De la Première à la Troisième Rome, ou de Joseph d'Arimathie à Dostoïevski. Avec Laurent James pour l'association France-Russie Convergences à Montpellier.


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28.06.2020

Écrivain et physicien lyonnais installé à Marseille depuis 2000, Laurent James a fondé le Comité Jean Parvulesco en 2016 à Bucarest, comité dont le projet est l'union des peuples de l'Eurasie dans la reviviscence de la foi chrétienne civilisatrice de Lisbonne à Vladivostok.
Partant du principe que l'Église est l'unique héritière de l'Empire de Rome, Laurent James s'attache à préciser l'articulation entre la légende des saints de Provence, Constantinople vécue comme deuxième capitale d'un Empire universel et les noces d'Ivan III sous l'égide de l'Aigle à deux têtes, afin de mettre en lumière les liens métaphysiques entre les peuples du continent eurasiatique.

Grandes figures de l'histoire chrétienne. Avec Henri Blocher à l'Eglise du Tabernacle à Paris.


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2019

D'hier à aujourd'hui, des personnalités ont été appelées à souligner l'oeuvre de Dieu au travers de leur ministère. Elles ont, chacunes à leur manière, incarné l'Église et le travail de l'Esprit en son sein.
Le professeur de théologique systématique Henri Blocher nous rappelle le rôle de ces grands noms de l'histoire du christianisme et nous permet de comprendre quels fut leurs apports, mais aussi leur limites.
Une leçon d'histoire... et de foi !

Une histoire du sentiment religieux au 19e siècle. Avec Guillaume Cuchet sur Radio Courtoisie.


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26.03.2020

Le XIXe siècle a-t-il été ce fameux temps de déclin religieux ? Le rationalisme y triomphait-il autant qu'on l'a dit ? Le positivisme y régnait-il en maître ?
Guillaume Cuchet démontre que le XIXe siècle a été une époque d'intenses ferveurs religieuses, à la mesure des bouleversements politiques qu'il a connus, aussi bien à l'intérieur des cultes existants, comme le catholicisme, qu'en dehors. Tout un New Age précoce de croyances et de pratiques hétérodoxes a rencontré un grand succès, notamment dans les rangs d'une gauche loin d'être entièrement sécularisée. Apparitions mariales, contestation de l'enfer, renouveau du purgatoire, nouvelles conceptions du paradis, culte de la tombe et des morts, définition de nouveaux dogmes comme l'Immaculée Conception ou l'Infaillibilité pontificale, succès des "philosophies religieuses", vogue des tables tournantes et du spiritisme, essor de la piété "ultramontaine", sont autant de manifestations de cette effervescence.
À travers toutes ces pratiques pour le moins surprenantes se dessine le visage d'un autre XIXe siècle, plus intime et plus complexe, dans lequel croyants et incroyants se ressemblent souvent, là même, parfois, où ils s'opposent le plus.

Émission du "Libre journal de chrétienté", animé par l'Abbé Guillaume de Tanoüarn.

La passion de l'Eglise : des limites de Mgr Lefebvre au nez rouge de Bergoglio. Avec Adrien Abauzit aux Conférences Saint Pie V.


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04.2019

Vatican II n'est pas un concile catholique qui a explicité la Révélation, mais bien l'acte fondateur d'une nouvelle religion, qui ne repose pas sur le Magistère de l'Eglise.
L'avocat et conférencier Adrien Abauzit, fondateur des éditions Altitudes, revient sur la crise que connait l'Eglise depuis plus de cinquante ans et en tire les conclusions logiques et sans appel qui s'imposent.

La déchristianisation du monde contemporain. Avec Jean de Viguerie à Lauzon.


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22.02.1995

L'historien Jean de Viguerie revient sur trois siècles de déchristianisation en en étudiant, avec un sens du détail révélateur, toutes les étapes religieuse, sociale, morale et politique.
Une démonstration implacable qui nous permet de comprendre le désert spirituel qui définit la situation contemporaine.

Une conférence organisée par le Cercle des Étudiants Catholiques Traditionalistes.

Le monothéisme chrétien, une théologie politique paradoxale. Avec Bernard Bourdin à l'Université Paris VII Diderot.


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16.03.2018

La thèse du théologien Erik Peterson selon laquelle la théologie chrétienne a rompu avec le problème théologico-politique du paganisme grec et romain et le monothéisme israélite est fondée théologiquement, mais discutable historiquement.
C'est à cette analyse critique qu'est consacré cette intervention, par la mise en évidence de catégories spécifiquement chrétiennes d'une théologie politique. Ce sont ces concepts qui déterminent la permanence et la flexibilité d'une théologie politique depuis l'Empire de Constantin jusqu'aux démocraties libérales modernes.

Une conférence qui se tient dans le cadre du colloque "Monothéisme et politeia", organisé par l'Institut Humanités, Sciences et Société.

Dix leçons de philosophie sur la vérité. Avec Jean-Luc Marion au Centre Sèvres de Paris.


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06.12.2017

La question de la vérité reste-t-elle inchangée, univoque, lorsque l'on passe de la philosophie à la théologie ? Ou devons-nous envisager que son modèle se transmue radicalement ? Car il n'en va jamais de la même façon pour la vérité en philosophie et en théologie. Mais alors comment se découvre ce qui se révèle – s'il ne se borne pas à dévoiler ? Révéler, dévoiler, de quelle vérité parle-ton en philosophie et en théologie ?
Le philosophe Jean-Luc Marion nous aide à comprendre ce qui distingue la vérité ("aleteia", en grec, recherchée par les philosophes) de la "révélation de Dieu" ("apocalypse").

Une conférence qui s'inscrit dans "Les leçons de philosophie", sous la direction de laurence Devillairs.

Réflexions sur la peine de mort. Avec Jean-Louis Harouel au Cercle Aristote.


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02.03.2020

On présente aujourd'hui l'abolition de la peine de mort comme un progrès majeur de civilisation. En est-il vraiment ainsi ? S'inscrivant en faux contre la vulgate ambiante, Jean-Louis Harouel propose une autre lecture. iconoclaste et originale.
Il montre que, contrairement aux apparences - et à ce que bien des gens croient sincèrement -, la phobie de la peine de mort qui caractérise aujourd'hui l'Europe occidentale ne procède pas du "Tu ne tueras pas de la Bible", mais est un des effets d'une religion séculière ayant pris le relais du communisme comme projet universel de salut terrestre, "la religion des droits de l'homme". Or celle-ci est la continuatrice de vieilles hérésies oubliées qui manifestaient une grande désinvolture à l'égard de la vie des innocents, tout en professant un amour préférentiel envers les criminels, considérés comme d'innocentes victimes.
Là se trouve la source de l'humanitarisme anti-pénal qui a fait triompher l'abolition de la peine de mort, laquelle, même très peu appliquée, constituait la clé de voûte d'un système pénal fondé sur l'idée de responsabilité. Au lieu de quoi, la suppression de la peine capitale a frayé la voie à une perversion de la justice - l'imposture de la perpétuité de vingt ans ! - au profit des criminels et au détriment de la sécurité des innocents.