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On sait que le capitalisme au XXIe siècle est synonyme d'inégalités grandissantes entre les classes sociales. Ce que l'on sait moins, c'est que l'inégalité de richesse entre les hommes et les femmes augmente aussi, malgré des droits formellement égaux et la croyance selon laquelle, en accédant au marché du travail, les femmes auraient gagné leur autonomie. Pour comprendre pourquoi, il faut regarder ce qui se passe dans les familles, qui accumulent et transmettent le capital économique afin de consolider leur position sociale d'une génération à la suivante.
Fruit de vingt ans de recherches, le travail de Céline Bessière et Sibylle Gollac exposer la façon dont la société de classes se reproduit grâce à l'appropriation masculine du capital. Elles enquêtent sur les calculs, les partages et les conflits qui ont lieu au moment des séparations conjugales et des héritages, avec le concours des professions du droit.
Des mères isolées du mouvement des Gilets jaunes au divorce de Jeff Bezos et MacKenzie Scott, des transmissions de petites entreprises à l'héritage de Johnny Hallyday, les mécanismes de contrôle et de distribution du capital varient selon les classes sociales, mais aboutissent toujours à la dépossession des femmes.
Une émission animée par Armel Campagne.
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Tout au long de son oeuvre, René Guénon a dressé la cartographie la plus rigoureuse et la plus minutieuse des espaces physique et psychique contemporains.
Rien d'étonnant à cela, dès lors qu'il les a représentés à l'échelle immuable de la métaphysique et de l'esprit. Très peu d'abstractions, d’ailleurs, dans ses descriptions et analyses, mais une limpide et sereine exposition des causes et des conséquences du désastre que nous sommes plus ou moins fermement invités à considérer comme une avancée ou un progrès.
Nouvel ordre mondial et mondialisation, uniformisation, chaos social, individualisme, dégénérescence de la monnaie, etc.: très tôt, il a tout vu venir et il a tout décrit, non par grâce divine ou don de clairvoyance, mais par la seule connaissance des principes — notamment cosmologiques — qui régissent la manifestation.
Ainsi se déploie devant nos yeux la ténébreuse fresque du Kali Yuga, jusqu'à la touche la plus actuelle qui parachève l'expression des possibilités les plus inférieures, donc les plus infernales du cycle.
D’évidence, nous vivons "la fin d'un monde" qui, assure pourtant Guénon, "n'est jamais et ne peut jamais être autre chose que la fin d'une illusion". Ce qui n'est pas illusoire, en effet, c'est l'Être, "ce qui est, et qui ne peut pas ne pas être, ni être autre que ce qu'il est". Or, l'Être implique tout aussi sûrement la "rénovation totale" que les hommes fidèles à la Tradition préparent, depuis l' "Abomination de la désolation".
- 0'00'00 : René Guénon, écrivain français né à Blois
- 0'07'47 : Fréquentation des milieux occultistes
- 0'13'13 : Rapprochement avec les intellectuels catholiques
- 0'23'11 : Initiation à l'hindouisme non-dualiste
- 0'33'14 : Rupture avec les milieux catholiques
- 0'41'00 : La contemplation hors de l'action politique
- 0'43'30 : Cohérence de la pensée de Guénon
- 0'46'45 : Les cycles cosmologiques selon les Védas
- 0'53'10 : Fracture du Moyen Âge occidental
- 0'58'50 : Critique du progrès et de l'égalitarisme
- 1'13'35 : Déménagement en Égypte
- 1'17'10 : Installation de Guénon dans l'islam
- 1'28'20 : Correspondance avec l'intelligentsia européenne
- 1'32'46 : La crise du monde moderne
- 2'36'35 : Le règne de la quantité et les signes des temps
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L'effondrement du christianisme semble achevé en Europe, refermant ainsi une période historique de plus d'un millénaire et demi. Mais cette victoire incontestée des luttes anticléricales, antireligieuses, laïques ou athées a un goût amer : plutôt qu'à une généralisation de la libre pensée nous assistons à la prolifération de pseudo-religions de substitution, tissées de croyances, de superstitions et de pensée magique. Ce néo-paganisme, constitué d'un mélange de marxisme dégénéré, de mystiques asiatiques, d'écologie, d'islam, de new age et de wokisme, semble un bouillon de culture qui renverse les normes morales jusque-là évidentes.
C'est en compagnie de la philosophe catholique Chantal Delsol, auteur du livre La fin de la chrétienté (Ed. du Cerf, 2021), qu'est analysé ce basculement historique comme un écho inversé à la christianisation de l'empire romain.


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Durant dix-neuf ans, de 1923 à sa mort en 1942, Louis Soutter conçut une œuvre inimitable dans un état de transe créatrice dû aux jeûnes et à de longues marches dans le Jura vaudois. Mis sous tutelle par sa famille pour excentricité, cet artiste cultivé, ancien premier violon de l'Orchestre philharmonique de Genève, est devenu un des peintres suisses marquants du XXe siècle.
Émission "L'horloge de sable", animée par Christian Ciocca.


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À l'heure où l'on s'inquiète de l'avenir de la biodiversité, de nouvelles formes de vie éclosent chaque jour dans les laboratoires du monde globalisé. À mi-chemin entre le biologique et l'artificiel, les bio-objets (gamètes, embryons, cellules souches) sont les descendants directs des technologies in vitro qui ont permis de cultiver des cellules et des tissus vivants.
Or ces entités biologiques sont, malgré leur omniprésence, des objets insaisissables dont la vitalité brouille de manière concrète le découpage culturel entre sujet et objet, entre nature et artifice, entre humain et non-humain. Dotés d'une très grande plasticité, ils peuvent être congelés, modifiés, transplantés, transportés et échangés.
En quoi leur production croissante transforme notre rapport au vivant et à l'identité corporelle ? Quelles implications matérielles, économiques, sociales et culturelles sous-tendent leur prolifération ?
À partir d'exemples tirés de la médecine reproductive, du génie génétique et d'une enquête menée auprès de chercheurs en bio-impression, la sociologue Céline Lafontaine insiste sur le fait que les produits de la culture in vitro ne sont justement pas des objets comme les autres, du seul fait de leur vitalité biologique. Plus globalement, elle souligne les défis et les questionnements épistémologiques que les bio-objets posent à la sociologie.


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Thibaut Giraud, alias "Monsieur Phi" sur YouTube, a un doctorat en philosophie et quelques années d'enseignement au compteur. Il s'inscrit dans la philosophie dite analytique qui accorde une importance particulière à la rigueur argumentative et l'ancrage dans les sciences.
Il répond ici longuement aux questions d'Alexis Cassel : l'occasion de mieux découvrir son travail et son approche de la philosophie.
- 0'00'00 : Introduction
- 0'01'33 : [1] Pourquoi la grande majorité des lycéens n'apprécient pas la philosophie ? Peut-on vraiment noter quelqu'un en philosophie ? Pourquoi lire de la philosophie ?
- 0'28'58 : [2] Penses-tu que certaines inégalités sont utiles, et auquel cas, lesquelles et pourquoi ?
- 0'44'06 : [3] Notre conscience n'est-elle que le résultat de courants électrochimiques ? Crois-tu en l'existence du libre arbitre ? La responsabilité dépend-elle du libre arbitre ?
- 1'17'49 : [4] Le bonheur n'est-il réservé qu'aux imbéciles ? La recherche du bonheur est-elle une quête maudite qui ne conduit toujours qu'à la souffrance ?
- 1'38'12 : [5] Quel est ton avis sur les religions ? Devrions-nous tous être athées ou même antithéistes, ou au contraire sauvegarder les religions pour nous "canaliser" ?
- 2'02'10 : [6] L'amortalité serait-elle bénéfique pour l'humain ? Quelle vision du temps aurions-nous en tant qu'amortels ? A quoi ressemblerait un monde d'humains amortels ?
- 2'30'22 : [7] Quels problèmes éthiques le transhumanisme peut-il poser ? L'eugénisme sera-t-il source de problèmes ? Tel le bateau de Thésée, un humain à 80% robotique serait-il encore le même humain, et même un humain tout court ?
- 2'49'03 : [8] Comment vois-tu l'avenir de l'intelligence artificielle, et selon toi, quelle réaction devrions-nous adopter face à tous les changements qu'elle va engendrer ?
- 3'05'33 : [9] Quel est ton point de vue sur notre perception de la réalité ? (Descartes)
- 3'21'03 : [10] Les mathématiques ont-ils toujours existé ou ne sont-ils qu'une invention humaine pour nous aider à décrire notre perception de la réalité ?
- 3'40'06 : [11] L'existence humaine et sa conscience ont-elles un sens face à l'immensité de l'univers ? L'avenir de l'humanité se situe-t-il dans l'espace ?
- 3'52'04 : [12] Quels philosophes déconseillerais-tu de lire et pourquoi ?


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Chamans sibériens, mystiques soufis, danseurs possédés d'Afrique, transes rituelles ou expériences spirituelles intenses : depuis toujours, l'humanité cherche à sortir d'elle-même, à toucher un autre monde, à dialoguer avec l'invisible.
Deux voix complémentaires dialoguent sur ce phénomène universel et fascinant : Charles Stépanoff, anthropologue spécialiste du chamanisme sibérien et mongol, nous plonge dans les techniques corporelles et cognitives de la transe dans ces régions. Catherine Clément, philosophe et romancière, apporte son regard sur les rapports entre extase, féminité, folie et création.
Ensemble, ils exploreront les frontières mouvantes entre le sacré et le pathologique, la performance et la sincérité, le corps et l'esprit. Qu'est-ce que la transe nous dit de la conscience humaine ? Pourquoi ces états continuent-ils à nous fasciner ?


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L'histoire des "marchands de doute" de l'industrie du tabac (santé publique) et du pétrole (changements climatiques) est connue et documentée. Mais les mécanismes de l'ignorance sont un processus complexe à l'intersection de trois dynamiques :
1. quels acteurs produisent l'ignorance et comment (volontairement ou pas, par mensonge, par omission, par négligence, etc.) ;
2. comment l'ignorance est-elle reçue par les individus et les groupes sociaux (par ex. consciemment ou à leur insu, avec crédulité, etc. ?) ; et
3. avec quelles conséquences sociales, politiques et économiques ?
En compagnie du philosophe Mathias Girel, il s'agit de présenter les concepts fondamentaux mobilisés depuis une vingtaine d'années dans le champ des études sur l'ignorance (Ignorance Studies) en ce qu'il présente des textures tout à fait différentes si on la rapporte à des questions ouvertes (thème de l'ignorance scientifique) ou si l'on considère la distribution sociale de la connaissance, comme l'ont montré les études de la censure et du secret notamment.
Elle n'est pas seulement un état mais peut aussi, dans certains contextes, être considérée comme un effet, ce qui ne rend que plus impérieuse l'étude des mécanismes qui conduisent à la produire.
Mathias Girel explorer deux grandes approches : celle qui met l'accent sur les institutions et l'inertie des comportements, et celle qui identifie une dimension "stratégique" dans cette production d'ignorance. Dans les deux cas, il précise la manière dont le public peut se rapporter à cette ignorance produite.


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Depuis plus d'un siècle, le mot fascisme est employé pour fustiger tout régime autoritaire ou dictatorial, alors qu'il ne s'applique en fait qu'à un pays et à une époque particuliers. Même les historiens les plus chevronnés font pour la plupart l'impasse sur la fabrique intellectuelle, par Mussolini en personne, d'une vision de l'homme et de la société dont on ne trouve l'équivalent nulle part dans l'Europe de l'entre-deux-guerres.
Militant d’extrême gauche et adepte du syndicalisme révolutionnaire avant la Première Guerre mondiale, cet autodidacte s'est projeté dans un nationalisme et un bellicisme forcenés durant le conflit.
Farouchement hostile au libéralisme politique et économique, il prône une révolution par le haut, c'est-à-dire par l'État devenu tout-puissant et les institutions afin d'établir un ordre "totalitaire". L'encadrement rigoureux de toute la population, de la naissance jusqu'à la mort, et la répression des oppositions sont au fondement d'une révolution culturelle dont même Mao Zedong n'a jamais rêvé. On idolâtre la guerre pour elle-même, on exalte le "futurisme" pour mieux rompre avec le monde d'avant car le fascisme se veut un modernisme.
Lucien Jaume, en s'appuyant sur les textes et les discours du régime, parvient à pénétrer dans les arcanes d'une pensée complexe mais cohérente. En contrepoint des études purement historiques, il apporte une contribution nouvelle à la compréhension du fascisme mussolinien.
- 0'00'00 : Intro
- 0'02'40 : Contexte des années 1920
- 0'07'11 : Une force catholique en face des fascistes ?
- 0'09'46 : Irrédentisme de D'Annunzio
- 0'13'13 : Itinéraire intellectuel de Mussolini - ses lectures.
- 0'27'19 : Des syndicalistes qui s'intéressent à l'Etat ?
- 0'41'16 : La religion du fascisme
- 0'53'28 : L'antisémitisme sous le fascisme
- 1'02'40 : Est-ce que le culte de Mussolini n'est-il déjà pas anticatholique ? L'Eglise n'est-elle pas la fossoyeuse de la démocratie italienne ?
- 1'11'30 : Le rapport du fascisme à la monarchie
- 1'14'22 : La république de Salò
- 1'20'47 : Le retournement de Mussolini sur le concept de race et la politique antisémite
- 1'28'29 : Opposition entre fascistes et catholiques sur la jeunesse
- 1'30'58 : Outro


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Parler de la patrie, de l'amour de la patrie, de la mort pour la patrie peut paraître tout à fait anachronique aujourd'hui en ce sens que la patrie appartiendrait au passé, non au présent et encore moins à l'avenir. Selon une vulgate fort répandue l'individualisme, l'hédonisme, le consumérisme, le pacifisme, la mondialisation auraient liquidé la patrie en même temps que l'amour de la patrie et l'exigence de mourir pour elle. On rappellera qu'avant 1914 on avait prétendu que les patries et les nations étaient des réalités dépassées…
Il n'y pas un temps où la patrie régnait - ce serait par excellence l'antiquité grecque et romaine - et un temps où elle serait dépassée, la "modernité", car l'histoire est caractérisée par l'anachronisme et du même coup par les retours. Il y a des éclipses de la patrie et il y a des retours qui ne sont pas des répétitions du même. C'est pourquoi la patrie est loin d'être une entité univoque de même que le patriotisme comme le montre ce parcours à travers Cicéron, Montesquieu, Fichte, et aussi des théologiens éminents du XIIIe siècle.
Mais dans tous les cas, la patrie est une réalité politique insigne car c'est à elle que s'adresse l'amour politique, au risque d'en mourir : on n'aime pas l'Etat ni même la Nation, mais on aime la patrie. Elle est donc la réalité politique aimable par excellence. Aussi parler de l'amour politique est-ce parler de la patrie.


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Auteur d'un Traité néoréactionnaire et animateur du collectif RAGE Culture, NIMH est aujourd’hui l'un des principaux promoteurs de la pensée NRx en France. Cet entretien avec Antoine Dresse est l'occasion de revenir sur les grandes lignes de la pensée néoréactionnaire anglo-saxonne en revenant en détail sur les fondements philosophiques de cette nébuleuse intellectuelle, ainsi qu'aux questions métaphysiques et implications politiques qu'ils soulèvent.
- 0'00'00 : Introduction et présentation de NIMH
- 0'12'00 : Qu'est-ce que RAGE Culture ?
- 0'18'26 : Comment as-tu découvert la NRx ?
- 0'23'30 : Le Traité néoréactionnaire
- 0'39'06 : Première Partie – La cité de Gnon
- 0'39'19 : Qu'est-ce que Gnon ?
- 0'42'50 : La Vérité
- 0'50'21 : La lutte contre l'entropie
- 0'59'49 : Le Bien
- 1'23'10 : Nihilisme et croyance en Dieu
- 1'35'41 : L'accélérationnisme
- 1'50'52 : Seconde partie – La cité d'Elon
- 1'52'24 : La critique de la démocratie
- 2'01'38 : Le libéralisme
- 2'09'30 : Identitarisme et Nouvelle Droite
- 2'18'28 : État-nation, État-civilisation et Patchwork
- 2'29'49 : Les scénarios prévus par Peter Thiel
- 2'34'27 : Quel avenir pour la NRx ?



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Si Robespierre rappelle qu' "être armé pour sa défense personnelle est le droit de tout homme", la bien-pensance dénonce l'accès aux armes qui garantirait le Far-West ou l'essor des tueries : "je ne veux pas d'un pays où prolifèrent les armes et où l'on considère que c'est aux citoyens de se défendre" (E. Macron).
Pourtant, les soldats suisses gardent leurs armes de guerre à leur domicile sans que le pays ne soit submergé par la violence... Et bien avant le second amendement, le droit des Tchèques à posséder des armes remonte à 1517 ! Et dans cette Amérique fantasmée, c'est en Californie - Etat le plus restrictif sur l'accès aux armes - que les tueries de masse sont les plus fréquentes.
Manifestée avec acuité aux Etats-Unis, la question de l'accès des particuliers aux armes se pose partout : dans les débats nationaux ou les instances internationales, défenseurs et partisans cherchent à mobiliser l'opinion. Touchant directement chasseurs, tireurs sportifs et collectionneurs, l'accès aux armes interroge chacun, compte-tenu de la violence grandissante...
Défendu par tous les philosophes, le droit des citoyens d'être armé fut garanti de l'Ancien-Régime à la Révolution ; s'éloignant de ses fondations et suivant le chemin préparé par Vichy, la République interdira aux particuliers de posséder des armes.
Loin des clichés, Bertrand Saint-Germain traite de toutes les questions soulevées par l'accès des particuliers aux armes : histoire, chasse, tueries de masse, droit et politique ; en Amérique, et surtout en France.
Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace, Arnaud Naudin et Wilsdorf.