D'une théorie psychanalytique spinoziste. Avec Frédéric Lordon et Sandra Lucbert à l'Université Paris VIII Vincennes.


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06.03.2025

Que le spinozisme et la psychanalyse aient des affinités a priori, le fait n'a pas manqué d'être remarqué de longue date. La causalité insue, la critique du libre-arbitre, celle de l'ego substantiel : autant de lieux partagés. Étonnamment, la discussion n'est pas allée beaucoup plus loin que leur repérage, celui des lieux de frictions également, mais sans conduire à quelque mouvement de fertilisation croisée. Il y a pourtant matière.
Le livre présenté ici (Pulsion, La Découverte, 2025) est parti de l'idée que chacun avait à gagner de l'autre. La philosophie spinoziste vient résoudre des difficultés théoriques de la psychanalyse restées pendantes quasiment depuis sa fondation. La psychanalyse vient, elle, attirer l'attention du spinozisme sur un événement de l'existence humaine qu'il a étrangement ignoré – et sur l'ampleur de ses conséquences : nous sommes nés !
C'est cependant une jonction asymétrique qui se trouve ici proposée puisqu'il s'agit de couler les grandes intuitions de la psychanalyse dans le cadre théorique du spinozisme, d'où sont réengendrés à nouveaux frais ses concepts fondamentaux : pulsion, jouissance, "manque" et désir, inconscient, symbolique, etc. Avec pour intention de montrer qu'une lecture "plate" de l'Éthique manque quelque chose : la violence de certains emparements, qui sont le propre de la vie psychique. Et qu'une théorie de la vie passionnelle doit nécessairement être une théorie de la vie pulsionnelle.

1979, la centrale nucléaire de Three Mile Island aux Etats-Unis, un aperçu de l'enfer. Avec Corinne Lepage sur France Inter.


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19.03.2021

Le 28 mars 1979, les États-Unis connaissent l'accident nucléaire le plus important de leur histoire. Avant Tchernobyl, avant Fukushima, un problème pourtant commun dans cette installation nucléaire de Pennsylvanie et l'enchaînement des erreurs humaines donnent un avant-goût du pire.
Pendant trois jours, l'Amérique retient son souffle dans une course contre la montre pendant laquelle techniciens et ingénieurs naviguent à vue. Et si. Et si la chaleur avait été plus conséquente, et si l'évacuation des plus fragiles n'avait pas été ordonnée, et si le cœur du réacteur avait fusionné ?
Histoire et uchronie ne font pas bon ménage, mais analyser la catastrophe nucléaire de Three Mile Island, c'est comprendre celles qui suivent. C'est aussi mesurer l'évolution de l'opinion face au miracle de l'atome des années 1960.

Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.

Critique de la communication : de l'échange symbolique à l'intelligence artificielle. Avec Baptiste Rappin, Eric Martin et Maxime Ouellet pour le Collectif Société.


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01.05.2024

Dans un contexte marqué par l'émergence accélérée de nouvelles intelligences artificielles dites génératives ayant la prétention de se substituer au langage et à la cognition humaine, il devient urgent de réfléchir aux impacts de ces transformations sur les sociétés contemporaines. En effet, alors que le fondement des sociétés repose historiquement sur des médiations symboliques permettant de donner un sens aux pratiques sociales, de même que sur des institutions politiques qui, dans la modernité, avaient pour ambition de permettre une action réflexive des sociétés sur elles-mêmes, l'avènement de dispositifs de communication automatisée semble concrétiser une transformation sociale profonde dans la mesure où l'ensemble des médiations symboliques et politiques sont en voie d'être remplacées par une nouvelle forme de régulation systémique ou cybernétique qu'on peut également qualifier de décisionnelle-opérationnelle.
Lorsque le symbolique est subsumé par la communication informatique, le code se substitue au langage, la rationalité algorithmique remplace la raison critique et la liberté est réduite à un processus d'adaptation. On assiste ainsi à la montée en puissance de systèmes automatisés et autonomisés monopolisés par de gigantesques oligopoles numériques qui ont la prétention de prendre en charge des actes et des facultés cognitives autrefois réputées être le propre des sujets humains. Cette transformation vient menacer aussi bien l'autonomie individuelle que la capacité des sociétés à s'auto-instituer et à déterminer leurs finalités, un processus déjà entamé depuis la révolution industrielle, mais qui vient aujourd'hui se parachever.
Les réponses les plus courantes s'avèrent insatisfaisantes et incomplètes, qu'il s'agisse par exemple en termes de politiques publiques, qui cherchent à stimuler l'innovation tout en prétendant baliser leurs effets délétères; ou encore le discours "éthique" libéral, toujours articulé a posteriori, c'est-à-dire sans questionner la production et le développement de la nouvelle régulation systémique/cybernétique elle-même.
Face à la rapidité et au déferlement de ces processus disruptifs il devient nécessaire de réfléchir en amont à partir d'une théorisation puisant dans les sciences sociales plutôt que de se limiter au seul discours portant sur les impacts localisés sur telle ou telle pratique. Or, celles-ci se sont fragmentées, se concentrant sur une série d'objets particuliers, sans plus jamais poster la question des finalités sociales du point de vue de la société comprise comme totalité synthétique. La fragmentation des enjeux empêche le développement d'une analyse historique, dialectique, synthétique, et donc critique sur les enjeux généraux et fondamentaux entourant ces questions.

Violence, l'angle mort. Avec Guillaume Soto-Mayor pour le Podcast Sismique.


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18.05.2025

La violence semble omniprésente dans notre monde - terrorisme, crime organisé, conflits armés, exploitation économique. Nous la traitons généralement comme une série d'anomalies à corriger, de dysfonctionnements à régler. Mais si la violence était en réalité un système cohérent et organisé qui structure profondément nos sociétés ?
Guillaume Soto-Mayor, chercheur et président d'Egregor, nous invite à changer radicalement notre regard. À travers son analyse des "économies de violence", il révèle comment des acteurs sophistiqués - des groupes criminels aux multinationales, des organisations terroristes aux États eux-mêmes - utilisent la violence comme instrument de pouvoir et de profit.
De l'Afrique à l'Europe, des cartels mexicains à la finance mondiale, des mines de coltan à nos smartphones, il convient de comprendre les mécanismes cachés qui lient violence et économie, criminalité et pouvoir légitime.
Cette nouvelle grille de lecture nous aide à comprendre pourquoi tant de nos réponses échouent face aux crises actuelles, et surtout, quelles transformations sont nécessaires pour construire un monde plus juste. Une réflexion essentielle pour comprendre les défis de notre époque et imaginer de nouvelles solutions.

 - 0'00'00 : La violence comme système structurant
 - 0'08'20 : Parcours et origines de la réflexion sur les économies de violence
 - 0'15'42 : Définition des économies de violence : au-delà des faits divers
 - 0'18'33 : Les différentes formes de violence : de la violence physique à la violence systémique
 - 0'25'16 : La continuité historique des systèmes de violence
 - 0'31'15 : La violence dans nos objets quotidiens : exemple des smartphones
 - 0'36'28 : L'exploitation dans les chaînes de production mondiales
 - 0'41'38 : Le rôle des institutions financières dans les systèmes violents
 - 0'47'15 : Les paradis fiscaux et le blanchiment d'argent à grande échelle
 - 0'52'42 : Les acteurs violents : sophistication et capacité d'innovation
 - 0'58'33 : Le numérique : nouvel espace de violence
 - 1'05'47 : La transformation des États : entre impuissance et criminalité
 - 1'13'26 : Les États mafieux : quand la violence devient gouvernance
 - 1'21'33 : L'échec des réponses internationales face aux crises
 - 1'30'15 : L'aide au développement : entre bonnes intentions et effets pervers
 - 1'38'52 : La question migratoire : anatomie d'une politique contre-productive
 - 1'47'24 : Les conséquences humanitaires des politiques sécuritaires
 - 1'55'31 : Les mouvements progressistes face à la violence : pourquoi cet échec ?
 - 2'04'18 : La gauche et son angle mort sur les questions de sécurité
 - 2'13'32 : Trump et la nouvelle politique de la violence assumée
 - 2'25'45 : La montée des populismes : symptôme d'une violence systémique
 - 2'40'11 : Les enfants, premières victimes silencieuses
 - 2'48'33 : Le cyberharcèlement et les nouvelles formes de violence
 - 2'56'30 : Vers de nouvelles approches : exemples d'initiatives réussies
 - 3'05'42 : L'importance des solutions locales et leur passage à l'échelle
 - 3'13'54 : Garder espoir malgré tout : les raisons d'y croire
 - 3'19'40 : Conclusion et recommandations de lecture

Un entretien mené par Julien Devaureix.

Réflexions sur l'exégèse du nouveau testament. Avec Claude Tresmontant sur Radio Courtoisie.


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10.1995

La critique biblique, selon Claude Tresmontant, doit être une étude scientifique de la Bible hébraïque, libérée de tout présupposé métaphysique.
S'inscrivant dans la lignée de Richard Simon, fondateur de l'exégèse moderne, Tresmontant défend l'idée que les Évangiles ont été écrits à l'origine en hébreu, dans un milieu judéen lettré, bien avant leur traduction en grec. Il observe que les traducteurs ont respecté la structure hébraïque, comme cela avait déjà été le cas pour la Septante. Cela implique l'existence d'un lexique hébreu-grec traditionnel. En étudiant la syntaxe grecque des Évangiles, il démontre que leur sens réel ne peut être saisi qu'en identifiant les mots hébreux sous-jacents.
Grâce à sa maîtrise des langues bibliques, Tresmontant rétablit une lecture fidèle des textes. Il soutient que les Évangiles ont été rédigés avant 70, date de la chute du Temple, absente des textes alors qu'elle aurait été évoquée si elle avait déjà eu lieu.
Ses travaux révisent profondément la datation et l'interprétation des Évangiles en les replaçant dans leur contexte hébraïque originel.

Émission "Les mardis de la mémoire", animée par Pierre Chaunu.

Attachements, enquête sur nos liens au-delà de l'humain. Avec Charles Stépanoff sur RFI.


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03.11.2024

Comment nous relions-nous à notre environnement et comment nous en détachons-nous ? Comment en sommes-nous arrivés à vivre dans des sociétés dont les rapports au milieu vivant se sont appauvris au point de menacer notre monde de devenir inhabitable ?
On a longtemps défini les humains par les liens les unissant les uns aux autres. Or ils se distinguent aussi par les relations singulières qu'ils établissent au-delà d'eux-mêmes, avec les animaux, les plantes, le cosmos. Sur tous les continents, chasseurs-cueilleurs, horticulteurs ou pasteurs nomades interagissent de mille manières avec une multitude d'autres êtres. Partout, les groupes humains s'attachent affectivement à des animaux qu'ils apprivoisent et avec lesquels ils partagent habitat, socialité et émotions. Notre ouverture à l'altérité va même plus loin. Nous établissons des relations fortes avec les esprits des montagnes et des fleuves, avec des dieux ou des ancêtres. Nous sommes étonnamment polyglottes, capables d'échanger avec un oiseau, une étoile, un esprit.
Longtemps ignorée, cette disposition apparaît fondamentale dans le rapport singulier que nous avons construit avec notre environnement au fil des millénaires.
En s'appuyant sur l'anthropologie évolutionnaire, l'archéologie, l'histoire, l'ethnographie et ses propres enquêtes de terrain menées en Sibérie et en France, Charles Stépanoff compare différents contextes anciens et actuels, proches et lointains, où les humains s'attachent d'autres espèces. Au fil d'un parcours captivant qui l'amène à repenser intégralement des phénomènes fondamentaux comme le processus de domestication, la genèse des hiérarchies ou la construction des États prémodernes, il explore cette question inédite : comment les attachements au milieu vivant transforment-ils les organisations sociales ?

Émission "Idées", animée par Pierre-Edouard Deldique.

La nature du capital, politique et ontologie chez le jeune Marx. Avec Frédéric Monferrand à la Bibliothèque François-Cuzin.


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23.04.2024

La crise socio-écologique du capitalisme produit de profonds effets sur la pensée contemporaine, qui semble prise d'un véritable vertige ontologique. Face aux catastrophes en cours, on voit se multiplier les travaux qui s'inquiètent de la réalité de la nature et de la manière dont s'y inscrivent les sociétés, tout se passant comme si la philosophie et les sciences sociales cherchaient à recomposer en pensée un monde que l'accumulation du capital tend à décomposer.Le travail de Frédéric Monferrand constitue une intervention marxiste dans ces controverses ontologiques. Il propose une interprétation nouvelle des Manuscrits de 1844, texte dans lequel, pour la première fois, Marx analyse la nature du capital : son essence ou sa définition et le type de rapport qu'on y entretient à la terre et à ses habitants, et y montre que l'appropriation matérielle de la nature, parce qu'elle est constitutive de toute vie sociale, représente à la fois le lieu stratégique d'une transformation radicale du monde où nous vivons et l'enjeu historique d'une libération du monde dont nous vivons.
Un entretien mené par Paul Guillibert.

Trump, Capital, Race. Avec Sylvie Laurent sur Au Poste.


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10.12.2024

Alors que Donald Trump s'apprête à reprendre ses fonctions de président des États-Unis d'Amérique, l'américaniste et historienne Sylvie Laurent, dont le livre Capital et race. Histoire d'une hydre moderne vient de paraître, nous aide à lire les événements de ces dernières semaines, les nominations qui annoncent la couleur pour les quatre années à venir, autant que le temps long et les mythes qui structurent cette extrême-droite contemporaine, dont le succès n'est en rien dû au hasard.
À nos yeux d'Européens, la rhétorique trumpiste peut sembler seulement relever de la folie et de la réaction ; mais le travail de l'historienne, qui démontre qu'en réalité elle puise dans les inconscients les plus structurants de la société états-uniennes, nous invite à prendre au sérieux cette nouvelle frange du capitalisme arrivée au pouvoir.

Une émission menée par David Dufresne.

Sommes-nous trop nombreux sur terre ? Avec Raymond Debord sur Crépuscule.


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05.2025

Sociologue et auteur de Vers un monde sans enfants ? (Éditions Critiques, 2025), Raymond Debord alerte sur un déclin démographique mondial profond et silencieux, à rebours des discours néomalthusiens sur la surpopulation. Il examine notamment la baisse des naissances, y compris en Afrique et en Asie, critique l'idée que faire moins d'enfants aurait un impact positif sur l'évolution du climat, et explore les raisons pour lesquelles la France résiste mieux que d'autres à la baisse de la natalité. Il pointe également le tournant idéologique des années 1980 et le déni consécutif de cette problématique par la gauche et les écologistes, tout en pointant du doigt le paradoxe d'un capitalisme dépendant de la croissance humaine mais pourtant fortement corrélé au déclin démographique partout où il s'implante durablement.
Raymond Debord appelle à faire de la natalité un enjeu politique, conciliant liberté individuelle et bien commun.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'23 : Le déclin démographique de la planète
 - 0'11'52 : Vers un seuil irréversible ?
 - 0'15'50 : Faire moins d’enfants pour sauver la planète ?
 - 0'21'12 : La France, bonne élève de l’Europe ?
 - 0'29'45 : Les effets du néolibéralisme sur la natalité
 - 0'39'56 : Comment la classe politique a renoncé
 - 0'51'35 : L’idéal libertaire de Sandrine Rousseau
 - 0'54'40 : Capitalisme et démographie
 - 1'04'15 : Déclin de la natalité et survie du capitalisme
 - 1'10'24 : Les solutions pour relancer la natalité  

Un entretien mené par Thomas Arrighi.

Les liaisons incestueuses de la politique et de la littérature en France. Avec Bruno de Cessole sur Radio Courtoisie.


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29.11.2023

La France possède une singularité enviée du monde, et sans doute vouée à disparaître : la liaison étroite qu'entretiennent depuis des siècles la politique et la littérature. En quel autre pays, un homme d'État estimerait que la légitimité issue du suffrage est rehaussée par le prestige de l'écriture ? En quel autre pays les grands écrivains jugent que leur génie leur octroie le devoir d'éclairer les destinées de la nation et de guider le peuple ? Ce croisement n'a pas été l'exception mais la norme, comme en témoignent par exemple la publication du Mémorial de Sainte-Hélène et celle des Mémoires de Charles de Gaulle dans la bibliothèque de la Pléiade.
Du XVIe au XXIe siècle, Bruno de Cessole met en lumière cette endogamie paradoxale qui n'a cessé de susciter l'étonnement des étrangers, car elle donne aux mots une résonance et à la politique une élévation, presque une transcendance, qui manque tant aujourd'hui.
La littérature apparaît tantôt comme le vecteur d'une ambition, tantôt comme le deuil éclatant d'espoirs déçus, tandis que la politique cherche dans la littérature un surcroît de légitimité conjugué à un brevet pour la postérité.

Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.

La géopolitique en Extrême-Orient. Avec Pierre-Yves Rougeyron sur Radio Dojo.


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19.03.2025

Politiste et président du Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron partage ses analyses sur les rapports de force politiques en Extrême-Orient. Il s'agit notamment d'analyser en profondeur l'état des relations internationales ainsi que les conflits et les enjeux de politique interne dans cette région dynamique et complexe pour comprendre les dynamiques et les alliances qui façonnent un paysage géopolitique en devenir.

Le Capital de Marx. Avec Antoine Vatan pour le Café marxiste.


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2025

Docteur en économie, agrégé de sciences économiques et sociales et professeur à l'université Paris-Nanterre, Antoine Vatan a publié en 2022 La Situation de la classe laborieuse en France (Éditions Delga), dans lequel il étudie, statistiques à l'appui, les conditions générales du capitalisme, au stade impérialiste, en France, et ses conséquences sur les conditions de vie des travailleurs mais aussi les potentialités révolutionnaires objectives liées à cette situation.
Ce long entretien forme une sorte d'introduction au Capital de Karl Marx. Objectif : mieux comprendre les principaux concepts et résultats de cet ouvrage majeur, toujours d'actualité pour comprendre le monde et le transformer. En effet : les notions de "taux d’exploitation" ou de "baisse tendancielle du taux de profit", comme bien d'autres, demeurent tout à fait opérantes, à la condition d'être rigoureusement précisées, ce qu'Antoine Vatan s'emploie à faire ici avec clarté.

1. Karl Marx avait raison
 - 0'00'55 : Parcours d'Antoine Vatan jusqu'à Marx
 - 0'05'27 : La situation des travailleurs en France
 - 0'08'12 : La baisse tendancielle du taux de profit
 - 0'15'02 : Les prédictions de Marx se sont réalisées
 - 0'21'32 : Le marxisme, seule théorie des crises
 - 0'32'17 : Contradictions fondamentales du capital
 - 0'41'17 : L'actualité du Capital de Marx

2. La méthode Karl Marx
 - 0'00'32 : La démarche théorique de Marx
 - 0'04'45 : Critique de l'idéologie bourgeoise
 - 0'08'01 : Marx : idéologue ou scientifique ?
 - 0'15'22 : Le matérialisme dialectique
 - 0'21'22 : Le matérialisme historique
 - 0'24'48 : Le marxisme : un économicisme ?
 - 0'33'02 : Marx a-t-il une vision morale ?

 3. Qu'est-ce que le Capital ?
 - 0'00'31 : Le Capital = un patrimoine ? (Piketty)
 - 0'07'37 : L'analyse de la marchandise
 - 0'10'17 : Qu'est-ce que la valeur chez Marx ?
 - 0'15'39 : La valeur : une substance ? (Lordon)
 - 0'20'03 : Transformation de l'argent en capital
 - 0'29'56 : Les indépendants : des prolétaires ?
 - 0'35'23 : Dépasser Marx ?

4. Le procès de production capitaliste
 - 0'00'20 : Travail non payé et taux d'exploitation
 - 0'06'05 : Plus-value absolue et relative
 - 0'12'31 : L'armée de réserve du Capital
 - 0'19'21 : L'accumulation primitive
 - 0'28'28 : La circulation du Capital (livre 2)
 - 0'38'39 : Différence profit / profit moyen
 - 0'41'54 : Baisse du taux de profit (équations)
 - 0'49'57 : Intérêt et rente foncière (livre 3)

5. Keynes et les néoclassiques
 - 0'00'22 : Marx VS les classiques (Smith, Ricardo, etc.)
 - 0'08'46 : Marx VS le malthusianisme
 - 0'14'15 : Marx VS les néo-classiques (Hayek, Friedman, etc.)
 - 0'22'45 : Marx VS keynésianisme (Sismondi, Keynes, etc.)
 - 0'32'52 : Le protectionnisme est-il progressiste ?
 - 0'40'45 : Néolibéralisme ou capitalisme ?