Flânerie à travers le cinéma et la pensée européenne. Avec Guillaume Travers et Michel Marmin sur Radio Courtoisie.


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15.12.2020

Alors que Michel Marmin publie ses chroniques intempestives de Cinéphilie vagabonde, dans lesquelles il partage vingt années de (re)découvertes, et que Guillaume Travers assure la direction, en compagnie d'Alain de Benoist, de l'ouvrage depuis peu disponible de la Bibliothèque du jeune européen qui introduit à 200 essais qui ont marqué la pensée du Vieux Continent, l'occasion était toute trouvée de les rassembler afin de déambuler dans les couloirs du 7e art et de la pensée européennes, qui recellent tant de trésors.
Un exercice d'admiration autant qu'une invitation au ressourcement.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Histoire des dettes et de leurs répudiations. Avec Eric Toussaint chez Les Amis du Monde diplomatique à Montpellier.


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05.11.2018

De l'Amérique latine à la Chine en passant par la Grèce, la Tunisie et l'Égypte, la dette a été utilisée comme une arme de domination et de spoliation. Le recours à l'endettement extérieur et l'adoption du libre-échange constituent à partir du XIXe siècle un facteur fondamental de la mise sous tutelle d'économies entières par les puissances capitalistes. La Grèce des années 2010 est un exemple supplémentaire d'un pays et d'un peuple privés de liberté sous le prétexte de rembourser une dette illégitime.
Cette dictature de la dette n'est pas inéluctable. En deux siècles, plusieurs États ont annulé leurs dettes avec succès. Eric Toussaint analyse les répudiations réalisées par le Mexique, les États-Unis, Cuba, le Costa Rica et la Russie des soviets. Il met en lumière et actualise la doctrine de la dette odieuse.

Hors-champs. Avec Jacques Rancière sur France Culture.


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04.2016

Philosophe spécialiste de politique et d'esthétique, Jacques Rancière nous évoque son parcours, depuis sa rencontre avec Louis Althusser jusqu'à sa passion pour le cinéma.
Dans un second temps, il analyse l'actualité depuis la montée du Front National jusqu'à la crise de confiance que traversent les institutions politiques.

Une émission animée par Laure Adler.

Quel humanisme pour notre temps ? Avec Daniel Salvatore Schiffer, Renée Fregosi et Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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08.04.2024

Que faire face aux défis qui pèsent sur notre civilisation ? Que faire face aux nouvelles formes de barbarie ? Il est urgent de remettre l'humain au centre du monde.
Intelligence artificielle et transhumanisme, cancel culture et fake news, dictature du numérique ou dérèglement climatique, matérialisme exacerbé et déclin de la rationalité, appauvrissement du savoir et de la langue, mais aussi remise en cause de la laïcité, communautarisme, montée des extrémismes, omniprésence du terrorisme et du racisme : dans un monde qui vit au rythme des crises et des guerres, il est nécessaire - vital même ! -, de convoquer l'héritage de l'humanisme pour faire face aux enjeux de notre temps.

La self-defense et les sports de combat sans filtre. Avec Alain Soral pour Les Productions CERA.


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04.2024

Surtout connu pour ses prises de positions polémiques, l'écrivain, réalisateur et éditeur Alain Soral nous parle ici des sports de combat dont il est un pratiquant accompli depuis plusieurs décennies.
Après avoir commencé la boxe française dès l'âge de 20 ans, il passe ensuite à la boxe anglaise et décroche son diplôme d'instructeur fédéral en 2004.
Dans cet échange, il revient sur l'actualité de la boxe, le succès mondial du MMA, la réalité des combats de rue et l'efficacité de la self-défense.

Pour un communisme des ténèbres. Avec Annie Le Brun pour Lundi matin.


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02.2023

Envers et contre elle, Annie Le Brun traverse l'époque. Elle occupe ce point où sensible et politique, littérature et subversion, restent indissociables. L'expérience du surréalisme dont elle témoigne est tout le contraire d'un mythe, le contraire d'un passé. On y entend le vif des rencontres et de le plein des singularités, la puissance du collectif quand il chemine vers l'inconnu. Autant dire que sa manière de soutenir les désirs, de chasser toute tendance à la résignation ou de faire entendre la joie d'être ensemble, continue à résonner en nous.
On parlé ici d'esthétique critique, de communisme des ténèbres et de ces lignes de crête sur lesquelles il faut se tenir pour rester inaccaparé. Ou encore, de ces "réserves monstrueuses de beauté" dans lesquelles puiser pour "se garder de reculer et de subir".

Pourquoi nos élites détestent le référendum ? Avec Ghislain Benhessa pour le Cercle Aristote.


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01.2024

"La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum". Cette phrase nous dit quelque chose, un souvenir jailli des limbes de notre "conscience de citoyen", pour parler comme Robespierre. Tel est l’article 3 de notre Constitution. Dont le dernier mot repose désormais dans le cimetière des idées d'antan.
Abandonné par les élites, laissé aux mains des populistes ou de leurs affidés, dévalorisé pour ses effluves nauséabonds qui renverraient aux "heures les plus sombres" de l'histoire, le référendum a disparu. Depuis le rejet de la Constitution européenne en 2005, clairement refusée par le peuple de France, finalement repêchée par le traité de Lisbonne ratifié par le Parlement, plus personne – ou presque – n'envisage de consulter les citoyens sur les sujets qui fâchent. Souveraineté, Europe, immigration, réforme des retraites, crise de l’énergie : les décisions sont prises par le gouvernement, parfois contre l'Assemblée Nationale et à coups de 49.3, ou bien par les juges, tous tributaires des décisions de la Commission de Bruxelles et des Cours européennes.
Que s'est-il passé ? Où va la démocratie française ?

Michel Freitag : critique du naufrage de l'éducation dans le capitalisme cybernétique. Avec Gilles Gagné et Eric Martin au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.


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10.04.2024

Les problèmes se multiplient à tous les degrés du système d’éducation : est-ce un hasard ? Cela révèle plutôt ce que Hannah Arendt aurait appelé une "crise de l'éduction".
La pensée du sociologue et philosophe québécois Michel Freitag nous permet de situer cette crise dans le contexte plus large d'une mutation des sociétés postmodernes et de la globalisation capitaliste. Surtout, elle nous permet de réfléchir à nouveaux frais à ce que devraient être les finalités et la nature de nos institutions d'enseignement pour la suite du monde.

Le premier âge du capitalisme. Avec Alain Bihr au Café marxiste.


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03.02.2023

Sociologue et marxiste, Alain Bihr a principalement travaillé sur la justice sociale, les inégalités au sens large, l'extrême droite et le capitalisme.  
De 2018 à 2019, il publie Le Premier âge du capitalisme en 3 tomes, une œuvre titanesque de près de 3'300 pages, qui détaille l'histoire des origines du capitalisme.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'36 : Éléments décisifs chez Marx sur les origines du capitalisme
 - 0'32'04 : Tome 1 : L'expansion européenne
 - 0'45'08 : Tome 2 : La marche de l'Europe occidentale vers le capitalisme
 - 0'59'11 : Tome 3 : Un premier monde capitaliste
 - 1'11'20 : Comment lire cet ouvrage monstrueux ?

Théorie critique et crise écologique. Avec Franck Fischbach à l'Université Paris VIII Vincennes.


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25.01.2023

La théorie critique de la société fait-elle face à la crise écologique comme à un défi qui l'oblige à se renouveler et à se transformer ? Poser la question en ces termes, c'est présumer que la théorie critique ne serait en réalité pas véritablement armée pour faire face au défi de la crise climatique et écologique, que son histoire et l'héritage qu'elle porte ne lui permettraient pas de l'affronter sans devoir subir un sévère aggiornamento. Ce jugement est aujourd'hui largement répandu, notamment au sein de l'éco-marxisme nord-américain.
Tout en reconnaissant que "l'une des contributions durables des théoriciens sociaux de l'École de Francfort, représentée en particulier par la Dialectique de la raison publiée en 1944 par Max Horkheimer et Theodor Adorno, a été le développement d'une critique philosophique de la domination de la nature", John Bellamy Foster et Brett Clark n'en estiment pas moins que, "lorsque le mouvement écologique a émergé dans les années 1960 et 1970, le marxisme occidental était, avec sa notion abstraite, philosophique de domination de la nature, mal équipé pour analyser les formes changeantes et de plus en plus périlleuses de l'interaction matérielle entre l'humanité et la nature".
Franck Fischbach se demande dans quelle mesure une telle critique de la catégorie de domination est fondée et dans quelle mesure aussi cela peut justifier de lui substituer la catégorie de "rupture métabolique". Est également posée la question de savoir si la liquidation de la catégorie de domination n'aurait pas le tort de s'accompagner de l'occultation d'un double lien auquel les théoriciens de Francfort accordaient à juste titre une importance considérable, à savoir d'une part le lien entre la domination de la nature et la domination sociale, et d'autre part (mais les deux sont inséparables) le lien entre raison et domination.

Une conférence organisée par le Centre d'études sur les médias, les technologies et l'internationalisation, dans le cadre du séminaire "Capitalisme Cognitif : communs, plateformes et crise écologique".

Le purgatoire. Avec Guillaume Cuchet sur France Culture.


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01.02.2015

Si le purgatoire est "né" au Moyen Âge, il n'a jamais été aussi populaire qu'au XIXe siècle. Comment expliquer ce phénomène qui fit de la dévotion aux âmes du purgatoire l'une des pratiques les plus répandues de l'Europe catholique ?
Aux sources de cette renaissance, on trouve la force du "culte des morts", la nécessité de répondre aux revendications affectives des fidèles et au discrédit massif de l'enfer, enfin la volonté de l'Église de contrecarrer l'expansion du spiritisme. On a beaucoup insisté alors sur le rôle d'intercesseur des âmes du purgatoire, sur la sollicitude à l'égard des "âmes délaissées", car sans famille ici-bas ou trop pauvres pour payer des messes.
Or, au début du XXe siècle, au terme de cette ultime phase de prospérité, le purgatoire s'efface peu à peu des consciences et des représentations. À l'origine de cette révolution des mentalités : la Grande Guerre, et ses millions de disparus.

Émission "Les Racines du ciel", animée par Frédéric Lenoir.

Albert Memmi, les ressorts des racismes. Avec Guy Dugas et Alexandre Journo sur France Inter.


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06.01.2021

Tunisien, colonisé, Juif, Français, Albert Memmi est un métis qui n'appartient à personne. Aussi s'est-il senti appelé à rendre compte des racismes et des dominations en en explorant toutes les faces.

Émission "Intelligence service", animée par Jean Lebrun.