Les humains font-ils la guerre au vivant ? Avec Charles Stépanoff à la Cité des sciences.


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20.05.2025

Partout où il s'installe, l'être humain semble semer la dévastation. Les désastres écologiques contemporains donnent l'impression que nous avons déclaré la guerre au vivant. Mais cette vision est-elle inéluctable ? Il existe pourtant une extraordinaire diversité de manières d'habiter la Terre, et certaines d'entre elles montrent qu'il est possible de tisser des alliances fertiles entre le domestique et le sauvage, entre les sociétés humaines et son environnement.
L'anthropologue Charles Stépanoff propose un éclairage original sur ces questions dans son ouvrage Attachements. Enquête sur nos liens au-delà de l'humain (La Découverte, 2024). À travers son regard, nous explorerons d'autres façons d'être au monde, plus respectueuses du vivant, pour imaginer des formes d'habitation qui ne détruisent pas mais respectent voire enrichissent nos milieux de vie.

Rester debout et lucide au milieu des ruines. Avec Gabriele Adinolfi sur Radio Courtoisie.


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05.11.2022

Dans un monde traversé par le chaos, comment garder sa clarté d'esprit et suivre les principes qui ont présidé à l'avènement de la civilisation européenne ?
Figure italienne du nationalisme révolutionnaire, Gabriele Adinolfi propose une lecture du déclin contemporain à travers les prismes de la tradition immémoriale et du combat politique le plus immédiat, synthèse qu'il a autrefois qualifiée d' "évoléninisme".
Une constat radical qui pousse à réfléchir sur ce que signifie tenir debout — intellectuellement, moralement, politiquement — lorsque tout semble s'effondrer autour de soi.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

Marx, critique de l'économie politique. Avec Guillaume Fondu pour le podcast En avant Marx.


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01.2024

Depuis 1844 et sa rencontre avec Engels, l'intérêt de Marx pour l'économie politique ne s'est pas démenti. Mais le début de son militantisme révolutionnaire et les révolutions de 1848 ont retardé le travail qu'il avait projeté au milieu des années 1840. Les années 1850 et son isolement politique après la dissolution de la Ligue des communistes lui offre un contexte propice pour se remette à l'ouvrage. Marx associe l'échec de 1848 à une double immaturité : immaturité des sociétés, qu'il faut étudier pour en distinguer les potentialités révolutionnaires effectives, mais immaturité également du mouvement ouvrier, qui reprend des thèmes et des programmes qui sont en réalité d'essence bourgeoise. Tout cela rend d'autant plus urgent de parvenir à une compréhension intime et scientifique des phénomènes économiques pour élaborer un programme politique adéquat.
Pour ces mêmes raisons, Marx engage la polémique avec Proudhon qui jouit d'une forte influence sur le mouvement socialiste et à qui Marx reproche une critique non scientifique des catégories économiques et un projet politique réactionnaire et illusoire.
C'est donc en 1859 que Marx aboutit à un projet ambitieux avec la publication de la Contribution à la critique de l'économie politique, dans laquelle Guillaume Fondu identifie déjà ce qui fait la singularité de l'approche marxienne des catégories de l'économie politique et de son actualité.

Une émission mené par Marina Garrisi.

Quelques observations ayant pour objet des dispositifs. Avec Gilles Gagné à l'Université du Québec à Montréal.


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01.11.2024

Gilles Gagné propose de mener une exploration à tâtons pour tenter d'identifier où se trouve l'intelligence dans l'intelligence artificielle, quel est le lien de ces artifices à la connaissance, de quelle manière est représentée la réalité dans cette connaissance et quelle est la nature de la réalité qui s'y trouve représentée.
L'intelligence artificielle est la saveur du mois depuis plusieurs années, avec un sursaut récent de popularité allant du prix Turing de 2018 au prix Nobel 2024, mais il est encore difficile de se faire une idée réaliste de cette technoscience qui prospère derrière un mur de fantasmes que sa complexité autorise et entretient. Cependant, avec des investissements annuels se comptant en dizaines de millards, il n'y a pas de doute que l'IA représente un secteur de pointe de ce que l'on appelait jadis "l'économie du savoir", elle-même présumément instrumentée par une "révolution" (digitale, numérique, informationnelle communicationnelle, cybernétique, etc.).
Ceci étant, il est clair aussi que la sociologie de l'IA n'a justement pas à se soucier de ses engrenages intimes pour en faire l'étude critique et pour juger, par exemple, de son inscription dans la gouvernance par les nombres ou dans le procès de renversement instrumental en faveur des machines.
L'heuristique que Gille Gagné propose se situe cependant à la marge de cette sociologie nécessaire et elle n'a pas l’ambition d'y contribuer directement. À partir de quelques exemples, il examine des dispositifs et des méthodes numériques dont les concepteurs soutiennent qu'ils relèvent de la représentation, du concept, de l'intelligence, de l'apprentissage, de la connaissance ou de la conscience, autant de capacités dont les développements cumulatifs poussent certains de ses artisans à refuser le pacte faustien qui se cache dans l'IA.
On peut se demander si là se trouve vraiment le risque d'une domination de l'homme par la machine...

Marine Tondelier est une catastrophe ! Avec Laurent Ozon sur Franc-parler.


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06.2025

Né le 7 août 1967 à Paris, Laurent Ozon est un chef d’entreprise, intellectuel écologiste et homme politique localiste français. Fondateur de plusieurs PME dans les secteurs des technologies de pointe, comme la sécurité informatique, la biométrie et la vidéosurveillance, il est également connu pour ses engagements écologistes et localistes. Il a dirigé la revue "Le Recours aux forêts" (1994-2000) et fondé le mouvement Maison commune, prônant une écologie profonde et des thèses biorégionalistes. Conférencier actif, Laurent Ozon publie dans des revues comme "Silence" ou "The Ecologist", et s'intéresse à l'histoire de l'écologie, l'anthropologie philosophique et la critique du libéralisme économique.
L'occasion d'écouter son analyse sur l'état du pays et les solutions qu'il propose pour que les Français puissent reprendre le contrôle sur leur destin.

Regards croisés sur le millénium. Avec Henri Blocher et Pierre-Sovann Chauny sur Coram Deo.


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02.2025

C'est en compagnie des professeurs Henri Blocher et Pierre-Sovann Chauny qu'est ici discutée la question eschatologique du millénium. Henri Blocher défend depuis longtemps une compréhension amillénariste des Écritures et le professeur Chauny, quant à lui, défend depuis peu une compréhension postmillénariste.
L'occasion d'en comparer les deux conceptions afin d'en faire ressortir de manière utile les similitudes et les différences.

 - 0'00'00 : Début
 - 0'03'05 : M. Blocher: Présentation de la question du millénium et de sa déclinaison en trois grandes écoles de pensée.
 - 0'18'45 : M. Chauny: Résumé de l'évolution de sa pensée
 - 0'29'16 : M. Chauny: Présentation du postmillénairisme théopolitain.
 - 0'49'08 : Réponses aux questions de M. Blocher à M. Chauny concernant le postmillénairisme théopolitain
 - 1'10'28 : Réponses de M. Blocher
 - 1'19'56 : Question de Pascal sur l'imminence du retour de Christ
 - 1'22'24 : Conclusion de M. Chauny
 - 1'38'20 : Conclusion de M. Blocher
 - 2'01'25 : Conclusion de l'épisode et annonces

Philosophie des robots tueurs : les drones et l'éthique contemporaine de la guerre. Avec Grégoire Chamayou à l'Ecole Normale Supérieure.


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14.02.2013

L'usage des drones armés prolonge et radicalise les procédés existants de guerre à distance, aboutissant à supprimer le combat. Cette tentative d'éradication de toute réciprocité dans l'exposition à la violence dans l'hostilité reconfigure non seulement la conduite matérielle de la violence armée, techniquement, tactiquement, mais aussi les principes traditionnels d'un ethos militaire officiellement fondé sur la bravoure et l'esprit de sacrifice.
Il s'agit d'explorer les implications de cette crise morale…

Morale et réalisme politique. Avec Rachid Achachi sur Strategika.


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05.2025

Le politologue et essayiste Rachid Achachi explore l'histoire longue de la pensée politique depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque contemporaine, en mettant en tension deux approches majeures : l'idéalisme moral, souvent issu des traditions religieuses ou philosophiques (de Platon à l'universalisme libéral), et le réalisme politique, qui privilégie la logique des rapports de force. À travers des références à Platon, Aristote, Machiavel, Carl Schmitt, Ibn Khaldoun ou encore René Girard, est analysée la manière dont la morale a été successivement intégrée, marginalisée ou instrumentalisée par les pouvoirs politiques au fil de l’histoire.

 - 0'00'00 : Annonces et lancement de la page Patreon de Youssef Hindi
 - 0'01'40 : La répression envers les écrivains, les intellectuels et les militants
 - 0'04'38 : Introduction historique et conceptuelle du réalisme politique 
 - 0'25'25 : Le retour de la morale en politique et de la guerre juste au XXe siècle
 - 0'44'30 : Les similitudes entre les nomades et les puissances maritimes
 - 0'49'50 : Géopolitique et religion sécularisée 
 - 0'51'20 : Les trumpistes versus les globalistes/néoconservateurs
 - 0'54'04 : Le retour brutal du réalisme politique 
 - 0'56'58 : L'influence idéologique russo-chinoise sur la classe dirigeante américaine 
 - 0'59'25 : Le soft power russe sur son étranger proche 
 - 1'02'00 : L'attractivité économique, supérieure au soft power conservateur ?
 - 1'06'05 : Les USA encore de beaux jours devant lui 
 - 1'06'55 : La Russie n'exploite pas au maximum ses capacités économiques 
 - 1'11'45 : Le réalisme politique porte des meilleurs fruits que les idéologies 
 - 1'17'40 : L'instrumentalisation du religieux par le politique dans le monde musulman 
 - 1'19'45 : Maroc et Israël, les conséquences de la normalisation 
 - 1'38'40 : Comment concilier les principes islamiques et le réalisme politique ?
 - 1'47'42 : La démission des intellectuels marocains 
 - 1'49'25 : L'État, un monstre froid et une machine 
 - 1'51'42 : L'exemple de Al Khidr 
 - 1'53'23 : Exemples de réalisme politique violant les principes islamiques 
 - 1'54'10 : L'antisionisme verbale d’Erdogan
 - 1'55'55 : S'abonner à ODC TV

Émission "Les Chroniques de Youssef Hindi".

Michel Clouscard : néo-capitalisme, gauchisme et critique du sujet associé au marché du desir. Avec Gilles Labelle à l'Université du Québec à Montréal.


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23.02.2024

La pensée de Michel Clouscard (1928-2009) repose sur un double rejet : celui du marxisme dogmatique du Parti communiste français, qu'il juge trop économiste, et celui du gauchisme post-68, auquel il reproche d'avoir ouvert la voie à un néo-capitalisme libéral-libertaire. Ce dernier dissimule les conflits de classe derrière une fausse émancipation centrée sur la permissivité des mœurs et un "marché du désir" déconnecté de la production.
Clouscard critique l'illusion d'une consommation libérée du réel et de l'histoire, où le sujet se pense affranchi des structures sociales (classe, famille, patrie), incarnant une humanité soi-disant émancipée. Cette désocialisation paradoxale est en réalité un projet ancien du capital enfin accompli. Mais, souligne Clouscard, les conflits de classe ressurgissent sous des formes nouvelles, parfois pathologiques, notamment dans l'intolérance de certains "mondains" envers ceux attachés au monde ancien, qualifiés de populistes.
L'enjeu pour Clouscard est de dépasser cette opposition stérile entre gauchisme mondain et populisme réactionnaire, en réaffirmant une voie socialiste qui redonne sens aux formes historiques héritées, et qui réintègre les classes populaires dans une dynamique dialectique et émancipatrice.

La société ingouvernable, une généalogie du libéralisme autoritaire. Avec Grégoire Chamayou au Café-librairie Michèle Firk.


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23.10.2018

Partout, ça se rebiffait. Les années 1970, a-t-on dit à droite et à gauche, du côté de Samuel Huntington comme de Michel Foucault, ont été ébranlées par une gigantesque "crise de gouvernabilité".
Aux États-Unis, le phénomène inquiétait au plus haut point un monde des affaires confronté simultanément à des indisciplines ouvrières massives, à une prétendue "révolution managériale", à des mobilisations écologistes inédites, à l'essor de nouvelles régulations sociales et environnementales, et – racine de tous les maux – à une "crise de la démocratie" qui, rendant l'État ingouvernable, menaçait de tout emporter.
C'est à cette occasion que furent élaborés, amorçant un contre-mouvement dont nous ne sommes pas sortis, de nouveaux arts de gouverner dont Grégoire Chamayou retrace, par le récit des conflits qui furent à leurs sources, l'histoire philosophique.
On y apprend comment fut menée la guerre aux syndicats, imposé le "primat de la valeur actionnariale", conçu un contre-activisme d'entreprise ainsi qu'un management stratégique des "parties prenantes", imaginés, enfin, divers procédés invasifs de "détrônement de la politique".
Contrairement aux idées reçues, le néolibéralisme n'est pas animé d'une "phobie d'État" unilatérale. Les stratégies déployées pour conjurer cette crise convergent bien plutôt vers un libéralisme autoritaire où la libéralisation de la société suppose une verticalisation du pouvoir. Un "État fort" pour une "économie libre".

L'Histoire de l'Homme et de ses Civilisations. Avec Laurent Testot pour le podcast 1000 pourcent.


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01.2025

Auteur de Cataclysme, pour un voyage à travers l'histoire de l'humanité, Laurent Testot explore les étapes clés qui ont façonné notre évolution biologique, culturelle et sociétale.
De la bipédie, qui a révolutionné notre adaptation aux environnements, à l'importance de l'alimentation carnée et du feu dans le développement de notre cerveau, nous découvrons comment nos ancêtres ont conquis le monde. Il explique aussi comment les premières sociétés humaines, grâce à l'agriculture et la sédentarité, ont ouvert la voie aux grandes civilisations, à l'écriture, et aux échanges commerciaux.
Les bouleversements majeurs, comme la découverte des Amériques et les révolutions industrielles, sont également au cœur de cette discussion, ainsi que son analyse des défis contemporains : changement climatique, transition énergétique, et impact de l'intelligence artificielle sur notre avenir.

 - 0'00'00 : Introduction à l'Histoire de l'Homme
 - 0'01'10 : L'Impact du Climat sur l'Évolution Humaine
 - 0'06'15 : Les Origines de l'Homme et l'Évolution
 - 0'11'30 : La Bipédie et ses Conséquences
 - 0'18'20 : L'Impact de l'Alimentation Carnée sur l'Évolution
 - 0'23'05 La Domestication du Feu et son Rôle dans l'Évolution 
 - 0'25'25 : L'évolution du cerveau humain et la collaboration
 - 0'29'32 : La bipédie et ses implications sur l'évolution
 - 0'33'15 : L'émergence du langage et de la communication
 - 0'34'41 : La maîtrise du feu et son impact sur l'humanité
 - 0'41'28 : Les grands animaux disparus et l'impact humain
 - 0'46'42 : L'évolution des rapports homme-femme dans l'histoire
 - 0'58'45 :  L'Évolution de l'Agriculture et de la Sédentarité
 - 1'04'52 : L'Autodomestication et l'Émergence des Sociétés Complexes
 - 1'07'50 : La Démographie et l'Impact de l'Agriculture
 - 1'10'34 : Mythes et Réalités des Catastrophes Anciens
 - 1'13'42 : Les Civilisations Perdues et les Théories Alternatives
 - 1'19'13 : L'évolution des énergies et des outils
 - 1'23'20 : Les échanges culturels et l'émergence de l'écriture
 - 1'26'55 : L'âge du bronze et ses implications sur les civilisations
 - 1'30'57 : L'âge du fer et l'émergence de nouvelles technologies
 - 1'33'40 : Les religions universelles et leur impact sur les sociétés
 - 1'39'16 : L'émergence de la monnaie et des échanges commerciaux
 - 1'42'34 : La découverte des Amériques et ses conséquences
 - 1'44'20 : Les Épidémies et leur Impact Historique
 - 2'03'11 : La Montée de l'Occident et la Déclin de l'Orient
 - 2'11'20 : Les enjeux géopolitiques des ressources alimentaires
 - 2'13'46 : L'avenir incertain de l'hégémonie mondiale
 - 2'17'49 : Les choix de société face à la crise environnementale
 - 2'25'27 : Les défis de la transition démographique et climatique
 - 2'28'54 : L'impact de l'intelligence artificielle sur l'avenir de l'humanité
 - 2'37'36 : Liberté et Écologie : Un Débat Équilibré

Le XIXe, siècle du culte des morts. Avec Guillaume Cuchet aux Rendez-vous de l'histoire de Blois.


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08.10.2023

Le XIXe est le siècle par excellence du "culte des morts", ce culte familial du souvenir et de la tombe qui fut un des ancrages anthropologiques et culturels les plus répandus et les plus unanimes. Dans les nouveaux cimetières transférés en périphérie d'agglomération, dans les villes d'abord, puis dans les campagnes (avec ou sans transfert), les contemporains ont pris l'habitude de venir régulièrement "visiter leurs morts" en apportant sur leurs tombes fleurs et couronnes. C'est ainsi que la Toussaint est devenue, sous des formes en partie renouvelées, la fête la plus populaire du calendrier liturgique, croyants et incroyants réunis.
Dans les années 1820, devant le spectacle commençant des pèlerinages sur les tombes au Père-Lachaise, le grand écrivain romantique Benjamin Constant, qui distinguait le "sentiment religieux" (éternel et perpétuellement resurgissant) de ses "formes" variables et évolutives, croyait voir "planer le sentiment religieux sur sa propre forme". Comment mieux dire que la forme par excellence du sentiment religieux au XIXe serait funéraire ?
C'est à essayer de décrire et de comprendre les raisons du succès de cette invention sacrale du XIXe, sans équivalent sous l'Ancien Régime, qu'est consacrée cette conférence. XIXe qui s'est prolongé fort avant dans le XXe, voire le XXIe siècle, puisqu'en 1966 encore, dans le texte pionnier qu'il a consacré à ce culte, Philippe Ariès ne paraissait pas encore se douter qu'il pût décliner un jour.