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Y a-t-il un danger fasciste ou nazi en France ? Jean-Luc Mélenchon peut-il gagner, veut-il gagner, et imposer un changement révolutionnaire ? De quoi la critique du leader de la France Insoumise est-il le nom ? Le combat contre un fascisme imaginaire dénote-t-il plus prosaïquement le refus du changement imposé par les couches populaires ?
Jeune professeur de philosophie, Victor Sarkis dresse un panorama, à partir de ses analyses marxistes, de la situation politique française, et identifier les perspectives que l'on peut attendre du processus de l'élection présidentielle de 2027.



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La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.
Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.


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Depuis une quinzaine d'années, l'historien-résistant Marc Bloch est vénéré par des historiens médiatiques muets sur ses écrits clandestins, cœur de sa Résistance. Il a, entre L'étrange Défaite et l'article écrit peu avant son assassinat par la Gestapo (juin 1944), compris le complot ourdi contre la République et contre la Nation par les hauts militaires, principaux coupables selon lui, "les politiciens comme Laval, les journalistes comme Brinon, les hommes d'affaires comme ceux du Creusot, les hommes de main comme les agitateurs du 6 février".
Que voulait dire le grand médiéviste mué en historien "du temps présent" et en "Européen" en sus, en tranchant, dès l’automne 1940 de L'étrange Défaite : "En 1940, Bazaine a réussi" ? C'est de ce constat de Marc Bloch, soigneusement dissimulé par sa panthéonisation-neutralisation, que traite Annie Lacroix-Riz.

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La construction historique de la France naît de la rencontre entre une réalité géographique et ethnique gauloise et un État centralisateur d'héritage romain. C'est la thèse que Julien Rochedy soutient ici en montrant que cet État parisien a durablement imposé ses ambitions impériales au détriment des provinces et de la culture réelle du peuple français.
Il s'agit de comprendre notre histoire dans la logique la plus puissante afin de préserver ce qui constitue l'identité profonde du pays face aux menaces qui le guette.
- 0'00'00 : Quelle France voulons-nous sauver ?
PARTIE I : Réalités gauloises
- 0'16'45 : L'isthme gaulois
- 0'28'52 : La souche française
- 0'45'02 : Le caractère gaulois
Partie II : L'Etat romain
- 0'53'20 : La matrice impériale
- 1'02'57 : L'empire perdu
- 1'18'10 : Le rêve capétien
- 1'42'17 : Dominer l'Europe
- 1'59'00 : Grandeur et désillusion
Partie III : La France
- 2'12'35 : Sa propre colonie
- 2'29'24 : La capitale et rien
- 2'47'23 : Le Mal français
- 2'58'46 : L'idéologie parisienne
Partie IV : Pitié pour les Français
- 3'11'25 : Honneur, égalité et rire
- 3'27'00 : Pour un nouveau patriotisme

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À en croire la cléricature universitaire, le racisme antiblanc n'existerait pas car il ne serait pas "systémique". Alors : réalité ou fantasme ?
François Bousquet, auteur d'un livre-enquête basée sur des témoignages directs qui s'attache à démonter les mécanismes idéologiques et les silences médiatiques entourant cette réalité, revient sur ce sujet important.
Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace et Arnaud Naudin.



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La France possède une singularité enviée du monde, et sans doute vouée à disparaître : la liaison étroite qu'entretiennent depuis des siècles la politique et la littérature. En quel autre pays, un homme d'État estimerait que la légitimité issue du suffrage est rehaussée par le prestige de l'écriture ? En quel autre pays les grands écrivains jugent que leur génie leur octroie le devoir d'éclairer les destinées de la nation et de guider le peuple ? Ce croisement n'a pas été l'exception mais la norme, comme en témoignent par exemple la publication du Mémorial de Sainte-Hélène et celle des Mémoires de Charles de Gaulle dans la bibliothèque de la Pléiade.
Du XVIe au XXIe siècle, Bruno de Cessole met en lumière cette endogamie paradoxale qui n'a cessé de susciter l'étonnement des étrangers, car elle donne aux mots une résonance et à la politique une élévation, presque une transcendance, qui manque tant aujourd'hui.
La littérature apparaît tantôt comme le vecteur d'une ambition, tantôt comme le deuil éclatant d'espoirs déçus, tandis que la politique cherche dans la littérature un surcroît de légitimité conjugué à un brevet pour la postérité.


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Il analyse l'évolution politique et sociale de la France depuis une trentaine d'années ; il est à l'origine de la notion d' "archipel français", qui s'est peu à peu imposée dans le débat public pour décrire les divisions et les fractures de notre pays : c'est en fin observateur de l'Hexagone, passionné de géographie, que Jérôme Fourquet revient sur les grandes métamorphoses de la société française.
Quelques jours après les élections municipales de mars 2026, il commente les résultats de ce scrutin primordial, prélude à la bataille présidentielle. Il décrypte les recompositions politiques en cours et l'ascension des forces radicales, susceptibles de redessiner le paysage électoral à l'horizon 2027.
Face à la lassitude qui étreint la classe politique comme les citoyens, face à des institutions au fonctionnement grippé, face au tourbillon des évènements internationaux, nous lui demandons quelles sont les perspectives pour la France de demain.
Un entretien mené par Lauriane Vague.


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Le roman national ment. L'identité française ne résulte pas de l'alliance de la bravoure gauloise et de l'administration romaine, le tout couronné par la bonté chrétienne. Pas seulement. Non seulement la France n'a pas seulement été gauloise et romaine, mais la France n'a pas seulement été chrétienne. Le roman national ment. Par omission. Par oubli.
Pacôme Thiellement fais l'exégèse de notre histoire sur ce territoire que nous nous sommes habitués à appeler la France. Celle-ci est subjective, et même très subjective, même l'exposé est aussi rigoureux que possible possible. Alors, comme dirait l'autre, si vous n'aimez pas cette Histoire de France, écrivez la vôtre.