L'indépendance dans une perspective commune entre progressistes et conservateurs. Avec Eric Martin pour les Podcasts Wagner.


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08.2020

Loin d'être dépassée, l'idée de souveraineté est de retour à l'avant-scène. Mais plutôt que d'abandonner ce "retour" de la nation aux mains des populismes de droite, il est grand temps de réarticuler question sociale et question nationale dans une perspective émancipatrice.
En revisitant le riche héritage révolutionnaire québécois, Eric Martin réactualise le slogan des années 1960-1970 "Socialisme et indépendance". Socialisme au sens de démocratisation de l'économie, mais aussi d'une société orientée vers la justice et le bien commun. Indépendance parce qu'aucun projet à visée émancipatrice ne peut être mis en place tant que subsiste le carcan colonial et impérial du fédéralisme canadien sur les Québécois et les Autochtones.
Eric Martin propose de renouer avec un "socialisme d'ici", pour sortir du dialogue de sourds entre inclusifs et nationalistes conservateurs et enraciner au Québec un véritable projet de souveraineté républicain et écosocialiste.

Un entretien conduit par Guillaume Wagner.

Le phénomène populiste. Avec François Bousquet chez Academia Christiana.


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08.2020

Les années passent et le bouleversement des paysages électoraux continue, sans parler de l'éclosion de mouvement sociaux comme les Gilets Jaunes. Les populistes sont de plus en plus nombreux dans la contestation et proches du pouvoir dans de nombreux pays d'Europe.
Comment comprendre cette vague de fond politique qui déferle sur nos vieux pays sous-industrialisés ? La grille de lecture économiciste est-elle suffisante ? Faut-il intégrer la variable de l'insécurité culturelle ? Et comment les partis politiques s'adaptent-ils à cette nouvelle donne ?

Soral répond sur ERFM !


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04.02.2020

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

Comment un pays arrive-t-il à perdre sa souveraineté ? Avec Pierre-Yves Rougeyron pour les rencontres européennes du séminaire de philosophie.


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08.08.2020

À quoi reconnaît-on le déclin d'un nation ? Ce phénomène est d'abord et avant tout à comprendre comme un renoncement à soi, le pire des maux dont souffre la France depuis la fin de la brève séquence gaullienne. Les "élites" en sont particulièrement affectées, qui ne veulent pas voir qu'il y a grand péril pour la nation quand, d'une part, elle délaisse son identité culturelle et religieuse au profit d'influences étrangères (américanisation et islamisation) et quand, d'autre part, elle sacrifie sa souveraineté politique, économique et militaire sur l'autel d'institutions supra-nationales (l'Union européenne).
Résultat : la France ne perd pas seulement sa capacité d'action, elle perd son âme.
A contrario, qu'est-ce justement qu'une nation vivante ? Une nation est vivante d'abord dans la mesure où elle est libre de ses propres choix, dans la mesure où elle est souveraine. Une nation perdure ensuite si elle a une identité propre, une langue et une culture prospères, des traditions vivaces. Souveraineté et identité sont deux données incontournables de l'existence d'une nation.
Une nation existe enfin dans la mesure où elle a encore quelque chose à dire au monde, un message à délivrer, lorsque son rayonnement international influe sur le destin du monde...

La République de Weimar, une démocratie en crise ? Avec Nicolas Patin, Hörst Moller, Georges-Henri Soutou et Gilbert Merlio à la Maison Heinrich Heine.


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11.06.2019

La République de Weimar a vu le jour dans des circonstances difficiles. Après une période de stabilisation où l'Allemagne retrouve une certaine prospérité, une crise mondiale l'atteint de plein fouet et entraîne la chute d'une république encore trop fragile.
Dans quelle mesure l'histoire de Weimar présente-t-elle des symptômes susceptibles de nous éclairer sur la crise actuelle de nos démocraties ?

Comprendre la politique de santé aux Etats-Unis. Avec Élisa Chelle sur Fréquence Protestante.


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04.05.2019

Le système de santé des États-Unis est reconnu comme le plus coûteux au monde, pour une efficacité inférieure à celle de pays comparables sur le plan du développement économique. En France pourtant, les réformes de santé, comme celle de la tarification hospitalière, s'en inspirent, sans nécessairement en avoir dressé le bilan. Faut-il dès lors continuer à en faire un exemple ? La question se pose de manière cruciale aujourd'hui...
Élisa Chelle nous offre une plongée au coeur de la politique de santé états-unienne. Elle fait le point sur la portée et les limites de cette politique publique, présentée tour à tour comme modèle ou contre-modèle, et permet de comprendre que la bataille menée par le président Trump contre la réforme Obama n'est pas qu'une question de politique interne : elle rend compte de choix et de clivages qui traversent tous les systèmes nationaux d'organisation des soins.

Émisssion "La Valeur de l'Homme", animée par Emmanuel Taïeb.

Pierre Laval, une biographie. Avec Renaud Meltz pour Les voix de l'histoire.


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2018

Renaud Meltz vient de livrer une monumentale biographie de Pierre Laval, l'homme le plus détesté de l'histoire de France.
Pacifiste forcené, partant de l'extrême gauche, maire d'Aubervilliers, sénateur, président du Conseil, il bascule vers le centre droit tout en s'enrichissant de façon troublante.
Acteur clé de la mort de la République en juillet 40, il invente la Collaboration avec l'Allemagne nazie pensant qu'il "roulera Hitler" et qu'il sera la sauveur de la France. Il finira par céder à tout, à aider au pillage du pays, et à livrer les juifs à la déportation.
En s'appuyant sur des archives neuves ou peu exploitées, Renaud Meltz renouvelle profondément la vision que nous avions de Pierre Laval.

Faut il désespérer du peuple ? Avec David L'Epée pour l'Action Française.


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15.05.2020

Intellectuel suisse, collaborateur régulier des revues Éléments et Rébellion et rédacteur en chef de la revue Krisis, David L'Epéenous livre quelques réflexions sur les rapports qui existent entre pessimisme politique, déclinisme, misanthropie et anti-démocratie.
Prenant parti pour l'option inverse – celle de la confiance dans le peuple, de la démarche humaniste et la démocratie directe – David L'Épée a exposé les raisons pour lesquelles ce sentiment de désespérance, illusoire, faisait le jeu du pouvoir que nous contestons et était souvent le fruit d'un jugement erroné sur la situation.
Loin de céder à un idéalisme naïf, il s'agit de renouer avec une appréhension tragique de l'histoire, pleine de promesses et de possibilités, et de méditer sur la célèbre formule de Gramsci : le pessimisme de l'intelligence et l'optimisme de la volonté.