La nature des hommes, une mission écologique pour sauver l'Afrique. Avec Guillaume Blanc à la Librairie Ombres Blanches.


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23.05.2024

Pendant la colonisation, pour sauver en Afrique la nature déjà disparue en Europe, les colons créent des parcs en expulsant brutalement ceux qui cultivent la terre. Et au lendemain des indépendances, avec l'Unesco ou le WWF, les dirigeants africains "protègent" la même nature, une nature que le monde entier veut vierge, sauvage, sans hommes.
Les suites de cette histoire sont connues : des millions de paysans africains expulsés et violentés, aujourd'hui encore. Mais comment a-t-elle pu advenir ? Qui a bien pu organiser cette continuité entre le temps des colonies et le temps des indépendances ?
Guillaume Blanc répond à ces questions en plongeant le lecteur au cœur d'une étrange mission écologique mondiale, lancée en 1961 : le "Projet spécial africain".Il raconte l'histoire de ce Projet, mais, plutôt que de suivre un seul fil narratif, il redonne vie à quatre mondes, que l'on découvre l'un après l'autre : le monde des experts-gentlemen qui pensent l'Afrique comme le dernier refuge naturel du monde ; celui des colons d'Afrique de l'Est qui se reconvertissent en experts internationaux ; celui des dirigeants africains qui entendent contrôler leurs peuples tout en satisfaisant les exigences de leurs partenaires occidentaux ; celui, enfin, de paysans auxquels il est demandé de s'adapter ou de disparaître. Ces hommes ne parlent pas de la même nature, mais, pas à pas, leurs mondes se rapprochent, et ils se rencontrent, pour de bon.
Ici naît la violence. Car c'est la nature des hommes que d'échanger, pour le meilleur et pour le pire.

Communauté d'avant-garde et réalisme politique pour notre Grande Europe. Avec Gabriele Adinolfi et Antoine Dresse sur Radio Courtoisie.


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27.01.2024

Gabriele Adinolfi, théoricien politique italien et figure majeure du nationalisme révolutionnaire européen, et Antoine Dresse, militant métapolitique actif dans les cercles identitaires francophones, reviennent sur les limites du militantisme classique et évoquent les perspectives d'une recomposition continentale. Pour ce faire, ils interrogent les conditions nécessaires à l'émergence d'une élite organique capable de conjuguer enracinement culturel et efficacité stratégique, notamment en évoquant le projet Lansquenets.
Un échange qui se veut à la fois un diagnostic lucide et une invitation à repenser l'engagement sous l'angle de la longévité, de la cohérence et de la vision historique.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

La naissance du marxisme (Allemagne, Russie, URSS). Avec Guillaume Fondu à la Librairie Tropiques.


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2024

Comme la plupart des termes issus de noms propres, le "marxisme" a d'abord servi à stigmatiser les partisans des idées de Karl Marx, réduits à des adorateurs de sa personne. Le mot a aussi été beaucoup utilisé pour ouvrir la voie d'un retour possible à l'auteur du Capital contre le marxisme (défini alors comme un "ensemble de contresens faits sur Marx"). À la différence des multiples mobilisations qui cherchent à opposer la vitalité de la pensée individuelle de Marx à un propos nécessairement "dogmatique", Guillaume Fondu place au cœur de l'interrogation ce qui fait l'intérêt du marxisme en tant que tel : la poursuite et la concrétisation d'un discours inspiré de Marx dans des contextes tout à fait différents de celui qui a présidé à la genèse de son œuvre.
Trois moments constitutifs sont placés au centre de l'analyse : l'Allemagne du tournant des XIXe et XXe siècle, la Russie des premières années du XXe siècle et l'Union soviétique des années 1920. De Karl Kautsky à Isaak Roubine, en passant par Rosa Luxemburg, Gueorgui Plekhanov, Rudolf Hilferding, Lénine ou Alexander Bogdanov mais aussi divers romans russes qui mettent en scène les questionnements politiques, Guillaume Fondu remobilise toute une littérature aujourd'hui ignorée en prenant pour fil conducteur la question de la performativité du discours, du lien entre réflexion et action, qui est un enjeu crucial pour toute science sociale.

Qui fut Pie XII ? Avec Frédéric le Moal sur Radio Courtoisie.


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27.11.2024

Le 19 décembre 2009, une violente tempête médiatique se déchaîne contre la mémoire de Pie XII lorsque Benoît XVI signe un décret reconnaissant ses vertus héroïques, prélude à sa béatification dont le procès avait été ouvert dès octobre 1967. Que s'est-il donc passé pour que l'image de ce souverain pontife, qui régna sur l'Église catholique de 1939 à 1958, se fût dégradée à ce point en cinq décennies ? Comment un homme peut-il passer du statut de héros, remercié par les survivants de l'Holocauste, à celui de complice passif de l'Antéchrist, reclus dans un coupable et lâche silence face à l'extermination de millions d'innocents ?
Frédéric Le Moal rouvre le "dossier Pie XII". Grâce à la toute récente ouverture des archives vaticanes (2020), il a eu accès à tous ces documents qui nous font pénétrer au cœur de la Curie, jusqu'au bureau même du pape. Il brosse ainsi à nouveaux frais le portrait de ce Romain de culture, de cœur et d'esprit vite repéré et formé pour devenir l'un des plus brillants diplomates du Saint-Siège. Eugenio Pacelli embrassa la carrière diplomatique sans jamais cesser d'être pasteur, gravissant les échelons jusqu'à devenir le secrétaire d'État de l'intransigeant Pie XI auquel il succéda en 1939 après l'un des conclaves les plus brefs de l'histoire. Devenu Pie XII, il affronta le cataclysme d'une guerre déchaînée par une Allemagne qu'il aimait mais que défigurait le paganisme nazi ; un conflit au cœur duquel étaient en jeu la survie de l'Église catholique tout autant que la civilisation chrétienne. Mais il fut aussi le pape d'une autre guerre, plus froide celle-ci, quoique meurtrière pour l'Église, celle opposant les États-Unis à l'URSS. À force de se concentrer sur la période 1939-1945, on en oublie que son pontificat vit éclater le conflit Est-Ouest et plusieurs de ses crises violentes (le blocus de Berlin, la victoire de Mao en Chine, les guerres de Corée et d'Indochine) avant de devoir s'adapter à l'ambigu dégel amorcé par Khrouchtchev après la mort de Staline.
Si les pièces récemment exhumées des cartons rompent en visière avec l'accusation de nazisme et d'antisémitisme d'une part, et expliquent les raisons de la stratégie de silence – réelle – du pape d'autre part, elles révèlent ce qui se cachait derrière cette attitude déroutante.La personnalité de Pie XII, très complexe, ne favorise pas, il est vrai, l'apaisement de la disputatio. Il ressort que le maître-mot de l'action d'Eugenio Pacelli fut la prudence. Or, notre époque chérit toujours la figure du sauveur et du grand homme, du type Churchill et de Gaulle. La prudence et la modération, vertus chrétiennes chantées par la Bible, sont en fait retournées contre lui. C'est à ce titre que lui est désormais refusée une place au panthéon des grandes figures de la Seconde Guerre mondiale.

Émission du "Libre journal des débats", animée par Charles de Meyer.

L'immigration sans tabous : la gauche doit sortir du déni. Avec Didier Leschi pour Penser c'est chouette.


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05.2025

Haut fonctionnaire français, spécialiste des questions relatives aux cultes et à la laïcité, Didier Leschi est directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration depuis 2015, et président de l'Institut d’étude des religions et de la laïcité depuis 2018.
Il aborde ici tous les aspects de la question migratoire, y compris les plus sensibles. En tant qu'homme de gauche, il déplore les tabous de son camp sur ce sujet. Selon lui, l'immigration pose avant tout des problèmes sociaux : son coût pèse principalement sur les plus précaires. En ignorant leurs inquiétudes, la gauche perdrait sa crédibilité sur les questions sociales.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'01'43 : Pourquoi le débat sur l'immigration est-il impossible à tenir ?
 - 0'04'19 : L'immigration, principal point de désaccord entre la gauche et la droite ?
 - 0'06'45 : La question de l'immigration est avant tout une question sociale
 - 0'09'23 : Il est faux de prétendre qu'on a besoin d'immigration pour créer de la richesse
 - 0'11'22 : Le rapport des Américains à l'immigration
 - 0'14'42 : L'immigration choisie en Italie
 - 0'16'04 : Les pays d'Europe de l'Est pensent que leur identité culturelle est trop fragile pour accueillir des immigrés
 - 0'17'22 : La distinction entre immigration légale et illégale
 - 0'18'10 : La difficulté en France, c'est la décorrélation entre le nombre et...
 - 0'19'12 : L'hypocrisie du débat concernant l'immigration qualifiée, comme les médecins
 - 0'22'17 : L'immigration choisie résout-elle la crainte identitaire en Italie ?
 - 0'24'42 : Les pays européens pratiquent de plus en plus l'immigration choisie, sauf la France
 - 0'26'47 : Peut-on vraiment réduire l'immigration légale ?
 - 0'28'13 : Quel est le problème spécifique de l'immigration en France ?
 - 0'29'48 : Est-il légitime de renvoyer chez eux les migrants illégaux ?
 - 0'32'26 : La distinction entre les formes d'immigration
 - 0'39'38 : Le débat sur le regroupement familial
 - 0'41'06 : La paupérisation de la population française rend le rapport à l'immigration conflictuel chez les classes populaires
 - 0'47'32 : L'intégration plus difficile des populations de certains pays africains
 - 0'48'33 : Une partie de la jeunesse et de la gauche nie les problèmes posés par l'immigration
 - 0'51'35 : La gauche n'est pas crédible pour parler des questions sociales tant qu'elle ne traite pas des questions migratoires
 - 0'52'14 : Les expériences socialistes conduites par la gauche dans le monde se sont accompagnées d'une fermeture des frontières
 - 0'55'28 : La gauche, n'ayant pas assez travaillé sur l'application concrète de ses idéaux, n'arrive pas à combattre l'ultralibéralisme et la guerre sociale qu'il organise
 - 0'58'23 : Pourquoi faut-il harmoniser les conditions d'accueil entre pays européens ? Est-ce faisable ?
 - 1'02'07 : Les OQTF, tabou ultime de la gauche 
 - 1'04'47 : Le cas algérien
 - 1'09'52 : Qu'est-ce que l'accord franco-algérien de 1968 ?
 - 1'15'12 : Comment réellement exécuter les OQTF ?
 - 1'17'20 : La démagogie sur le débat des soins pour les immigrés
 - 1'19'19 : Le RN ne raconte-t-il pas aussi des bêtises sur l'immigration ?
 - 1'22'46 : La gauche, privée de la question sociale par sa lâcheté sur la question migratoire, compense par une surenchère sur les questions sociétales et identitaires
 - 1'27'42 : Le thème de la créolisation
 - 1'32'47 : L'impact de la dénatalité sur les flux migratoires
 - 1'36'47 : Les débats sur le féminisme à gauche
 - 1'39'08 : Question sur le vieillissement

Un entretien mené par Théodore Brossollet.

Métaphysique et apologétique. Avec Frédéric Guillaud sur Radio Courtoisie.


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01.11.2023

Jésus-Christ a-t-il vraiment existé ? Avait-il une femme et des frères ? Sa résurrection est-elle une hallucination ? Qui a écrit les Évangiles ? À ces questions, comme à toutes celles que nous n'avons jamais osé poser au catéchisme, Frédéric Guillaud apporte avec brio et simplicité les plus lumineuses des réponses.
L'occasion de montrer la profonde cohérence rationnelle de la doctrine chrétienne, sans esquiver aucune des difficultés historiques ou philosophiques rencontrées par les Chrétiens.Attention, que vous ayez la foi ou pas encore, vous risquez d'être convaincu !

Émission "Au fil des pages", animée par Virgile Tertian.

Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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15.06.2025

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique de l'été 2025.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

 - 0'00'00 : Introduction du Grand Entretien d'été
 - 0'02'17 : Commission d'enquête sur les Influenceurs
 - 0'34'30 : Actualités Nationales
 - 0'35'00 : Référendum de 2005
 - 0'40'05 : Election des Partis
 - 0'58'15 : Assassinat à l'école
 - 1'14'03 : Violences du PSG
 - 1'17'46 : Dockers Marseillais
 - 1'24'46 : Frères mulsulmans
 - 1'40'19 : Lettre du Pape
 - 1'45'24 : Augmentation de la censure
 - 1'51'06 : Eric Denécé
 - 1'54'53 : Bernard Cassen
 - 1'56'00 : Pierre Nora
 - 2'02'13 : Actualités du Cercle
 - 2'22'00 : Actualités Internationales
 - 2'22'06 : Elections en Pologne
 - 2'27'33 : Emeutes en Irlande
 - 2'33'03 : Israël vs. Iran
 - 3'14'57 : Politique des USA
 - 3'31'26 : Guerre en Ukraine
 - 3'37'44 : Vietnam membre des BRICS

Yahvé : usurpation ou dévoiement de l'idée de Dieu ? Avec Claude Timmerman et Youssef Hindi pour L'Entraide Savoyarde à Aix-les-Bains.


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23.02.2019

À travers un dialogue aussi rigoureux que nuancé, Claude Timmerman et Youssef Hindi confrontent leurs analyses respectives sur la figure de Yahvé, questionnant son rôle et sa légitimité dans la tradition monothéiste : représente-t-il une usurpation ou un dévoiement de l'idée originelle de Dieu ?
Claude Timmerman, dans son ouvrage Judéo-christianisme  Travestissement historique et contre-sens idéologique (Éditions Kontre Kulture), propose une lecture critique de la notion de judéo-christianisme. Il y démontre comment cette construction récente, loin de refléter une continuité spirituelle, constitue selon lui une falsification historique et une confusion des doctrines.
Face à lui, Youssef Hindi, auteur de Occident et Islam  Tome II : Le paradoxe théologique du judaïsme (Éditions Sigest), développe une thèse radicale sur l'origine et l'évolution du monothéisme biblique. Il y soutient que la figure de Yahvé, loin d'incarner le Dieu universel, serait le produit d'un processus historique d'exclusion et de particularisme, ayant profondément influencé la vision occidentale du divin.
L'occasion d'aborder un débat rarement abordé dans l'espace public, croisant les regards historiques, théologiques et philosophiques, dans une perspective critique visant à revisiter les fondements religieux et théologiques de l'Occident.

Comment filmer le cauchemar du capitalisme ? Avec Frédéric Bas sur France Inter.


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17.01.2014

La liste des films qui ont traités et traitent encore du cauchemar capitalistique est immense. Pas question, donc, de faire un tour exhaustif de cette question, le capitalisme au cinéma.
De L'Argent de Marcel L'Herbier à Promised Land de Gus van Sant, des Rapaces de von Stroheim à Cosmopolis de Cronenberg, du capitalisme carnassier décrit par Paul Thomas Anderson dans There Will Be Blood au Zombie de George Romero et sa description radicale de l'entropie consumériste, les exemples sont légions.
Mais tous, semblent animés d'une seule et même question : comment filmer le cauchemar du capitalisme ?

Émission "Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert", animée par Jean-Baptiste Thoret et Stéphane Bou.

On arrête (parfois) le progrès. Avec François Jarrige à la Librairie Ombres Blanches.


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25.05.2023

Saviez-vous qu'au siècle de la machine à vapeur, on s'inquiétait déjà de la surconsommation d'énergie et des limites à la croissance ? Pensiez-vous que la "fée électricité" avait été rejetée par des réfractaires au confort moderne, soucieux de ne pas dépendre de grands systèmes techniques ? Imaginiez-vous que nos ancêtres fustigeaient les automobilistes "écraseurs" et s'en prenaient à l'accélération des transports ? Que des travailleurs s'opposaient au sacro-saint "développement des forces productives" ? Que des écologistes avant l'heure alertaient sur la destruction de la nature par la civilisation industrielle ?
Contrairement au fameux adage selon lequel "on n'arrête pas le progrès", le recours à l'histoire démontre qu'il n'y a pas de fatalité technologique. L'humanité n'est pas vouée à s'adapter, résignée, à l'implacable règne des machines. La course à la puissance a toujours fait face à de profondes remises en cause.
L'historien François Jarrive nous rappelle la mémoire de ces résistances pour nourrir la réflexion actuelle autour de la nécessaire décroissance. Alors que l'expansion indéfinie nous conduit à l'abîme et que l'artificialisation du monde s'intensifie, des bifurcations restent possibles. Et elles sont vitales.

Le système international au bord de la rupture. Avec Anne-Cécile Robert sur Elucid.


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03.2025

Journaliste, directrice adjointe du Monde diplomatique et professeure à l'Institut de Relations internationales et stratégiques, Anne-Cécile Robert est spécialiste des institutions européennes et de l'Afrique, et décrypte dans ses travaux la déliquescence de la démocratie, du débat public, et de la pensée critique en général. Et elle vient de faire paraitre Le défi de la paix : remodeler les organisations internationales (Éd. Armand Colin), dans lequel elle analyse le véritable rôle qu'ont joué les organisations internationales depuis 1945, et le monde qui se prépare si le système international s'effondre, achevant définitivement le droit au profit de la loi des plus forts.
Elle propose ici une analyse éclairante pour comprendre les enjeux colossaux qui se jouent en ce moment sur la scène internationales agitée par les guerres (à Gaza ou en Ukraine), et le retour de Donald Trump à la tête des États-Unis.

Un entretien mené par Olivier Berruyer.

Penser l'imaginaire avec Manuel de Dieguez. Avec Pierre-Yves Rougeyron au Cercle Aristote.


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05.05.2025

La pensée de l'imaginaire et du religieux est une part majeure du travail du philosophe Manuel de Diéguez, qui développe une pensée et une méthode singulière pour mieux saisir l'Homme dans son histoire et sa relation au monde.

 - 0'00'00 : Conférence
 - 0'57'47 : Comment enseigner le Dogme, le comprendre et savoir s'en détacher ?
 - 1'08'07 : Est-ce que Manuel de Diéguez a dialogué avec Marcel Gauchet ?
 - 1'20'31 : Quelles sont les différences de point de vue par rapport à l'oeuvre de Diéguez ?
 - 1'25'57 : Y a-t-il eu un lien entre Manuel de Diéguez et Carl Jung ?
 - 1'28'53 : Est-ce que pour Diéguez la pensée religieuse peut aller au-delà des trois monothéismes Abrahamiques ?
 - 1'43'01 : Conclusion