L'histoire judiciaire du rock. Avec Fabrice Epstein sur RT France.


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02.12.2021

Rock et justice : un couple improbable. Et pourtant, les musiciens ont souvent eu affaire aux tribunaux. On y arbitre les relations tumultueuses entre musiciens, imprésarios et labels qui tournent souvent à l'avantage des producteurs et autres agents exploitant allègrement les artistes. On y organise les ruptures au sein des groupes, face aux haines qui naissent et aux séparations houleuses. Il y est aussi question de faits divers, de drogue, de sexe, de ces affaires qui font la joie des médias. Sans oublier ces petits arrangements avec la loi que s'accordent des artistes entendant suivre leurs propres règles.
Car, par sa vision transgressive, subversive, son jeu perpétuel avec les codes et les limites, le rock met à l'épreuve la société et ses institutions. Spécialiste des ces affaires, avocat et chroniqueur, Fabrice Epstein nous raconte une histoire judiciaire du Rock and Roll des années 50 à nos jours, entre petites affaires et grands scandales.

Émission "Interdit d'interdire", animée par Frédéric Taddeï.

Ernst Jünger, philosophe et homme de guerre. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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08.08.2021

Lié de nombreuses années avec le grand écrivain allemand Ernst Jünger (1895-1998), Alain de Benoist passe ici au crible près d'un siècle de création littéraire (journaux, souvenirs, essais, romans) habitée par un cheminement de poète tout à la fois libre et fidèle à une double aspiration vers la nature et l'âme, le réel et le sacré.
Anti-individualiste, théoricien de la révolution conservatrice revenu de sa mystique de la guerre et de sa foi en une industrie prométhéenne, la pensée de Jünger transparaît dans toute son acuité et actualité d'écosystème affranchi de la loi de l'argent et du désenchantement matérialiste.
Tout cela à travers le remarquable décryptage systématique effectué par Alain de Benoist des figures du Soldat du front, du Travailleur, du Rebelle, et de l'Anarque, invitation à un voyage à travers l'univers symbolique et enraciné de celui dont François Mitterrand dit qu'il fut "l'un des plus grands Européens du XXe siècle".

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

La guerre d'Espagne. Avec Annie Lacroix-Riz pour le Café marxiste.


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16.10.2021

Depuis la guerre d'Espagne même (1936/1939), le thème de la trahison de la "Révolution" espagnole par l'URSS et les Brigades internationales fait florès.
L'antimarxisme ambiant, ravivé par la chute de l'URSS, l'a mis à l'ordre du jour permanent, entre cinéma (Ken Loach, Land and freedom, 1995, encensé par les médias occidentaux et l'establishment du Festival de Cannes) et rééditions intensives de George Orwell, idole des néo-conservateurs américains, des grands médias occidentaux et de l'extrême gauche dite "antistalinienne".
Les archives diplomatiques, militaires et policières dressent un tout autre tableau de ce qui fut, ainsi que l'avaient proclamé les défenseurs jusqu'au bout de la République espagnole assaillie par le Reich hitlérien et le fascisme italien avec le soutien de fait des "démocraties", le terrain d'essai décisif de la Deuxième Guerre mondiale.

Années 90, fin et commencement. Avec François Cusset sur France Culture.


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25.06.2020

Comment parler d'une décennie que nous avons connue ? Cela n'est pas simple, car nous y mettons de nos engagements, de nos souvenirs, de nos humeurs, de nos peines et de nos amours. D'ailleurs, qu’est-ce qu'une décennie ? Une période de dix ans bien sûr, mais quand la faire débuter ? Les spécialistes du calendrier diront : le 1er janvier 1991. Les historiens, eux, parlerons sans doute du 9 novembre 1989, quand tombe le mur de Berlin. Quand finit-elle ? Sans doute avec l'effondrement de deux tours, le 11 septembre 2001.
Entre ces deux dates, comment saisir l'impalpable, l'air du temps ? Un temps à la fois proche et lointain : rendons-nous en 1990, de la fin de tout au commencement de quelque chose.

Le Vol de Piatakov. Avec Aymeric Monville au café marxiste à Jussieu.


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17.11.2021

Lors du procès de Moscou de janvier 1937, Guéorgui Piatakov, vice-ministre de l'Industrie lourde soviétique de 1932 à août 1936, a reconnu avoir pris en secret un avion à Berlin en décembre 1935, avec l'aide des hitlériens au pouvoir, pour atterrir quelques heures plus tard en Norvège et rencontrer tout aussi secrètement Trotsky dont il prétendait être, depuis la seconde moitié de 1931, un partisan caché et une "taupe" habile, solidement établie au plus haut niveau de l'appareil économique de l'Union soviétique stalinienne.
Piatakov a-t-il dit la vérité sur les événements de décembre 1935, ou était-ce là le fruit d'une horrible machination du pouvoir soviétique à propos d'un prétendu voyage et d'un entretien avec Trotsky n'ayant jamais eu lieu ? Sommes-nous en présence d'un sinistre complot contre non seulement l'innocent Piatakov mais aussi Karl Radek, un autre accusé au procès de janvier 1937, et surtout Trotsky, faussement accusé, par contumace, d'être devenu un "laquais de Hitler" ?
En réalité, c'est à partir de sources et de documents anti-staliniens incontestables, à commencer par les archives de Trotsky à Harvard, qu'est apparue récemment une série de révélations retentissantes qui prouvent de manière concluante la collaboration directe entre les nazis au pouvoir et Trotsky. En particulier, et à l'encontre des théories encore en vigueur sur l'impossibilité pratique du vol, il est maintenant certain qu'en décembre 1935, Piatakov s'est bien envolé avec l'aide des fascistes allemands pour une rencontre clandestine avec Trotsky, avec qui il eut une confrontation dramatique, précisément sur la question d'une alliance tactique avec les nazis.
Les livres d'histoire sur les années 1930 et 1940 devraient donc être largement réécrits, ce qui ne peut avoir que des répercussions évidentes sur la gauche contemporaine...

La Contre-insurrection de Galula à l'Irak et demain. Avec Driss Ghali pour le Cercle Aristote.


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10.2021

S'il y a une seule conclusion à tirer de l'œuvre de Galula, c'est que toute communauté humaine, mise devant un problème politique, peut, sous certaines conditions, se fracturer en trois groupes : une minorité active très déterminée à renverser la table, une autre minorité attachée au maintien du statu quo mais incapable d'agir et enfin une majorité silencieuse qui rêve de ne rien faire mais dont la vocation est d'appuyer le camp qui a le plus de chances de l'emporter.
Hier face au FLN algérien et aujourd'hui face à l'Etat Islamique, la pensée de Galula permet à une démocratie comme la nôtre de se défendre sans se renier. La mise en œuvre de ses idées est encore d'actualité pour tous ceux qui, parmi nous, assument la responsabilité de lutter contre les insurrections de notre temps.

Un entretien mené par Pierre-Yves Rougeyron.

Les nécessités de la guerre aujourd'hui. Avec Benoist Bihan sur Radio Courtoisie.


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24.07.2020

Plus qu'aucun autre pays européen, la France fait usage de ses forces armées, engagées sans relâche dans des "opérations extérieures" au long cours dont il est parfois difficile de discerner la cohérence d'ensemble. En tête des institutions préférées des Français, qui voient en elles une valeur refuge dans une société désorientée, les Armées ont vu disparaître le climat d'antimilitarisme des années 1970. Mais l'opprobre n'a pas été remplacé par une meilleure compréhension de ce qui guide l'action de guerre.
Or la remise en cause, violente, du cadre des relations entre les États, et désormais des structures mêmes de nos sociétés, nous impose de comprendre. Elle commande de penser la stratégie, et d'approcher ce que signifie être et agir en homme de guerre : pas seulement en militaire, mais bien en citoyen face aux périls menaçant sa Nation, en être humain face à l'inéluctable tragédie de la Politique.
Un monde nouveau émerge, dans les fracas du terrorisme et de la guerre économique, au rythme de "crises" protéiformes. Pour nous, Français, ce monde neuf nous projette paradoxalement vers des horizons anciens, où se pose la question de la survie, et où la victoire est parfois le seul chemin vers la paix. Mais pour y parvenir, il nous faudra toutefois nous montrer capables à nouveau de penser, et de faire la guerre.

Émission du "Libre Journal de la crise", animée par Laurent Artur du Plessis.

L'Épée et le Cimeterre. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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09.2021

L'Occident et l'Islam, l'épée et le cimeterre, ont été en conflit depuis le milieu du VIIe siècle. Puisant aux sources originales arabes, grecques et chez les historiens tant arabes qu'européens, le grand historien Raymond Ibrahim fait revivre avec force les batailles décisives qu'a menées le Jihad depuis ces temps anciens, la conquête des rive de la méditerranée, la bataille de Tours, la prise de Constantinople et le siège de Vienne. Il montre comment ces conflits éternels reflètent le fossé culturel entre l'Islam et l'Occident.