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L’image de ce roi "préféré des Français" a été façonnée par les historiens en fonction des besoins des pouvoirs et des idéologies politiques, qui se sont succédés depuis sa mort. Mais quelle image le roi souhait-il laisser de son règne ? Comment s’est construit son mythe après sa disparition ?
Didier Le Fur nous livre un portrait renouvelé par le colossal travail d’archives, dissipant la légende et les clichés traditionnels.


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La volonté nazie de refaçonner le monde avait beau être délirante, elle était strictement réglée et se voulait rationnelle. L'idéologie national-socialiste était paranoïaque, théoriquement indigente, mais elle promettait l'épanouissement d'un peuple élu.
Sinon, comment expliquer l'engouement des allemands pour un projet aussi monstrueux ? Comment de nombreux soldats ont-ils pu combattre, planifier, conquérir et tuer autant en aussi peu de temps ?
Les deux invités de cette émission se proposent de renouveler notre compréhension du nazisme. Frédéric Rouvillois envisage le nazisme sous l'angle de l'utopie et Johann Chapoutot revient sur ses fondements normatifs qui, jusqu'ici, avaient été peu étudiés.
Une réflexion salutaire qui permet de sortir de traditionnel procès en irrationalité et de la réduction psychologique.


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Jacques Grinevald présente la thèse de Lynn White Jr énnoncée en 1967, imputant au judéo-christianisme la responsabilité du désastre écologique, principalement en raison de son anthropocentrisme.
Contre cette critique néo-païenne, Jean Bastaire rétablit la vérité des textes bibliques et de l’histoire chrétienne qui témoignent d’une toute autre orientation, illustrée de nos jours par Jean-Paul II et Benoît XVI.
Un débat qui prend place dans le colloque "Environnement et Spiritualité".


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Agrégé de biologie et membre du Cercle Henri Barbusse, Guillaume Suing présente son livre Evolution : la preuve par Marx paru aux éditions Delga. Il s'agit de reprendre une tradition critique du marxisme vis à vis des sciences modernes, en particulier des sciences de la nature, tout en proposant pour l'époque actuelle une définition matérialiste dialectique de la matière vivante à la lumière des récentes découvertes en génétique et en épigénétique.


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Au lendemain de la présidentielle, nous avons été nombreux à sentir que cette élection nous avait été confisquée. Comment le système, qui exerce un véritable travail d’influence, étudie-t-il notre comportement et façonne-t-il notre vote ?
Lucien Cerise revient sur ces méthodes et nous donne les clés afin de nous inspirer des techniques appliquées pour faire gagner divers candidats et devenir nous-mêmes des "influenceurs", des façonneurs de comportement de vote autour de nous.
Le pouvoir dépense des millions pour gagner des élections, ce qui prouve que ce n’est pas un enjeu anecdotique. Si nous n’avons pas les millions, nous devons devenir des millions !


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Pour ce 89ème numéro de "L’Heure la plus sombre", Vincent Lapierre reçoit Félix Niesche et Alain Soral à propos de la Révolution bolchévique.
- 00'00 : introduction
- 00'55 : la Révolution russe est-elle un complot juif ?
- 07'50 : la figure de Lénine
- 13'00 : Lénine et Trotski financés par Wall Street ?
- 17'35 : les causes intrinsèques de la Révolution russe
- 26'20 : qui sont les bolchéviques ?
- 40'10 : le marxisme est-il un prolongement de l’eschatologie juive ?
- 44'45 : la Révolution d'octobre, sujet actuel ?
- 46'50 : les événements de juillet et août 1917
- 50'00 : l'opposition Staline/Trotski
- 52'27 : arrivée d'Alain Soral
- 52'50 : Soral sur Staline


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Christophe Hondelatte, en compagnie de ses invités Fabrice Thomas et Franck Spengler, nous raconte aujourd'hui une histoire non officielle de la vie d'Yves Saint Laurent.
Au début des années 90, le grand couturier est au plus mal : alcool et cocaïne menacent son équilibre et sa capacité de création. Pierre Bergé recrute alors un gigolo, Fabrice Thomas, à qui il demande de devenir l'amant de Saint Laurent moyennant 36.500 francs par mois.
A lui de le remettre sur pied pour qu'il assure la prochaine collection...


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Faire de l’entreprise le cœur des sociétés : ce projet, claironné par M. Emmanuel Macron, est d’ordinaire identifié au néolibéralisme contemporain. Il marque en réalité l’aboutissement d’une longue histoire. Celle de la rationalisation du travail et du temps, qui commence dans les monastères au XIIIe siècle. Celle aussi de l’édification d’une croyance commune dans le salut par le progrès industriel.
Et c'est ce que nous raconte Pierre Musso, professeur à l'Université de Rennes et auteur du récent La Religion industrielle.
Une conférence prononcée dans le cadre de la journée "Tout le monde déteste le Travail".


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Il a fallu attendre 32 années pour que de nouveau, la Belgique, ainsi que les familles des 28 personnes mortes et des 40 blessés dans la folie de ces tueurs, espèrent de nouveau comprendre ce qu’il s’est passé entre 1982 et 1985, lors d’une série de braquages et de cambriolages qui ont plongé le pays dans la psychose.
32 années, à s’interroger sur l’identité de cette bande, sur ses mobiles, sur ses soutiens. 32 années, à imaginer tous les scénarios possibles allant des tueurs psychopathes à l’Opus Dei, de la piste de prédateurs mafieux à un groupuscule d’extrême droite. 32 années, à tenter de justifier les errements de l’enquête, à panser les plaies au sein de l’Etat avec la mise en place de deux commissions d’enquête parlementaire. 32 années enfin, à attendre qu’un jour quelqu’un ose parler.
Ce jour, certains pensent qu’il est arrivé en mai 2015 quand, sur son lit de mort, un ancien gendarme aurait confié à son frère être le géant de la bande du Brabant. Ce témoignage a été livré à la presse, le lundi 23 octobre 2017. Depuis cette date, chaque jour de l’autre côté de la frontière, dans les salles de rédactions, on interroge de nouveau les témoins de ces massacres, on fouille les archives à la recherche d’un entretien oublié, d’une piste qu’on n’avait pas voulu suivre à l’époque qui pourrait confirmer les propos de cet homme.
Le but ici n’est pas de lever le voile sur les secrets de cette affaire mais, à la lumière des dernières révélations, d’établir un récit pour comprendre ce qui s’est passé, de revenir sur certaines impasses de l’enquête judiciaire et enfin d’expliquer pourquoi la confidence d’un ancien gendarme est peut-être la clé de ce mystère.
Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.


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Georges Feltin-Tracol, essayiste, rédacteur en chef du site Europe Maxima, en charge du dossier thématique de la revue Réfléchir&Agir et rédacteur à Synthèse nationale, revient en détails sur l'idéologie et la pratique du mondialisme. Il nous en restitue ses manifestations les plus importantes pour nous montrer à quel point les phénomènes politiques, économiques et spirituels en sont conditionnés.
C'est à la reconstitution, pièce après pièce, d'un immense puzzle planétaire que se livre le conférencier.


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L'économie, si on fait l'analogie avec l'astronomie, attend toujours sa révolution copernicienne. Car les économistes sont toujours persuadés que le soleil tourne autour de la terre sans qu'aucune comète ne puisse jamais la heurter. Or, nous savons aujourd'hui que les impacts de comètes ne sont pas rares, tout comme les crises financières dans le capitalisme. Pourtant, la théorie économique dominante n'en fait aucune mention.
Steve Keen, l'un des rares économistes au monde à avoir perçu l'imminence de la crise des subprimes, propose une critique radicale de l'argumentaire néoclassique des économistes. Son constat est sans appel : si les économistes continuent de délaisser des éléments aussi importants que la monnaie ou la dette, alors ils ne pourront pas empêcher l'émergence d'autres crises économiques. Pour Steve Keen, le problème fondamental des économistes mainstream est qu'ils ignorent les failles de leurs propres théories et cherchent encore moins à y remédier lorsque celles-ci apparaissent au grand jour. Il interroge les fondements de l'économie dominante pour mieux les déconstruire, à l'image de la célèbre loi de l’offre et de la demande. Steve Keen pose ainsi les bases d'une nouvelle manière de penser l'économie. Une discipline qui doit selon lui être plus ouverte sur les autres écoles de pensée, mais aussi sur les autres sciences, souvent riches d'enseignements.


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Le Général Bertrand Soubelet, qui était l'un des plus hauts responsables de la gendarmerie française, et après avoir détaillé les carences et les défis auxquels la France devait faire face, a été démis de ses fonctions.
Désormais libre de parole, il revient nous livrer une réflexion sur la justice et l'ordre public, où l'autorité est une notion cardinale.
Il est grand temps d'apporter les remèdes pour guérir un système malade.