Les enjeux de la crise financière. Avec Michel Chossudovsky à Montréal.


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27.11.2008

Michel Chossudovsky s'interroge sur les causes et les conséquences de l'effondrement des marchés, et des impacts sur l'emploi et le niveau de vie des populations.
En effet, la décomposition des finances publiques impliquera forcément des coupes dans les services de santé et d'éducation.
L'enrichissement d'une minorité sociale, au travers de cette crise du capitalisme mondialisé, engendrera une mondialisation de la pauvreté.

La crise du capitalisme financier. Avec Paul Jorion à Montpellier.


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16.05.2012

Où en sommes-nous ? Alors que la crise née en février 2007 entre dans sa cinquième année, que sommes-nous aujourd'hui en mesure de craindre et d'espérer ?
Les États ont été entraînés dans l'abysse par un secteur bancaire mortellement blessé par des dizaines d'années de crédit excessif - le crédit ayant remplacé les salaires. Aucune des demi-mesures prises n'ayant eu le moindre effet, sommes nous entrés dans le temps des mesures radicales ?
La conférence est introduite par Jean-Claude Michéa.

L'effondrement de la mondialisation. Avec Hervé Juvin à l'Ecole de Guerre.


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02.02.2010

Une réflexion sur les paradoxes de la mondialisation et sur le retour fracassant de la géographie et de l'histoire des peuples dans l'actualité.
La conférence est organisée par la "Société de Stratégie" et la "Revue Agir".

La face cachée des banques. Avec Eric Laurent chez Pierre Jovanovic sur Radio Ici et Maintenant.


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02.12.2009

Les banques ont provoqué la crise la plus grave survenue depuis 1929.
Eric Laurent nous entraîne dans les coulisses de Wall Street et de certaines banques européennes et nous révèle les secrets les plus inavouables d'un scandale financier sans précédent : falsifications des comptes, contournement des lois, systèmes clandestins.
Un seul but : l'enrichissement des dirigeants.
Eric Laurent nous permet de mieux comprendre pourquoi les banques sont aujourd'hui les seules bénéficiaires de la crise qu'elles ont provoquée.
Cette avidité, ce cynisme ont conduit le monde au bord du gouffre. Et maintenant ?

Comment la mondialisation a tué l'écologie. Avec Aurélien Bernier au Cercle Aristote.


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29.10.2012

Le débat scientifique sur la réalité du changement climatique a ses imposteurs. Mais, en matière d’environnement, les plus grandes impostures se situent dans le champ politique.
Lorsque l’écologie émerge dans le débat public au début des années 1970, les grandes puissances économiques comprennent qu’un danger se profile. Alors que la mondialisation du capitalisme se met en place grâce à la stratégie du libre échange, l’écologie politique pourrait remettre en cause le productivisme, l’intensification du commerce international et les délocalisations de l’industrie vers les pays à bas coût de main-d’œuvre. Avant même que la communauté internationale ne se réunisse pour débattre des crises environnementales, les tenants de la mondialisation rédigent les conclusions : aucune mesure de protection de l’environnement ne devra entraver le commerce.
Depuis plus de quatre décennies, depuis que la question environnementale a émergé dans les débats nationaux et dans les préoccupations internationales, un pacte tacite s’est instauré, qui n’a pas manqué de duper : au sein des gouvernements, des institutions internationales, lors des grands sommets, ne seraient prises que des mesures cosmétiques, ne portant pas atteinte au libre échange et à la mondialisation. Il est grand temps de faire tomber les masques et de raconter en détail l’histoire politique, totalement méconnue, qui révèle la supercherie d’une prétendue conversion à l’écologie des grands de notre monde.

Cette étrange idée de beau, l'esthétique à l'épreuve de la Chine. Avec François Jullien à Montpellier.


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30.03.2011

Au fil des siècles, nous n'avons cessé de remettre en question l'idée que nous nous faisons du beau, les définitions que nous en donnons, les critères selon lesquels nous le définissons.
Mais nous sommes-nous jamais interrogés sur l'idée même du beau, cette idée dont la métaphysique occidentale a fait un absolu, qu'elle a extraite et élevée au-dessus de la diversité du sensible et de ses formes ?
Alors que nos dieux sont morts, le beau reste notre seul salut.
Or la pensée chinoise n'a pas isolé -abstrait- "le beau". Pour les Chinois, cette idée même de beau paraît profondément étrange.
Faire jouer cet écart, l'interroger, permet de dégager d'autres possibles esthétiques qui ne se rangent pas sous la monopolisation du beau, de comprendre mieux certaines aventures de l'art contemporain. De quoi du moins sortir le beau des lieux communs qui l'épuisent : pour le rendre à son étrangeté.

Qu'est ce que l'anti-France ? Avec Adrien Abauzit à l'Action Française.


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15.11.2013

Une réflexion sur la généalogie de la haine de la France, au sein des élites comme dans le peuple.

Histoire du Soft Power americain, sur France Culture.


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03.01.2011

Quatre émissions qui nous permettent de cerner l'un des outils les plus puissants de l'impérialisme américain :
  1. Un grand entretien avec Sandra Schulberg, historienne du cinéma du Plan Marshall, pionnière du financement international pour les films indépendants, fille de Stuart Schulberg, chef de la Section du Plan Marshall Motion Picture de 1950 à 1952.
  2. De 1950 et la fin des années 1970, une organisation baptisée "Congrès pour la liberté de la Culture", financée par des fondations américaines, encourage les travaux des intellectuels européens qui refusent de succomber à "l’idée" du communisme, comme la majorité des philosophes, universitaires, écrivains ou poètes de l’après-guerre. Dans des revues qu’il finance - notamment Preuves en France, de nombreux témoignages relatent la réalité du communisme et notamment ses camps soviétiques que nombre d’intellectuels refusent de voir. Raymond Aron fait partie de ceux-là, avec l'Italien Ignazio Silone, l'Allemand Manes Sperber, l'Anglais Stephen Spender et d'autres. Jusqu’à ce qu’en février 1967, une grande enquête du New York Times révèle que la CIA finance le congrès à travers une de ces fondations qu’on croyait philanthropique...
  3. Archives autour de l’accord Blum-Byrnes,  accord franco-américain, signé le 28 mai 1946 par le secrétaite d'Etat des Etats-Unis, James F. Byrnes et les représentants du gouvernement français, Léon Blum et Jean Monnet, liquidant une partie de la dette française envers les Etats-Unis en échange d'une exigence : que toutes les salles de cinéma françaises soient ouvertes aux cinéma américain.
  4. Débat sur la politique des fondations philanthropiques américaines en France.

La décolonisation française et la décolonisation britannique. Avec Bernard Lugan à Radio Courtoisie.


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18.10.2006

Brêve analyse de la séquence colonisation/décolonisation dans l'empire française et britannique.
En effet, quand la conquête française s'est d'abord faite au nom de l'idéologie républicaine, les anglais se sont eux emparés de territoires pour des raisons éconmiques.
Les conséquences sur la décolonisation en ont alors été très différentes d'un côté et de l'autre.

Anatomie de la mélancolie. Avec Jean Clair sur France Culture.


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11.06.2007

L'on se penche sur ce mal de l’âme tantôt appelé "nostalgie", "dépression", "spleen"... en compagnie de Jean Clair.
Emission "Fabrique de sens".

Les peurs hier, aujourd'hui et demain. Avec Jean Delumeau et Mireille Delmas-Marty sur France Culture.


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14.08.2011

Catastrophes environnementales, violences urbaines, précarisation de l’emploi, risques épidémiologiques : tout semble, en ce début de XXIe siècle, participer du renforcement de notre sentiment de peur.
Ou plutôt faudrait-il parler plus justement de nos peurs. Ces peurs qui nous rappellent l’incertitude propre à notre condition humaine et nous font réagir à toute forme d’intrusion ou d’étrangeté.
Peur de l’autre, peur de l’étranger, peur de la différence... peur de l’humain ?
Pour tenter d’atténuer ce sentiment, la plupart de nos sociétés occidentales ont choisi de renforcer, au moyen du droit, leurs outils de contrôle.
Or, ces formes de politique sécuritaire n’accroissent-elles pas paradoxalement nos peurs ? Ne produisent-elles pas à leur tour de nouvelles formes de peur ? Ou du moins, n’instrumentalisent-elles pas ces dernières afin d’assurer la pérennité de leur pouvoir ?

Alain de Benoist reçu chez Jacques Chancel.


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28.11.1977

Discussion passionante entre Jacques Chancel et Alain de Benoist suite à la sortie de son "Anthologie des idées contemporaines".
Sont abordés le mouvement de la "Nouvelle Droite", quelques considérations sur les idéologies et le mépris d'Alain de Benoist pour l'action politicienne.
Ce dernier partage ensuite son amour boulimique des livres, et quelques réflexions sur le sens de la vie et du tragique.