La religion de Chesterton. Avec Wojciech Golonka sur Radio Courtoisie.


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01.01.2020

Au cœur de l'enthousiasme agitant une partie des chrétiens lors des célébrations des cinq cents ans de la Réforme, il est judicieux d'inviter à la fête un témoin anglais de poids, plus autorisé à prendre part à un tel anniversaire puisque ancien protestant libéral antidogmatique, successivement unitarien, moderniste, agnostique, anglican, anglo-catholique (en somme tout ce que le protestantisme a su exprimer en ses multiples mutations), devenu farouchement catholique.
Témoin considérable certes, mais aussi viscéralement drôle, quand bien même la gravité de son parcours peut parfois gâcher les sourires d'une commémoration...

Émission "Au fil des pages", animée par Benoît Mancheron.

Dialectique, mouvement réel et critique communiste. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


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11.2020

"La forme dialectique du développement n'est juste que lorsqu'elle connaît ses déterminations…" Marx, Version première de la Contribution à la critique de l'économie politique
"… Lorsque je me serai débarrassé de mon fardeau économique, j'écrirai une Dialectique. Les lois authentiques de la dialectique sont déjà contenues dans Hegel; sous une forme, il est vrai, mystique. Mais il ne s'agit que de la débarrasser de cette forme…" Marx, lettre à Joseph Dietzgen, Londres, le 9 mai 1868
"Dans son fondement, ma méthode dialectique n'est pas seulement différente de celle de Hegel, elle est son antithèse directe. (…) Chez lui elle est sur la tête. Il convient de la renverser pour dé-couvrir le noyau rationnel sous l'enveloppe mystique…" Marx, Le Capital, Livre I
"Sous son aspect mystique, la dialectique devint une mode en Allemagne, parce qu'elle semblait glorifier les choses existantes. Sous son aspect rationnel, elle est un scandale et une abomination pour les classes dirigeantes, et leurs idéologues doctrinaires, parce que dans la conception positive des choses existantes, elle inclut du même coup l'intelligence de leur négation fatale, de leur destruction nécessaire; parce que saisissant le mouvement même, dont toute forme faite n'est qu'une configuration transitoire, rien ne saurait lui imposer; qu'elle est essentiellement critique et révolutionnaire." Marx, Postface de la seconde édition allemande du Capital

La donation de Constantin. Avec Baudouin Decharneux à l'Université de Mons.


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22.10.2012

Selon le document appelé Donation de Constantin, l'Empereur Constantin aurait fait don, au IVe siècle, de l'Empire à la Papauté, établissant ainsi pour des siècles le pouvoir temporel du Pape. Pourtant, cette Donation est un faux !
Cette supercherie, révélée en son temps par le grand humaniste Lorenzo Valla (1407-1457), nous est ici contée en détails par l'historien Baudouin Decharneux.

Louis Massignon le "catholique musulman". Avec Manoël Pénicaud sur RFI.


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21.05.2020

Surnommé le "catholique musulman" par Pie XI, Louis Massignon est un grand témoin et acteur du XXe siècle. Professeur au Collège de France, islamologue, historien, linguiste, sociologue, militaire, aventurier, écrivain, homme engagé... sa vie offre une amplitude exceptionnelle et en fait l'un des plus fascinants savants français du siècle dernier.
Cet islamologue catholique a joué un rôle majeur en faveur d'une meilleure reconnaissance de l'islam, dans le monde académique comme dans la société civile. Il a ainsi dédié sa vie de chercheur et de croyant à la compréhension de cette religion autre, déjà mal perçue à l'époque.
Il est aussi et avant tout un grand mystique dont la spiritualité est fondée sur la notion d'hospitalité : "Pour comprendre l'autre, il ne faut pas se l'annexer mais devenir son hôte."
Le travail biographique de Manoël Pénicaud redonne toute la modernité et l'importance qu'il mérite à cet extraordinaire "passeur interreligieux".

Émission "Religions du monde", animée par Geneviève Delrue.

Moment catholique ou nouvelle contre-culture ? Avec Jean-Luc Marion et Jean-Pierre Denis au Collège des Bernardins.


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06.06.2018

Dans son récent ouvrage Brève apologie pour un moment catholique, l'académicien et philosophe Jean-Luc Marion considère avec un regard profond et original que les catholiques "ne cessent d'apporter à la communauté nationale dans son ensemble. Et dans tous les domaines : la solidarité, l'éducation, le civisme, le sens des responsabilités, la fidélité aux engagements privés et publics, etc.".
Selon Jean-Pierre Denis, l'Eglise "mainstream" n'a cessé de se tromper dans son rapport avec la culture depuis des décennies : le christianisme n'est plus au centre mais en marge et il y restera. Rejetant le terme de "moment catholique", il affirme que c'est la condition même de la foi que d'être à la marge et propose de revenir sur ce malentendu.
Des positions différentes qui peuvent aussi se révéler complémentaires et nous permettent de mieux comprendre la place et le rôle des chrétiens dans la société française contemporaine.

Un débat modéré par Louis Manaranche, responsable de l'Observatoire de la modernité.

De la Première à la Troisième Rome, ou de Joseph d'Arimathie à Dostoïevski. Avec Laurent James pour l'association France-Russie Convergences à Montpellier.


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28.06.2020

Écrivain et physicien lyonnais installé à Marseille depuis 2000, Laurent James a fondé le Comité Jean Parvulesco en 2016 à Bucarest, comité dont le projet est l'union des peuples de l'Eurasie dans la reviviscence de la foi chrétienne civilisatrice de Lisbonne à Vladivostok.
Partant du principe que l'Église est l'unique héritière de l'Empire de Rome, Laurent James s'attache à préciser l'articulation entre la légende des saints de Provence, Constantinople vécue comme deuxième capitale d'un Empire universel et les noces d'Ivan III sous l'égide de l'Aigle à deux têtes, afin de mettre en lumière les liens métaphysiques entre les peuples du continent eurasiatique.

Grandes figures de l'histoire chrétienne. Avec Henri Blocher à l'Eglise du Tabernacle à Paris.


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2019

D'hier à aujourd'hui, des personnalités ont été appelées à souligner l'oeuvre de Dieu au travers de leur ministère. Elles ont, chacunes à leur manière, incarné l'Église et le travail de l'Esprit en son sein.
Le professeur de théologique systématique Henri Blocher nous rappelle le rôle de ces grands noms de l'histoire du christianisme et nous permet de comprendre quels fut leurs apports, mais aussi leur limites.
Une leçon d'histoire... et de foi !

Une histoire du sentiment religieux au 19e siècle. Avec Guillaume Cuchet sur Radio Courtoisie.


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26.03.2020

Le XIXe siècle a-t-il été ce fameux temps de déclin religieux ? Le rationalisme y triomphait-il autant qu'on l'a dit ? Le positivisme y régnait-il en maître ?
Guillaume Cuchet démontre que le XIXe siècle a été une époque d'intenses ferveurs religieuses, à la mesure des bouleversements politiques qu'il a connus, aussi bien à l'intérieur des cultes existants, comme le catholicisme, qu'en dehors. Tout un New Age précoce de croyances et de pratiques hétérodoxes a rencontré un grand succès, notamment dans les rangs d'une gauche loin d'être entièrement sécularisée. Apparitions mariales, contestation de l'enfer, renouveau du purgatoire, nouvelles conceptions du paradis, culte de la tombe et des morts, définition de nouveaux dogmes comme l'Immaculée Conception ou l'Infaillibilité pontificale, succès des "philosophies religieuses", vogue des tables tournantes et du spiritisme, essor de la piété "ultramontaine", sont autant de manifestations de cette effervescence.
À travers toutes ces pratiques pour le moins surprenantes se dessine le visage d'un autre XIXe siècle, plus intime et plus complexe, dans lequel croyants et incroyants se ressemblent souvent, là même, parfois, où ils s'opposent le plus.

Émission du "Libre journal de chrétienté", animé par l'Abbé Guillaume de Tanoüarn.