Histoire des hérésies. Avec Pierre de Meuse et Dominique Venner sur Radio Courtoisie.


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04.01.2011

Au cours de son histoire, l'Église chrétienne a fait face à des centaines de divergences, qui se sont succédé jusqu'à la Réforme de Luther et ont laissé leur empreinte sur l'esprit occidental. Dès l'origine, ces mouvements ont été considérés par les autorités ecclésiales comme de graves menaces ; des définitions de l'orthodoxie ont rapidement été posées pour cibler les écarts et les combattre par tous les moyens possibles.
Pourquoi le christianisme présente-t-il cette spécificité que sont ces interactions, conflits et arbitrages entre hérésie et orthodoxie ?

Émission du "Libre Journal des historiens", animée par Philippe Conrad.

La guerre d'Ukraine et la recomposition du monde. Avec Romain Bessonnet à l'Institut Humanisme Total.


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2023

Le conflit en Ukraine illustre la faillite diplomatique du camp occidental, et tout particulièrement de la France d'Emmanuel Macron.
L'étiolement progressif de notre souveraineté explique cet état de fait, comme le montre Romain Bessonnet, secrétaire général du Cercle Aristote et spécialiste de la Russie et de l'espace post-soviétique.

Qu'est-ce que l'histoire culturelle ? Avec Pascal Ory à l'Université de tous les savoirs.


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20.04.2000

L'histoire culturelle est à la mode. Ce n'est pas sans raison. Ce n'est pas sans danger non plus, d'autant qu'on pourrait la confondre avec une autre formule à succès, en terre anglo-saxonne cette fois, celle des Cultural studies. La culture étant entendue ici comme ensemble des représentations collectives propres à une société, l'histoire culturelle peut se définir comme histoire sociale des représentations. Elle se distingue ainsi des histoires qualitatives (histoire des arts, des sciences, des "idées"...), articulées sur le jugement de valeur et attachées à la recherche prioritaire de la singularité.
S'en déduit un attachement à la dimension collective des phénomènes et à la démarche environnementaliste, qui fait de l'histoire culturelle une discipline préoccupée du mesurable (sinon du quantifiable) et du médiatique (au sens d'une histoire de la mise en relation). Une telle définition permet de répondre aux objections tenant à la nature de l'enquête jugée par certains trop limitative, aussi bien, a contrario, qu'au soupçon d'un impérialisme du culturel.

La Paix et les Années folles. Avec Olivier Dard et François Cochet sur Radio Courtoisie.


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01.12.2021

Les sorties de guerre font aujourd'hui l’objet de réflexions fécondes, notamment en France. Dans la cas de la Première Guerre mondiale, afin d'appréhender le phénomène historique dans toute sa complexité et dans une perspective résolument européenne, une approche globale s'imposait.
Les limites chronologiques - janvier 1918 à la fin de l'année 1925 – permettent, elles, de montrer les scansions fondamentales qui rythment ce laps de temps où les peuples croient en finir avec la guerre, quand celle-ci se prolonge et se transforme.
L'année 1918 doit être étudiée pour elle-même : en un an, les visages de la guerre évoluent par le retour de la guerre de mouvement. L'année 1919 est déterminante, alors que les démobilisations militaires se font et que les sociétés commencent à revivre. Les années 1920 à 1925 voient enfin les prémices du fascisme italien, du nazisme allemand et l'extension de la révolution bolchevique, tandis que le démantèlement des empires centraux se poursuit par de nombreuses guerres civiles.
La sortie de guerre se fait donc singulièrement attendre dans de nombreux secteurs de l'Europe traumatisée par la Grande Guerre.

Alors Robespierre, monstre ou héros ? Avec Marion Pouffary pour Les Clionautes.


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25.05.2023

L'image de Robespierre n'est pas un bloc, comme le montre l’étude du discours public du XIXe siècle, et notamment celle de la parole politique. Ce discours n'a pas jusqu'ici retenu l'attention des historiens, qui se sont concentrés sur l'historiographie, la littérature et les beaux-arts.
Alors Robespierre, monstre ou héros ?

Le temps des guépards : une histoire des OPEX sous la Ve République. Avec Michel Goya pour l'IRSEM.


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18.01.2022

Dans une riche synthèse, l'ancien officier Michel Goya analyse la "petite guerre mondiale" menée par la France ces soixante dernières années. Une histoire assez largement méconnue qui n'avait jamais été traitée sous cette forme.

 - 0'04'30 : L'angle et la nécessité de l'ouvrage
 - 0'06'00 : La facilité d'emploi des forces armées sous la Ve République
 - 0'13'30 : Les engagements en Afrique depuis la présidence du général de Gaulle
 - 0'24'30 : Les années 1980, les "soldats de la paix" au Liban et au Tchad
 - 0'41'30 : L'engagement au Rwanda et les ferments du désastre
 - 0'49'00 : La guerre du Koweït et la place de la France dans l'après-guerre froide
 - 0'55'05 : Le livre blanc de 1994, la réorganisation des armées et les problèmes budgétaires
 - 1'03'30 : Les années casques bleus
 - 1'22'00 : Réussites et échecs des OPEX françaises
 - 1'34'00 : Dimensionnements et investissements pour les armées françaises de demain

Émission "Le Collimateur", animée par Alexandre Jubelin.

Les mensonges de la colonisation. Avec Driss Ghali pour le Cercle Aristote.


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15.06.2023

Si vous croyez que la France s'est enrichie aux colonies, vous vous trompez, car la colonisation a été une très mauvaise affaire du point de vue économique et financier.
Si vous croyez que les quelques milliers de kilomètres de route et de canaux d'irrigation légués par la France avaient de quoi assurer le décollage économique des colonies, vous vous trompez aussi, car la France a très peu investi dans son empire, par manque d'argent et de volonté politique.
Le problème est simple à énoncer, mais il est interdit d'en parler : l'histoire de la colonisation est la "propriété privée" de lobbies, français et étrangers, qui n'ont aucun intérêt à ce que la vérité soit connue des Français, des Maghrébins et des Africains.
C'est pour cela que Driss Ghali nous livre une contre-histoire de la colonisation qui se veut un véritable antidote contre la désinformation et la pensée unique.

Angleterre et IIIe Reich : l'histoire interdite. Avec Eric Branca pour le Cercle Aristote.


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20.03.2023

Après la chute de la France, en juin 1940, l'Angleterre a bien failli faire la paix avec le IIIe Reich et accepter le partage du monde qu'Hitler lui proposait depuis son arrivée au pouvoir. Nul doute qu'alors l'issue de la guerre eût été tout autre.
En parvenant, sur le fil, à faire échouer ce plan, Churchill n'a pas seulement triomphé des anciens partisans de l' "apaisement", regroupés derrière son prédécesseur Neville Chamberlain, l'homme des accords de Munich. Les forces qu'il a vaincues in extremis s'activaient depuis deux décennies, tantôt dans l'ombre, tantôt au grand jour, pour répudier l'ancienne "Entente cordiale" entre Londres et Paris au profit d'un accord géopolitique global avec l'Allemagne : à cette dernière, la direction politique du continent, assortie d'une intégration économique et financière poussée avec le monde anglo-saxon ; à l'Empire britannique, un leadership écrasant sur le commerce mondial.
Ce rêve n'a pas seulement été poursuivi par de nombreuses figures de l'aristocratie britannique, sans parler d'une partie de la famille régnante, fidèle à ses origines allemandes - à commencer par le roi Édouard VIII, authentiquement nazi. Largement partagé, il avait pour chef de file le gouverneur de la Banque d'Angleterre en personne, Montagu Norman, et ses adeptes se recrutaient dans tous les secteurs de l'opinion, syndicats compris.
Quant à Hitler lui-même, c'est peu dire que sa fascination pour l'Angleterre était inséparable de sa doctrine raciste. Cette dernière fut forgée au contact d'un idéologue britannique, Houston Stewart Chamberlain, considéré par les nazis comme leur second "prophète".
L'historien Eric Branca nous raconte l'histoire inédite et prenante de ces liaisons dangereuses qui faillirent changer la face du monde et perdurèrent jusqu'à la chute du IIIe Reich.