Notre histoire globale, ou l'histoire des innombrables possibles de l'humanité. Avec Laurent Testot pour La maison Mémérou.


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11.2024

Le présent a besoin d'une histoire, ou plutôt d'histoires plurielles, qui considèrent à parts égales le passé de toute l'humanité. Mieux comprendre ce qui s'est réellement joué entre les différentes parties d'un monde clivé par ses frontières est une nécessité vitale. Et celle-ci ne peut être mise en œuvre que dans une perspective élargie, qu'entend apporter l'histoire globale : une analyse jouant des échelles temporelles et géographiques, s'affranchissant des frontières disciplinaires.
Les travaux de Laurent Testot esquissent, à travers différents thèmes (mondialisation, capitalisme, modernité, échanges, environnement…), une histoire de notre Monde, de nos passés divers qui se sont rencontrés depuis fort longtemps et qui, sinon, auraient à coup sûr été différents…

Dictionnaire de la pensée politique de droite. Avec Antoine Dresse sur Ego Non.


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2026

C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.

La révolution portugaise (1974-75), entre léninisme putschiste et mouvement apartidaire. Avec Charles Reeve pour Sortir du capitalisme.


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2025

Le 25 avril 1974, la Révolution des Œillets met fin à près de cinquante ans de dictature fasciste au Portugal. À l'affut de ce qui va se jouer dans cette partie de la péninsule ibérique, voisine de l'Espagne franquiste, les libertaires des années 68 y décèlent l'émergence d'un socialisme spontané, auto-organisé et "apartidaire".
Un demi-siècle plus tard, Charles Reeve, témoin et acteur (occasionnel) des événements, nous donne une analyse de la révolution portugaise et de ses dynamiques, des stratégies d'entrisme dans l'institution militaire aux luttes populaires de base, du pays fatigué de ses guerres coloniales jusqu'à sa jeunesse et ses travailleurs poussés à l'émigration et à l'exil.

Une émission animée par Armel Campagne.

La vraie nature du fascisme. Avec Lucien Jaume à la Nouvelle Action Royaliste.


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03.06.2026

Depuis plus d'un siècle, le mot fascisme est employé pour fustiger tout régime autoritaire ou dictatorial, alors qu'il ne s'applique en fait qu'à un pays et à une époque particuliers. Même les historiens les plus chevronnés font pour la plupart l'impasse sur la fabrique intellectuelle, par Mussolini en personne, d'une vision de l'homme et de la société dont on ne trouve l'équivalent nulle part dans l'Europe de l'entre-deux-guerres.
Militant d’extrême gauche et adepte du syndicalisme révolutionnaire avant la Première Guerre mondiale, cet autodidacte s'est projeté dans un nationalisme et un bellicisme forcenés durant le conflit.
Farouchement hostile au libéralisme politique et économique, il prône une révolution par le haut, c'est-à-dire par l'État devenu tout-puissant et les institutions afin d'établir un ordre "totalitaire". L'encadrement rigoureux de toute la population, de la naissance jusqu'à la mort, et la répression des oppositions sont au fondement d'une révolution culturelle dont même Mao Zedong n'a jamais rêvé. On idolâtre la guerre pour elle-même, on exalte le "futurisme" pour mieux rompre avec le monde d'avant car le fascisme se veut un modernisme.
Lucien Jaume, en s'appuyant sur les textes et les discours du régime, parvient à pénétrer dans les arcanes d'une pensée complexe mais cohérente. En contrepoint des études purement historiques, il apporte une contribution nouvelle à la compréhension du fascisme mussolinien.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'02'40 : Contexte des années 1920
 - 0'07'11 : Une force catholique en face des fascistes ?
 - 0'09'46 : Irrédentisme de D'Annunzio
 - 0'13'13 : Itinéraire intellectuel de Mussolini - ses lectures. 
 - 0'27'19 : Des syndicalistes qui s'intéressent à l'Etat ?
 - 0'41'16 : La religion du fascisme
 - 0'53'28 : L'antisémitisme sous le fascisme
 - 1'02'40 : Est-ce que le culte de Mussolini n'est-il déjà pas anticatholique ? L'Eglise n'est-elle pas la fossoyeuse de la démocratie italienne ?
 - 1'11'30 : Le rapport du fascisme à la monarchie
 - 1'14'22 : La république de Salò
 - 1'20'47 : Le retournement de Mussolini sur le concept de race et la politique antisémite  
 - 1'28'29 : Opposition entre fascistes et catholiques sur la jeunesse
 - 1'30'58 : Outro

Sur les traces d'un pays disparu : la RDA. Avec Nicolas Offenstadt pour Science Action Normandie.


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28.11.2019

Disparue en 1990, la République Démocratique Allemande continue de marquer les mémoires et les paysages. Mais qu'en reste-t-il aujourd'hui, plus de trente ans après sa disparition ?
L'historien Nicolas Offenstadt explore les traces multiples laissées par ce "pays disparu" : souvenirs des habitants, objets du quotidien, lieux abandonnés. À travers une enquête historique et sensible, il interroge la manière dont la mémoire de la RDA éclaire les tensions politiques et identitaires de l'Allemagne contemporaine.

L'Empire n'a jamais pris fin. Avec Pacôme Thiellement sur Blast.


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2026

Le roman national ment. L'identité française ne résulte pas de l'alliance de la bravoure gauloise et de l'administration romaine, le tout couronné par la bonté chrétienne. Pas seulement. Non seulement la France n'a pas seulement été gauloise et romaine, mais la France n'a pas seulement été chrétienne. Le roman national ment. Par omission. Par oubli.
Pacôme Thiellement fais l'exégèse de notre histoire sur ce territoire que nous nous sommes habitués à appeler la France. Celle-ci est subjective, et même très subjective, même l'exposé est aussi rigoureux que possible possible. Alors, comme dirait l'autre, si vous n'aimez pas cette Histoire de France, écrivez la vôtre.

50 ans de guerre de l'information. Avec Christian Harbulot pour l'Ecole de guerre économique.


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2026

La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.

Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.

Les parts d'ombres de l'Histoire. Avec Eric Branca sur Tocsin.


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01.2026

Et si les manuels scolaires ne vous avaient raconté qu'une partie de la vérité ? Derrière les grands récits du XXe siècle – guerres, alliances, révolutions – se cachent des coulisses troubles, des manipulations, des trahisons et des secrets d'État qui ont façonné notre monde bien plus que les discours officiels.
L'historien Éric Branca lève le voile sur certains de ces épisodes méconnus, où diplomatie, services secrets et intérêts géopolitiques ont joué un jeu bien plus dangereux qu'on ne l'imagine.
De la CIA sabotant la France en Algérie aux attentats sous faux drapeau de l'OTAN, des plans cachés du Plan Marshall aux réseaux d'influence de Mitterrand, cette série d'émissions explore les zones grises où se sont décidés les destins de la France et de l'Europe.
Grâce aux archives déclassifiées et aux témoignages des acteurs directs, servi par une analyse implacable, Éric Branca nous plonge dans les rouages obscurs du pouvoir, là où se trament les guerres, se négocient les trahisons et s'écrit, souvent dans le sang et à l'abri des regards, l'Histoire avec un grand H.