Idées et doctrines de la Contre-révolution. Avec Pierre de Meuse sur Radio Courtoisie.


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16.10.2019

Longtemps caricaturées comme l'expression d'une réaction aveugle condamnée par l'Histoire, les idées de la Contre-Révolution n'ont jamais disparu et retrouvent même aujourd'hui une incontestable actualité.
Alors que la Contre-Révolution a surtout, jusqu'ici, retenu l'attention des historiens de la période concernée et privilégié l'histoire politique ou militaire de mouvements comme les insurrections vendéenne ou sanfédiste, les dissidences carliste espagnole ou migueliste portugaise, Pierre de Meuse s'attache pour sa part à rendre compte de ce qu'étaient les idées sous-jacentes à ces différents phénomènes historiques.
Il nous livre le fruit d'une réflexion ambitieuse, qui ouvre constamment des perspectives nouvelles, aussi originales que stimulantes permettant de révéler ce que la pensée contre-révolutionnaire peut apporter aujourd'hui à la vie des idées.

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.

Musique et pouvoir. Avec Rémy Stricker et Alain Féron sur France Culture.


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11.1980

La musique parle, elle exprime tout, sans même avoir besoin de paroles. Qu'elle hurle à plein poumon, ou chante d'une voix douce, la musique est puissante. Elle peut être puissance dans les mains des puissants mais aussi force de contestation, de protestation pour les opprimés et les révolutionnaires… 
Rémy Stricker et Alain Féron analysent les liens complexes que le pouvoir, de tout temps et qu'il soit politique, religieux, social ou économique, entretient avec la musique. Les analyses sont illustrées de nombreux extraits musicaux, de la musique africaine à la musique occidentale, de l'opéra à la musique profane, du free jazz à la musique contemporaine.
Qu'elle soit rappel à l'ordre ou souffle de liberté émancipatrice, la musique participe de l'histoire des hommes.

Émission "La musique et les hommes".

Les métamorphoses contemporaines de Dieu. Avec Jean-François Colosimo sur KTOTV.


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12.03.2020

Éditeur chevronné (il est l'actuel directeur de la maison d'édition le Cerf et ancien président du Centre national du livre), documentariste, essayiste de talent, catholique converti à l'orthodoxie, Jean-François Colosimo a développé une oeuvre d'historien et de philosophe des religions.
Il nous raconte ici comment son parcours l'a amené à s'intéresser particulièrement aux métamorphoses contemporaines de Dieu en revenant longuement sur son livre La Religion française (Le Cerf, 2020).

Émission "Conversations philosophiques", animée par François Huguenin.

La femme dans l'histoire. Avec Régine Pernoud sur Radio Courtoisie.


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16.04.1990

Dix ans après La Femme au temps des cathédrales, la grande historienne qu'est Régine Pernoud poursuit son enquête sur la condition féminine au Moyen Age en s'intéressant cette fois à l'épopée des croisades, qui passe, bien à tort, pour essentiellement masculine.
Car les croisades ne furent pas seulement affaire de batailles. Des familles entières allèrent s'installer en Terre sainte. Des bourgeoises ou des grandes dames, des femmes de commerçants ou d'artisans, des religieuses côtoyèrent les femmes turques, arméniennes, byzantines, subirent la rigueur des défaites, de l'esclavage, de l'exil.
Régine Pernoud nous aide à comprendre ces destins féminins dans cette fresque grandiose, où se poursuit aussi une réflexion sur la rencontre entre les peuples et les cultures.

Émission du "Libre Journal de Jean Ferré".

La religion française. Avec Jean-François Colosimo à la Nouvelle Action Royaliste.


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04.03.2020

Le dernier livre en date du théologien, essayiste et éditeur Jean-François Colosimo porte sur nos "mille ans de laïcité". Car il est vrai que la laïcité n'est pas née en 1905, ni en 1789. Elle procède d'une histoire millénaire qui est celle de la nation française à travers ses régimes politiques successifs.
De Philippe le Bel à Charles de Gaulle, en passant par Louis XIV, Robespierre et Napoléon Ier, des légistes médiévaux aux constitutionnalistes contemporains en passant par les Politiques renaissants, de la destruction des templiers à l'expulsion des congrégations en passant par les dragonnades, et de la confrérie du Saint-Sacrement au Grand Orient en passant par Port-Royal, c'est l’histoire oubliée de la religion française que retrace Jean-François Colosimo.
Cette singularité nationale, aujourd'hui menacée de multiples manière, doit être connue pour être défendue.

Robespierre, la fabrication d'un monstre. Avec Jean-Clément Martin pour Les voix de l'histoire.


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01.2017

Le parti pris de la nouvelle biographie que Jean-Clément Martin a consacrée à Robespierre –qui fait sa valeur et son originalité– est le refus revendiqué de toute approche psychologisante, de tout affect et de tout sensationnalisme. L'on voit ainsi évoluer l'homme parmi ses pairs et ses rivaux, dont beaucoup ont partagé avec lui les mêmes expériences : une enfance difficile, une adolescence studieuse et une réussite sociale, mondaine et littéraire précoce.
A travers ses multiples et successives prises de position politiques, y compris celles qui paraissent mineures, on comprend qu'il s'exprime en réponse aux Danton, Marat, Pétion, Saint-Just, Fabre d'Eglantine, Camille Desmoulins, Hébert, Collot d'Herbois, dans un jeu de bascule permanent, sans pouvoir exercer une quelconque magistrature suprême. Lorsqu'il paraît enfin pouvoir y accéder, il est condamné hors la loi par ses collègues, le 9 thermidor 1794.
Chacun le sait, aucune artère parisienne ne porte le nom de Robespierre, passé à la postérité comme l'archétype du monstre. Sans l'absoudre de rien, sans l'accabler non plus, Jean-Clément Martin explique que cette réputation a été fabriquée par les thermidoriens qui, après l'avoir abattu, voulurent se dédouaner de leur recours à la violence d'Etat : les 10 et 11 thermidor, qui voient l'exécution de Robespierre, de Couthon, de Saint-Just et de près de cent autres, servent en réalité à dénoncer "l'Incorruptible" comme le seul responsable de la "Terreur". Cette accusation a réécrit l'histoire de la Révolution et s'impose encore à nous.
En historien, Jean-Clément Martin démonte les mythes et la légende noire pour retrouver l'homme. Une démonstration sans faille pour un livre éminemment politique.

Les vainqueurs : comment la France a gagné la Grande Guerre. Avec Michel Goya pour Les voix de l'histoire.


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08.2017

Le travail qu'a récemment mené Michel Goya réévalue la contribution de l'armée française à la victoire de 1918. Il nous montre ce que fut cette année pour les belligérants au niveau stratégique et tactique et s'attarde en détails sur ce qu'elle fut pour l'armée la plus moderne du monde.
En miroir, Michel Goya dresse un tableau de l'état de l'armée allemande et des ses chefs qui démontre que si les choses ont failli basculer au printemps 18, la faiblesse générale des troupes, la désorganisation du pays et l'aveuglement des dirigeants a conduit la Wehrmacht au désastre.
Enfin, il termine cet entretien en essayant de comprendre le contexte de l'après-guerre et les raisons qui ont conduit l'armée française de 18, qu'il compare à l'armée américain de 1944, à perdre pied et décliner vers l'anéantissement.

Qu'est-ce-que l'hérésie cathare ? Avec Pierre de Meuse pour l'Action Française à Toulouse.


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07.06.2019

L'hérésie cathare s'est trouvée au confluent de plusieurs grands mouvements de l'Histoire de l'Europe : la volonté des papes d'assumer le pouvoir temporel concurrente avec celle des empereurs germaniques de contrôler la puissance spirituelle, et la volonté d'indépendance et d'expansion des rois capétiens. Il s'en est suivi une tragédie qui a marqué durablement le midi languedocien. En effet, la contre-Eglise hérétique a dû faire face à la croisade décidée par Innocent III, puis, devant son échec, à l'organisation d'une machine judiciaire et policière créée pour la combattre : l'Inquisition.
Pendant des siècles, l'interprétation de ce phénomène historique étrange a été rendue impossible à cause de l'instrumentalisation partisane des évènements par des courants religieux et politiques : le protestantisme, d'abord, puis le régionalisme et l'anticléricalisme. Même la lecture de cette Histoire par l'Eglise a été faussée par les impératifs de la conversion, de sorte que la mémoire du catharisme s'est trouvée engluée dans un ésotérisme proche de la mystification.
Le but de cette conférence est de remettre les choses en place en s'appuyant sur les recherches les plus récentes.