Les armes électromagnétiques. Avec Marc Filterman et Dr. Francois Plantey sur Radio Courtoisie.


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12.06.2002

Marc Filterman, auteur d'un ouvrage intitulé "Les armes de l'ombre", évoque en compagnie du docteur François Plantey les armes électromagnétiques, ainsi que les projets secrets de manipulation sismique et climatique.
Emission du "Libre Journal de Serge de Beketch".

La mythologie du progrès. Avec Alain Gras au colloque sur la décroissance soutenable à Lyon.


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27.09.2003

Alain Gras, un des rares intellectuels à s'intéresser à l'histoire de la technique, porte une conception du monde non évolutionniste et non linéaire, qui ouvre un espace de respiration.
Car selon l’histoire officielle, le silex conduirait au couteau, la noria à la pompe à moteur, le feu au nucléaire : telle seraient les étapes d’une évolution inéluctable dont l’aboutissement serait invariablement nos sociétés industrielles. C’est cette idée somme toute très naïve du "on n’arrête pas le progrès", autrement dit de la fatalité de la technique, qu’analyse et démonte Alain Gras.
En effet, sommes-nous inéluctablement condamnés à toutes ces inventions qui conduisent à fragiliser nos conditions de vie ?
Non ! L’homme reste libre face aux choix techniques.

Le mythe du progrès et du temps linéaire. Avec Alain Gras et Jacques Grinevald aux "3èmes Rencontres de Socio-Anthropologie" de Grenoble.


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21.01.2011

Nous sommes désormais dans l'ère de l'anthropocène avec une humanité devenue la principale cause des modifications de l'équilibre de la planète. Selon Alain Gras, la révolution industrielle n'a pas débuté au 18è siècle comme l'expliquent les manuels d'histoire, mais à la moitié du 19è siècle avec l'utilisation du feu comme source d'énergie. Le développement exponentiel de la civilisation technicienne ne concerne qu'un intervalle de temps très réduit.
Notre société se définit par la religion du progrès et le mythe d'un temps linéaire, en remplacement de la conception cyclique du temps des traditions qui nous ont précédé. Or, défend Alain Gras, tout est cyclique.
A l'inverse, notre modèle de développement se fonde sur la linéarité, laquelle se traduit par une exploitation des ressources énergétiques et minières non renouvelables jusqu'à leur épuisement, à l'inverse des sociétés traditionnelles ou de l'écosystème qui fonctionnent sur une architecture en boucle, répétable à l'infini.
Ainsi, le système économique actuel s'approche inéluctablement de son terme. La décroissance, cette tendance politique très minoritaire pour le moment, s'imposera par simple nécessité.