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Mosaïque de communautés, refuge historique des minorités, carrefour entre Orient et Occident : le Liban fascine autant qu'il déroute. Comment ce petit pays a-t-il forgé une identité si singulière ? Pourquoi son équilibre confessionnel, longtemps cité en modèle, est-il devenu une source de fragilité ? Que reste-t-il de "l'exception libanaise" face aux crises qui le frappent et aux puissances qui s'y affrontent ?
Des racines du Mont-Liban aux défis d'aujourd'hui, François Costantini livre des clés de lecture pour comprendre une nation au cœur des enjeux du Proche-Orient.




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Cette série d'émissions animée par Paul-Marie Couteaux nous emmène à la découverte de la personnalité d'Alain de Benoist.
C’est l'occasion de découvrir les passions, les souvenirs et les éléments fondateurs de sa vie pour mieux comprendre son oeuvre.
Volontairement intimiste, elles sont enregistrées in situ, là où ce personnage hors du commun trouve ses forces et son inspiration.



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Peut-on parler d’une idéologie victimaire ? La victime a-t-elle remplacé le héros ?
Auteur de Je souffre donc je suis (Grasset, 2024), le philosophe et romancier Pascal Bruckner s'interroge avec l'historien François Azouvi, auteur de Du héros à la victime (Gallimard, 2024) sur les récentes évolutions de la notion de victime et son influence dans le débat public.
Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.



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C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.
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Révolutions, fascismes, nazisme, Shoah, exil et violence : c'est un bilan critique et une mise en perspective de quelques controverses historiographiques qui ont marqué les trois dernières décennies que nous présente Enzo Traverso.
Ces débats sont analysés dans une double perspective. D'une part ils sont appréhendés comme une étape de l'écriture de l'histoire, en insistant sur les éléments de continuité et de rupture. D'autre part, ils sont inscrits dans les mutations intellectuelles et politiques de ce tournant de siècle.
C'est à partir du tournant de 1989 que s'est modifiée la manière de penser et d'écrire l’histoire du XXe siècle. Parmi les mutations que ce tournant a engendrées, Enzo Traverso en relève au moins trois : l'histoire globale, le retour de l'événement et le surgissement de la mémoire.

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Entre 1618 et 1648, l'Europe est en proie à l'une des guerres les plus meurtrières de son histoire, la guerre de Trente Ans. Les premiers heurts éclatent en Bohême en 1618 et ce qui semble au départ n'être qu'un acte de rébellion de nobles contre l'empereur dégénère en un conflit à l'échelle européenne.
Durant trois décennies, le continent est le théâtre de violences sans précédent qui auraient décimé 15 à 20 % de la population du Saint-Empire. Il était alors impératif de poser les règles d'une paix durable ; c'est ce que firent les traités de Westphalie en 1648.
À travers une approche globale de la guerre de Trente Ans, Claire Gantet met en lumière le rôle des hommes et des femmes qui, d'emblée, cherchèrent à limiter et encadrer l'exercice de la force. Une approche qui renouvelle notre compréhension de la violence et de la portée de cette guerre à l'échelle européenne.
Une émission animée par Christophe Dickès.

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À l'heure où le parlement européen n'hésite plus à assimiler grossièrement nazisme et communisme, où l'argument des 100, 150 ou même 200 millions (qui dit mieux ?) de "morts du communisme" ne cesse de faire office d'interdiction de débattre de la lutte des classes et du passage nécessaire de l'humanité au socialisme, où le concept de "totalitarisme" est enseigné comme un catéchisme dans les écoles et où la doxa ne parvient à masquer la fascisation ouverte du pouvoir politique qu'en criminalisant le communisme, il est urgent de revenir historiquement et philosophiquement sur le concept de totalitarisme, afin de se redonner les armes intellectuelles pour lutter contre ce qu'il faut bien appeler par son nom : une valse de mystification et une escroquerie intellectuelle de classe.


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Le 16 octobre 1919, l’écrivain, poète et érudit Pierre Louÿs lance l'affaire Corneille-Molière. De nombreux faits troublants indiquent selon lui une collaboration régulière entre les deux hommes. Mêmes rythmes caressants, mêmes tours délicieux dans Amphitryon et Psyché pour ne citer qu'eux...
Alors : Molière a-t-il écrit ses pièces lui-même ? Et si Pierre Corneille lui avait prêté main forte ?
Émission "Au coeur de l'Histoire", animée par Franck Ferrand.