La passion du cinéma. Avec Gabriel Matzneff pour EXIL H.


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01.2017

C'est au travers d'un entretien mené par Olivier François que Gabriel Matzneff nous évoque ses souvenirs cinématographiques et nous parle de son rapport au septième art.

 0:00:00 : Introduction
 0:00:57 : Souvenirs ?
 0:05:42 : Cinémathèque ?
 0:06:50 : Découvertes ?
 0:10:41 : Mac Mahon ?
 0:13:01 : Hollywood ?
 0:14:19 : Muet ?
 0:15:02 : Personnages ?
 0:16:49 : Ecritures ?
 0:25:40 : Acteurs ?
 0:32:50 : Erotisme ?
 0:34:55 : Nouvelle Vague ?
 0:37:53 : Rohmer ?
 0:40:31 : Bergman ?
 0:43:06 : Cinéma italien ?
 0:54:12 : Cinéma russe ?
 0:58:54 : Russie ?
 1:01:54 : Hergé ?
 1:03:52 : Epitaphe ?

"Les Valseuses", la bohème cinématographique des années 70. Avec Bertrand Blier sur France Inter.


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04.06.2015

Le synopsis se résume en quelques lignes. Un samedi soir, deux gars empruntent une voiture... puis s’enfuient dans une course incontrôlée et jubilatoire où ils rencontrent des femmes de tout âge. Ils cassent, courent, bavent, agressent et baisent... Désolé pour le terme, pas forcément élégant, mais en l’occurrence, il n’y en a pas d’autres !
Bertrand Blier écrit le livre puis le scénario et réalise le film : c’est ce qu’on appelle du cinéma d’auteur.
Gérard Depardieu et Patrick Dewaere enfilent les vêtements des loubards et à deux, ils parcourent la France et le corps des femmes, perdus entre les seins d’une mère dans un train, enlacés par une dame qui sort de prison, ou maladroits dans le corps d’une femme qui elle, n’a toujours pas trouvé la route du plaisir. C’est Miou-Miou qui enlèvera à plusieurs reprises les vêtements de la shampouineuse Marie-Ange.
En France, le film est l’un des succès de l’année, il est vendu dans le monde entier. Les valseuses devient le film d’une génération, celui qui révèle par l’écran le bouleversement d’une société. Finie la France de Papa. L’esprit de révolte et de liberté ne se limite plus au seul quartier latin mais imprègne désormais toute la société. Et puis trois acteurs deviennent des grands noms et des têtes d’affiche... Quant à Bertrand Blier, il se fait un prénom.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Remède à la mélancolie ? Avec Stéphane Zagdanski sur France Inter.


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26.07.2013

Stéphane Zagdanski est un essayiste et romancier connu pour ses travaux sur la pensée juive. Il a également écrit sur Proust, Céline ou les effets pervers de l’ère de la Technique.
Ecrivain-explorateur du désir et de la réalité du monde contemporain, polémiste, celui qui a créé la revue en ligne "Paroles des jours" nous prescrit ses remèdes en cas de baisse de moral : quelques lettres d’insultes de Gérard Lebovici, de l'humour yiddish, les aphorismes de Nietzsche ou une coupe de Champagne Veuve Cliquot et c'est la joie de vivre qui reprend le dessus !

De la pop à la gnose. Avec Pacôme Thiellement à l'Ecole Superieure d'Art Pays Basque.


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09.03.2017

A partir de Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band des Beatles et de l’œuvre de Philip K. Dick jusqu’aux séries télévisées Buffy, Lost ou Person of Interest, on a repéré l’apparition de thèmes "gnostiques" dans la culture populaire : l’anamnèse (souvenir de notre "nature spirituelle") ; la révélation de l’irréalité du monde (monde-cadavre ou cosmos de carton-pâte) ; l’omniprésence sur cette Terre d’un faux dieu, Démiurge mauvais ; la relation à retrouver avec une divinité intérieure ; le rejet de tous les pouvoirs, spirituels comme temporels ; la nécessité également de "lâcher prise", d’être un étranger sur cette Terre, un exilé ou un "passant"… Au point qu’on a pu se dire que la "gnose" était le secret de la "pop".
Mais peut-être que ce qui fut appelé "gnose" ou "gnosticisme" en opposition aux religions majoritaires n’a cessé et ne cesse de venir frapper à la porte de l’art et de la poésie comme les voies authentiques de notre réalisation ? De même, peut-être que la "pop" est le véritable sens de l’art – le "populaire" étant le nom moderne du "carnavalesque" soit la réappropriation des puissances de vie que les hommes de pouvoir tentent sempiternellement de nous confisquer pour mieux nous asservir.
Pacôme Thiellement, essayiste et vidéaste, nous entraîne dans une réflexion passionnant, marqué qu'il est par la contre-culture, l’occultisme et les séries télé...

Les iconoclastes, de Cromwell à Daech. Avec Robert Steuckers pour E&R à Lille.


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21.01.2017

Au XVIe siècle, les réformés, qui renouaient avec l'Ancien Testament, considérèrent le culte de Marie, les statues et autres représentations religieuses comme idolâtres. Ils se mirent à saccager ces ouvrages : c'est ce que l'on appelle l'iconoclasme protestant.
Les premiers actes iconoclastes se produisirent dans l’espace germanique à Zurich (1523), Strasbourg (1524), Copenhague (1530), Genève (1535), et Augsbourg (1537). La grande crise iconoclaste française eut lieu lors de la première guerre de religion en 1562. Dans les villes prises par les protestants, les édifices religieux furent systématiquement saccagés. En 1566, ce furent la Flandre et les Pays-Bas en général qui connurent une grande flambée iconoclaste. Le mouvement, d’inspiration populaire, commença à Steenvoorde et se répandit dans les alentours.
Cette obsession de destruction de l’héritage passé au profit d'une "table rase" n’est pas sans rappeler la destruction récente de la cité antique de Palmyre par l’Etat Islamique...

1975, année érotique. Avec Ovidie sur France Inter.


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11.05.2017

Exhibition, Change pas de main, Les Tripoteuses, Le sexe qui parle, A bout de sexe... : en 1975, les affiches de films aux titres plus ou moins allusifs fleurissent dans les rues de France. Le cinéma érotique, porno, blue, rose, X, hard, selon la terminologie employée, connaît un âge d’or sans précédent et sans suivant. Les salles n’ont jamais été aussi remplies, les acteurs s’amusent, les réalisateurs aussi, les producteurs se frottent les mains, et les bien-pensants restent discrets. Sept ans après les appels de Mai 1968 à une "jouissance sans entrave", la libération des mœurs semble bel et bien en cours.
Ce dévergondage du cinéma, c’est un homme politique, de droite, qui l’a encouragé : Valéry Giscard d’Estaing, le plus jeune président de la République jamais élu jusqu'alors. L’érotisme, puis la pornographie, sortent de la clandestinité, dans une société pourtant marquée par le conservatisme moral des années De Gaulle puis Pompidou. Après quelques mois d’une liberté quasi sans freins, le vent rose qui souffle sur la France retombe à la fin de l’année 1975, bridé par les contradictions d’une société divisée.
Puritanisme et esprit libertaire, érotisme et pornographie, art et industrie, libération du corps et féminisme : les tâtonnements sont légions en 1975, surtout en ce qui concerne la question du sexe et de ses représentations.
Retour sur une année osée, dégoûtante pour certains, enchantée pour d’autres, entre revendications, transgression, hédonisme et société de consommation. Une immersion nostalgique et licencieuse...

Emission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Walter Benjamin. Avec Régis Debray sur France Culture.


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22.03.2016

Le philosophe et médiologue Régis Debray a récemment signé le livret de l'opéra Benjamin, dernière nuit transposant la mort du philosophe et traducteur allemand en drame lyrique.
Mis en scène par Peter Fulljames et en musique par Michel Tabachnik, le livret inédit de Régis Debray revient sur le suicide du philosophe allemand Walter Benjamin (1892-1940), capturé à la frontière espagnole alors qu'il s’apprêtait à s'exiler aux Etats-Unis pour fuir l'Europe nazie. Cette oeuvre souligne le caractère fondamentalement contemporain et paradoxal de cet intellectuel qui fut un des premiers à théoriser la culture de masse.
"Partagé entre Marx et la Kabbale", entre technologie et théologie, Walter Benjamin devient sous la plume de Régis Debray un homme exemplaire de nos propres contradictions.

Sociologie du gamer. Avec Adrien Sajous à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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09.01.2017

Pour ce 61e numéro de "L'Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Adrien Sajous, auteur de Sociologie du gamer, et Marc, militant E&R et ancien gamer.

0'00'00 : Introduction
0'01'00 : Qui est Adrien Sajous ?
0'03'00 : Le jeu vidéo et le rapport social
0'08'00 : Le capitalisme produit le virtuel
0'12'00 : Les FPS, c’est quoi ?
0'14'00 : La liberté dans les jeux vidéos
0'19'00 : Le virtuel comme drogue ?
0'26'00 : Le fétichisme de la marchandise
0'28'30 : Les jeux sont-ils un art ?
0'31'40 : Une critique de notre monde
0'34'00 : La mobilité du point de vue
0'39'40 : La fonction politique du jeu vidéo
0'43'00 : De la violence dans les jeux vidéos
0'47'07 : Le e-sport, un sport ?
0'49'50 : Comment sortir du gaming ?
0'56'15 : E&R, la lecture, des issues possibles au jeu