50 ans de guerre de l'information. Avec Christian Harbulot pour l'Ecole de guerre économique.


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2025

La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.

Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.

Français, on ne vous a rien caché : la Resistance, Vichy, notre mémoire. Avec François Azouvi à la Nouvelle Action Royaliste.


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05.05.2021

Historien de la philosophie et chercheur en sciences sociales, François Azouvi vient de publier, sur la mémoire de la Résistance et sur celle de Vichy, un essai qui ruine la prétendue déconstruction du mythe “résistancialiste” fabriqué par certains historiens à la fin du XXe siècle.
Français, on ne vous a rien caché. Mais pourquoi de très nombreux citoyens ont-ils cru, après 1970, qu’ils étaient les héritiers d’un passé honteux ?

Conférence :
 - 0'01'49 : le travail mémoriel de la 2e Guerre Mondiale en France 
 - 0'10'40 : mystique et résistancialisme 
 - 0'29'00 : épuration et divisions politiques à droite (RPF) comme à gauche (PC et goulags) 
 - 0'35'49 : légitimité et légalité de Vichy 
Discussion : 
 - 0'44'11 : la disparition de la génération de Gaulle dans les années 1970
 - 0'56'00 : le rôle du récit mémoriel dans l'édification périodique de la nation. 
 - 0'59'33 : le syndrome de Vichy dès 1971 
 - 1'09'00 : polémique autour des propos antérieurs

Du héros à la victime, la métamorphose contemporaine du sacré. Avec François Azouvi à l'École de Psychanalyse des Forums du Champ Lacanien.


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12.12.2024

Philosophe et historien, François Azouvi présente son ouvrage Du héros à la victime, la métamorphose contemporaine du sacré (2024, Gallimard), dans lequel il retrace l'histoire de ce grand bouleversement anthropologique du XXe siècle où le modèle du héros cède progressivement la place au modèle victimaire.

Une conférence animée par Colette Soler.

Comment comprendre la montée de la figure de la victime. Avec François Azouvi sur France Culture.


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27.03.2024

Qu'il s'agisse de catastrophes naturelles, de drames historiques ou de violences familiales, c'est désormais à travers les yeux de la victime que nous les abordons. Le phénomène est notable dans tous les secteurs de la société : dans le droit, où la victime se voit accorder une place chaque jour plus importante dans le procès ; dans la littérature contemporaine, qui se concentre sur les malheurs intimes ; dans la politique, enfin, où se montrer à côté des victimes est un impératif absolu.
Si le nom de victime est très ancien, il a pris dans la modernité tardive un sens nouveau qui a fait d'elle une véritable "autorité interprétative" de notre monde pour reprendre l'expression du sociologue allemand Jan Philipp Reemtsma. Au risque de transformer la victimité en une qualité ontologique, une nature, ce qui la plonge dans une impasse car, n'étant plus référée à un événement, elle se voit privée aussi de toute issue à sa condition. La grande question n'est pas tant de s'apitoyer sur le triste sort de la victime, mais de savoir comment l'aider à sortir de cette condition.
Expliquer cette profonde mutation de notre rapport à la violence, à l'histoire et peut-être au sacré dont témoigne la montée en puissance de la victime est le des travaux récents du philosophe François Azouvi, auteur de Du héros à la victime : la métamorphose contemporaine du sacré (Gallimard, mars 2024).

Émission "Esprit de justice", animée par Antoine Garapon.

Louis-Ferdinand Céline, le voyage sans retour, sur France Inter.


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26.03.2024

Céline devient célèbre à 38 ans avec son premier livre paru en 1932, Le Voyage au bout de la nuit, qui raconte le voyage en Amérique d'un personnage indigné contre la civilisation matérielle du XXᵉ siècle. En 1936 paraît Mort à crédit qui rencontre le même succès, le livre raconte l'enfance du personnage de son premier ouvrage, se rappelant ses jeunes années. Mais, est-ce qu'on peut aimer un écrivain en oubliant quel homme il a été un moment, et en oubliant certains de ses livres ?
Les obsessions antisémites de Céline furent inouïes, au point que, quinze ans après la Seconde Guerre mondiale, sa mort était devenue un sujet sensible. Cela dit, enterrer Louis-Ferdinand Céline fut aussi un soulagement. Un précurseur sans aucun doute, et un immense écrivain. Mais Céline fut aussi une fausse victime, une âme pathétique au service des passions tristes, un homme plus que gênant, un esprit venimeux.
En août 2021, 60 ans après sa mort, le spectre de Louis-Ferdinand Céline a resurgi des décombres. 6000 inédits, dont trois romans ont refait surface plus de 75 ans après leur mystérieuse disparition à Paris en août 1944. C'est sûrement l'une des découvertes les plus extraordinaires de l'histoire de la littérature en Europe. Si quelques zones d'ombre subsistent quant aux chemins empruntés par ces manuscrits inédits pour arriver jusqu'à nous, le véritable sujet est ailleurs.
Depuis le retour de Louis-Ferdinand Céline en librairie en mai 2022, le succès des ventes est immense et nous confronte à une interrogation : quelle place occupe le sulfureux écrivain dans notre mémoire collective ? Styliste de génie et esprit fracassé par les atrocités de la Première Guerre mondiale, Louis Destouches, alias Céline, n'en demeure pas moins un antisémite virulent et radical, raciste et pronazi patenté, qui a œuvré à la faillite morale et politique du régime de Vichy français. Céline, à lui tout seul, questionne la responsabilité de l'écrivain dans la société. Existe-t-il deux Céline, l'homme de lettres et l'homme de la cité ? Les deux sont-ils dissociables ?
Et si l'on aborde régulièrement Louis-Ferdinand Céline sous l'angle de la littérature, il convient ici de procéder un peu différemment en soumettant son destin au regard des historiens et en replaçant Louis Destouches dans le contexte de son époque afin d'essayer de comprendre ce qu'il incarne dans la société française d'hier et d'aujourd'hui.

Une série d'émissions proposée par Philippe Collin.

Ennemi Public numéro 1 ! Avec Alain Soral pour L'angle.


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11.2023

Dans les méandres du discours public, une figure se détache avec force et controverse : Alain Soral. Alors, homme de lettres ou provocateur invétéré ? Ce qui est certain, c'est qu'il laisse peu de place à l'indifférence !
C'est en sa compagnie que nous décortiquons le phénomène Soral, un nom qui résonne avec force dans le paysage intellectuel et médiatique français.

La religion woke. Avec Jean-François Braunstein sur RFI.


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09.10.2022

Au nom de la lutte contre les discriminations, une vague d'intolérance submerge le monde occidental. Venue des universités américaines, la religion woke, la religion des "éveillés", emporte tout sur son passage : médias et culture, entreprises, écoles, universités.
De la théorie du genre à la théorie critique de la race, le but des wokes est de "déconstruire" tout l'héritage culturel d'un Occident accusé d'être "systémiquement" sexiste, raciste et colonialiste. Leur enthousiasme évoque bien plus les "réveils" religieux protestants américains que la philosophie française des années 1970. C'est la première fois dans l'histoire moderne qu'un culte prend naissance dans les universités. Tout est réuni pour que se mette en place une dictature au nom du "bien" et de la "justice sociale" et que naisse une religion nouvelle et destructrice pour la liberté.

Émission "Idées", animée par Pierre-Edouard Deldique.

De quoi le wokisme est-il le nom ? Avec Nathalie Heinich et Romuald Sciora à la Librairie Tropiques.


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17.01.2024

Théorie du genre, privilège blanc, intersectionnalité, écriture inclusive, cancel culture… Tous ces concepts et expressions sont régulièrement mis dans le même sac, voire moqués et caricaturés.
Mais concrètement, qu'est-ce que le wokisme ? Pour certains, rien moins qu'une censure, une idéologie (proto)totalitaire comparable aux pires dérives intellectuelles du XXe siècle. Pour les autres, c'est le devoir d'ouvrir les yeux sur les enjeux du racisme, du genre, du féminisme et de la question post-coloniale.
L'occasion était toute trouvée de débattre du sujet en compagnie de Nathalie Heinich et Romuald Sciora, en évitant les caricatures et l'hystérisation du débat.