Joseph Fouché : une girouette ? Avec Jean-Denis Bredin sur Canal Académie.


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18.05.2008

Connu pour ses fonctions à la tête de la police sous Napoléon, Joseph Fouché reste une personnalité mystérieuse, à l’image froide et versatile. 
Fouché : un caméléon ? une girouette ? 
Entre destitution et restitution de ses fonctions, entre ambivalence et aplomb du diable, Jean-Denis Bredin nous donne un tour d’horizon de cette personnalité complexe.

Sur Léon Bloy. Avec Maurice Bardèche sur Radio Courtoisie.


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01.06.1989

Léon Bloy est un des grands noms de la littérature. Chrétien intransigeant, pèlerin du temps des croisades, il exige de tous ceux qui se disent chrétiens l'application intégrale de l'Évangile. "Blasphémateur par amour", il a attaqué avec une extrême violence tous ceux qui se sont compromis avec l'esprit du siècle. Ses polémiques implacables, ses œuvres sans concession, son caractère entier lui ont fait de nombreux ennemis.
N'ayant pas d'autre métier que celui d'écrivain, il a passé presque toute sa vie dans une misère dramatique.
Son christianisme rigide, médiéval, totalitaire, la puissance et la beauté de son style nourri de la lecture des Prophéties lui ont valu après sa mort de fervents admirateurs. Il a été le modèle par sa violence passionnée, parfois injuste, des grands polémistes des années d'avant-guerre.
Mais il a surtout été le guide spirituel et l'inspirateur de Claudel et de Bernanos qu'on peut regarder comme ses disciples et ses héritiers.
Maurice Bardèche ne sacrifie rien de cette vie douloureuse, ni du pittoresque et des contradictions de l'homme que fut Léon Bloy. Il tente de le faire sortir de la sacristie dans laquelle on l'a trop longtemps tenu enfermé. Et il se propose de dégager ce que l'œuvre et la vie de Léon Bloy nous apportent aujourd'hui - pour notre temps.

Quel statut pour la vérité scientifique ? Avec Jacques Bouveresse à l'Institut des Hautes Etudes pour la Science et la Technologie.


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25.08.2010

Jacques Bouveresse tente de répondre à cette question en présentant la pensée de Bertrand Russell, plus précisément les inquiétudes de cet auteur face aux promesses et aux dangers de la société scientifique.

La conférence est prononcée pendant l'université d'été 2010 ayant pour thème : "Quelle place pour la science dans le débat public ?"

Le corps politique de Gérard Depardieu. Avec Richard Millet au Cercle Aristote.


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13.10.2014

Depardieu, c'est l'ultime monstre sacré, sur qui la politique n'a pas de prise. L'acteur au corps rabelaisien, pétant et éructant à la face du monde, qui a refusé d'être enterré vivant dans la masse informe.
Passé à l'Est, à jamais "hors champ" pour les gardes rouges du Culturel, lui seul aura su résister à l'américanisation du modèle français.
Longtemps "migrant de l'intérieur", Depardieu demeure ainsi l'homme du scandale autant que de la grâce qui, mieux que personne, aura su rendre à l'esprit français les accents de la vérité. Là où la tentation du sublime, la dérision grandissante et l'enlisement dans le banal font le lit de la décadence.

Les guerres, creusets de l'identité française. Avec Jean Sévilla sur Radio Notre-Dame.


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08.11.2013

Tout au long de son histoire, la France a pris part à de nombreux conflits qui ont façonné son destin.
Quels sont-ils ? Et quels rôles ont-ils joué dans l'émergence, le déclin ou le sursaut de la conscience nationale ?
De la guerre de Cent Ans à la guerre d'Algérie, Jean Sévillia nous amène à réfléchir à notre histoire dans sa dimension conflictuelle fondatrice.

Éloge des frontières. Avec Régis Debray pour l'association Présence et Action Culturelles à Bruxelles.


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03.12.2010

En France, tout ce qui pèse et qui compte se veut et se dit "sans frontières".
Et si le sans-frontiérisme était un leurre, une fuite, une lâcheté ?
Partout sur la mappemonde, et contre toute attente, se creusent ou renaissent de nouvelles et d'antiques frontières. Telle est la réalité.
En bon Européen, Régis Debray choisit de célébrer ce que d'autres déplorent : la frontière comme vaccin contre l'épidémie des murs, remède à l'indifférence et sauvegarde du vivant.
D'où un plaidoyer à rebrousse-poil, qui étonne et détonne, mais qui, déchiffrant notre passé, ose faire face à l'avenir

Vivre dans une société boursouflée. Avec Olivier Rey au Cercle Aristote.


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17.11.2014

Seul l’imaginaire est peuplé d’êtres monstrueux, c’est-à-dire hors proportions. Car dans la nature, chaque organisme n’est viable qu’à son échelle adéquate : une araignée géante s’asphyxierait, une gazelle de la taille d’une girafe se casserait les pattes… Idem pour les sociétés et les cultures, affirme Olivier Rey !
Ce philosophe et mathématicien nous montre en quoi la question de la "taille" devrait être au centre de la critique de la modernité technicienne et libérale.
Il réhabilite ainsi la célèbre thèse de Leopold Kohr (1909-1994) : "partout où quelque chose ne va pas, quelque chose est trop gros".

Le programme du nouveau parti politique Réconciliation nationale. Avec Alain Soral sur Médias-Presse-Info TV.


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11.2014

Le polémiste Alain Soral accorde une interview exclusive à Médias-Presse-Info TV pour exposer les fondamentaux du nouveau parti politique qu’il vient de créer avec Dieudonné : "Réconciliation Nationale".
S'ensuit une session de questions/réponses, où les digressions d'Alain Soral en surprendront plus d'un...

Reconstruire sur des ruines. Avec Laurent Ozon chez Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie.


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15.10.2014

Partants de la situation dramatique où se trouve aujourd’hui la France, entre crises économique et identitaire, faillites financière et éthique, ensauvagement et submersion migratoire, Laurent Ozon et Emmanuel Ratier évoquent l’avenir et les conséquences qui ne peuvent que découler d’une telle catastrophe voulue et organisée par nos chères "élites".
Compte tenu de l’emballement toujours possible des évènements économiques et géopolitiques aux niveaux européen ou mondial, Laurent Ozon travaille à des solutions pragmatiques à même de rendre au peuple français sa souveraineté, notamment en matière d’écologie et d'économie. Il prône également la remigration vers leurs pays d’origine des populations allogènes qui ne se sont pas intégrées dans le creuset français.
Une discussion prospective et positive passionnante, à même de nous permettre de mieux appréhender les années qui s’annoncent, et qui risquent fort d’être décisives.

Sur la libération sexuelle. Avec Alain Soral et Marion Sigaut à l'AG E&R PACA.


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28.06.2014

Alors que l'ordre sexuel traditionnel ne cesse plus d'être attaqué, alors que les pratiques sexuelles marginales deviennent incriticables et sont revendiquées comme des droits, il est temps de s'interroger sur cette dynamique qui semble vouloir renverser l'intégralité des repères moraux que nos anciens avaient péniblement bâtis.
Alain Soral et Marion Sigaut s'emploient à la tâche, et montrent comment l'idéologie marchande appelle, en dernier ressort, ces changements de société.

L'écologie sera intégrale ou ne sera pas. Avec Gaultier Bès au Cercle Aristote.


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29.09.2014

Notre société est devenue une usine à frustrations. "Toujours plus !", promet-elle aux foules globalisées, comme si le réel devait se plier à nos caprices. Mais ce qui est illimité est fade, informe, évanescent : émanciper l’individu de gré ou de force, l’arracher à ses déterminismes, c’est le soumettre aux marchands de chimères. Une fois abolies les frontières entre les cultures, entre l’homme et l’animal, l’homme et la machine, l’homme et la femme, que reste-t-il au consommateur déraciné ? Le double empire de l’artificiel et de l’argent, qui s’empare du plus intime de nos vies et saccage nos écosystèmes.
S’opposer à cette fuite en avant destructrice, c’est faire le choix radical de la sobriété. Moins mais mieux : vivre plus simplement pour que chacun puisse simplement vivre. Veiller sur l’avenir, en respectant notre fragilité et celle de notre environnement. Face à la technique sans âme et au marché sans loi, l’écologie intégrale offre ainsi l’espérance d’un monde à la mesure de l’homme, fondé sur l’entraide et le don – fruits de nos limites.

Benjamin Disraeli et l'impérialisme britannique. Avec James Mc Cearney au Cercle Aristote.


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03.11.2014

Benjamin Disraeli (1804-1881), deux fois Premier ministre du Royaume-Uni, ne fit pas seulement figure de grand rassembleur de la nation anglaise en ouvrant les portes du conservatisme, longtemps chasse gardée des vieilles familles, à un électorat toujours plus large grâce au célèbre Reform Act de 1867. Il sut convaincre le pays tout entier, la reine en tête, que le jeu politique était un sport plus intense que les courses de chevaux, le hunting ou le cricket.
Il dut le succès de sa mission non pas aux qualités qu'elle requiert habituellement mais à une série de défauts tous plus admirables les uns que les autres. Né juif, sans fortune personnelle ni propriété terrienne, il s'était également bien gardé de décrocher un diplôme dans les incontournables public schools où se recrutaient les futurs membres du Parlement. Ses frasques de jeunesse, entachées de byronisme caractérisé, devaient le poursuivre pendant de longues années d'un parfum de scandale. Il embrassa par trois fois les graves fonctions de l'Échiquier (Finances publiques) alors que la prison pour dettes, fruit d'une imprévoyance toute dickensienne, le guettait dans l'ombre. Les démonstrations de mauvaise foi qu'il prononça à la Chambre des communes atteignirent parfois au sublime.
Renverseur farouche de majorités, il reprenait volontiers à des adversaires aussi affirmés que Peel ou Gladstone leurs propres idées. Ses disputes avec la reine Victoria, dont il contribua à rétablir le prestige, rappelaient ses propres empoignades conjugales.
Il en remontra à Bismarck, lors de la crise des Balkans qui devait se résoudre par le Congrès de Berlin de juin 1878, sans savoir que l'armée britannique n'avait pas les moyens d'une réponse militaire. Bref, son culot légendaire suffit à transmettre à la nation tout entière une envie de gagner que rien ne devait plus décourager....