Communauté, société, communautarisme. Avec Denis Collin à l'Université Populaire d'Évreux.


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01.2016

Il y a aujourd'hui une posture souvent adoptée qui voudrait qu'une bonne partie des maux de notre pays viendraient du "communautarisme". Celui-ci fragmenterait la nation et mettrait en cause le "vivre ensemble", encore une des ces expressions figées dont on ne sait plus bien ce qu’elles veulent dire mais servent d’argument dans la discussion publique. Il s’agit, nous dit-on, de retisser "le lien social", de "refaire société". Bref, il faudrait défendre la société contre le communautarisme...
Mais qu'en est-il vraiment ? Il semble bien qu’il y ait beaucoup de confusion dans tout ce discours relayé abondamment par les médias.
Dans cette conférence, Denis Collin nous apporte un peu de lumière en travaillant sur ces concepts et en introduisant de la distinction là où il y a surtout de l’indistinction.
Enfin, il essaiera de nous montrer pourquoi il n’y a pas forcément de mal à se dire "communautariste" au sens où Costanzo Preve faisait l’Éloge du communautarisme (éditions Krisis, 2012).

L'autorité. Avec Yann Martin à l'EM Strasbourg Business School.


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27.11.2012

Tout pouvoir corrompt, paraît-il, et tout pouvoir n'est pas légitime. Mais l'autorité, qui ne se décrète pas, et autre chose sans doute. Une façon d'ordonner plutôt que de hiérarchiser...

Nuit debout est un mouvement de bourgeois complexés ! Avec Adrien Abauzit sur Independenza webtv.


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21.04.2016

Adrien Abauzit donne un avis nuancé et équilibré sur le projet de loi El Khomri, en en développant certains aspects peu abordés dans les médias officiels. Il préconise par exemple de continuer à soutenir les populations en voie de paupérisation dans les régions économiquement sinistrées.
Un entretien très intéressant, qui s'adresse à des personnes ouvertes d'esprit...

Nietzsche face aux marxistes. Avec Domenico Losurdo à la Librairie Tropiques.


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09.04.2016

Chez Nietzsche, les analyses philosophiques et littéraires fascinantes se mêlent à des thèmes répugnants comme "le nouvel esclavage", "l’anéantissement des races décadentes", "l’anéantissement de millions de ratés". Nous sommes en présence d’un philosophe qui, en remettant en question deux millénaires d’histoire, repense et critique les plates-formes théoriques qu’il élabore lui-même au fur et à mesure.
La contextualisation historique et la reconstruction de la biographie intellectuelle de Nietzsche sont donc la condition pour saisir la cohérence tourmentée ainsi que la grandeur d’un penseur qui, à partir de son "radicalisme aristocratique" et tout en caressant des projets d’une indicible violence, entonne un contre-chant sacrilège de l’histoire et des mythologies de l’Occident.

Art et industries culturelles. Avec Bernard Stiegler pour Citéphilo à Valenciennes.


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2011

Une série de conférences structurée autour de trois questions différentes :
 1. Quel rôle les industries culturelles ont-elles joué et jouent-elles encore dans le modèle économique dominant  ?
 2. De quelle révolution dans les connaissances et la culture les technologies de l’information et de la communication sont-elles porteuses ?
 3. Les réseaux peuvent-ils fonder une nouvelle économie de la contribution ?

Les dépossédés, une histoire de l'aliénation. Avec Bruce Bégout à l'Université Populaire de Bordeaux.


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2013

Pourquoi certains penseurs, et non des moindres (de Hölderlin à Stirner en passant par Hegel, Feuerbach et Marx), ont-ils ressenti le besoin de théoriser ce sentiment de dépossession propre à notre époque moderne ?
C'est le but de l'étude passionante du concept d'aliénation à laquelle nous sommes conviés en compagnie de Bruce Bégout.

Pétain, De Gaulle : une autre vision de l'histoire. Avec le colonel Michel Le Pargneux sur Radio Courtoisie.


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2014

Cette série d'émissions met en scène deux soldats que la houle de l'histoire avait réunis avant de les séparer dans un naufrage.
L'un, dont la gloire militaire demeure impérissable, s'identifiait aux français.
L'autre, dont l'arme redoutable fut le Verbe, s'identifiait à la France.
L'un, dont Vigny eût immortalisé la grandeur et le sacrifice, eut pour maître le devoir.
L'autre, dont l'exemple fut suivi par des "soldats perdus" qu'il condamna, eut pour maîtresse sa conscience.
L'un fut, selon le mot de Clemenceau, toujours prêt au sacrifice personnel.
L'autre, fut, sa vie durant, animé d'une volonté impérieuse de dominer.
L'un et l'autre s'affrontèrent dans le culte d'un même amour, un amour qui obsédait l'un, lorsqu'au soir de son agonie sa voix s'était élevée, haute et claire : "La France, je n'ai jamais aimé qu'elle".

Émission du "Libre Journal des auditeurs et des musiciens" de Didier Rochard.

Nietzsche contre Foucault. Avec Jacques Bouveresse à la Librairie Tropiques.


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07.04.2016

Jacques Bouveresse sintéresse ici au rapport conflictuel de Nietzsche avec Michel Foucault (qui fut son prédécesseur au Collège de France après avoir été son condisciple sur les bancs de Jules Vuillemin).
L'occasion de se demander dans quelle mesure on pourrait relativiser le jugement "sévère mais juste" de Jean-Marc Mandosio quand il affirme, avec quelques solides arguments que : "Foucault applique la recette traditionnelle de l’essayisme dans le goût français : revisiter de façon "brillante" des lieux communs en faisant primer la rhétorique sur l’exactitude." Une problématique qui pourrait passer pour corporatiste et qui ne serait qu'anecdotique si ce "goût gentrifié" de nos générations successives de clercs hexagonaux n'avait produit le désert intellectuel, social et politique que doivent affronter aujourd'hui les "générations post-mitterand"...
Sur la vérité, l’objectivité, la connaissance et la science, il est trop facilement admis aujourd’hui – le plus souvent sans discussion – que Foucault aurait changé la pensée et nos catégories. Mais il y a dans ses cours trop de confusions conceptuelles entre vérité, connaissance et pouvoir, trop de questions élémentaires laissées en blanc et, tout simplement, trop de non-sens pour qu’on doive se rallier à pareille opinion.
Quant au nietzschéisme professé par Foucault, il repose sur une lecture trop étroite, qui ne résiste pas à une confrontation attentive avec les textes, notamment ceux du Nietzsche de la maturité.

Une conférence introduite par Jean-Jacques Rosat.

Le divin et la terre des nations. Avec Norman Palma au Cercle Aristote.


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25.06.2016

Dans une époque de retour du religieux, il importe de comprendre comment la loi de Dieu a pu segmenter la terre des hommes, comment des terres furent données ou promises et comment des peuples furent élus ou choisis avec les conséquences parfois dramatiques qui en sont issues.
A travers une étude du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Norman Palma nous convie à une réflexion sur la place de la Terre dans le message des monothéismes.

L'héritage controversé de Mai 68. Avec Jean-Pierre Le Goff pour le Cercle Kritik.


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04.2016

En compagnie du sociologue Jean-Pierre Le Goff, retour sur l'évènement de Mai 68 et ses héritage intellectuel et culturel qui ont marqué et marquent toujours la société française contemporaine.

Manifeste contre l'idéologie des droits de l'homme. Avec Alain de Benoist sur TV Libertés.


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05.2016

Alain de Benoist, directeur des revues Krisis et Nouvelle Ecole, est un spécialiste de la philosophie politique et de l’histoire des idées. Quoi de plus naturel alors que de s’intéresser à l’idéologie des droits de l’homme ? C’est ce qu’il fait dans “Au-delà des droits de l’homme”, un ouvrage réédité mais largement augmenté publié chez Pierre Guillaume de Roux.
Dès le début de l’ouvrage, Alain de Benoist rappelle que la notion d’objectivité a été l’apport de l’Europe au monde. Or, l’idéologie des droits de l’homme a corrompu cette notion en imposant le subjectivisme et l’universalisme. Elle s’est imposée comme l’armature de la globalisation et comme un instrument de domination, mais aussi de nivellement et d’uniformisation.
Alain de Benoist déconstruit l’idéologie des droits de l’homme qui règne sans partage dans une société de plus en plus deshumanisée, où les hommes tendent à devenir des objets, et où la marchandisation crée partout des phénomènes d’aliénation nouveaux.

Et si le peuple était la solution ? Avec Vincent Coussedière au Cercle Aristote.


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02.05.2016

Tous en appellent à la France. Certains prétendent sauver la Nation. D'autres la République. D'autres encore, la Démocratie. D'où viennent ces oppositions et comment réconcilier ces faux contraires ?
Convoquant la philosophie, Vincent Coussedière révèle le patriotisme méconnu de la tradition politique des lumières. Relisant notre histoire récente, il montre comment le néorépublicanisme des années 1980 aura été le grand fossoyeur des idées qu'il prétendait défendre. Décryptant aujourd'hui, il éclaire la fin des politiques et le retour des intellectuels républicains, de Régis Debray à Alain Finkielkraut.
Et si ces penseurs en rupture de ban étaient avant tout les porte-voix de l'opinion, abandonnée et méprisée par les élites ? Et si le "populisme ambiant" n'était pas le problème, mais la solution de la crise actuelle ? Et s'il était temps, enfin, de réhabiliter le Peuple ?