Les sayanim, une cinquième colonne au service d’Israël. Avec Jacob Cohen à Lyon.


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24.05.2013

Qui sont les sayanim ? Comment sont-ils enrôlés et quelle est leur utilité ?
Parmis la diaspora juive, le Mossad recrute de nombreux agents qui, depuis leur position d'influence, permettent d'aider le pays d'Israël lorsqu'ils sont sollicités.
Ce réseau très performant est unique au monde, et Jacob Cohen s'emploie ici à en dénoncer l'existence.
L’allocution de l’écrivain est précédée de l’intervention de Louna, militante antisioniste lyonnaise venue apporter le témoignage d’une expérience de résistance à Israël concrète et active.

Le féminisme matérialiste. Avec Christine Delphy à La Sorbonne.


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11.12.2013

Christine Delphy présente le courant du féminisme matérialiste, courant dont elle est l'une des principales contribution, en conceptualisant ce vocable.
Son approche se différencie du féminisme différentialiste, des théories Queer et post-moderne ainsi que du marxisme orthodoxe, vu comme un réductionnisme.
C'est en effet la catégorie de travail domestique (non réductible au travail ménager) qui est à la base d'un mode de production distinct du mode d'exploitation capitaliste, et qui repose sur l’institution familiale par laquelle la force de travail des membres d’un foyer — femmes, enfants, frères et sœurs célibataires — appartient au chef de famille qui applique ce travail tant aux productions marchandes qu’aux productions non-marchandes.
Selon cette approche, la société occidentale contemporaine est basée sur deux dynamiques parallèles : un mode de production capitaliste et un mode de production patriarcal (ou domestique).
Un courant de pensée important à comprendre, alors que les débats sur le Genre font rages.

Connaître et aimer son pays. Avec Jean Sévillia chez Fils de France.


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17.05.2014

D’après un récent sondage, 82% des Français pensent qu’il existe une "identité nationale française" et 75% d’entre eux se déclarent "fiers d’être français".
Ces sentiments, toutefois, ne s’observent pas dans la même proportion au sein de la classe dirigeante du pays, qui se réfugie derrière les nécessités politiques de la construction européenne ou les contraintes économiques de la mondialisation pour expliquer les limites de son action. Le patriotisme se manifeste moins encore dans les milieux culturels, obsédés par le respect de la diversité, le droit à la différence et l’ouverture aux autres, présentés comme des impératifs moraux.
Politiquement correct oblige, l’univers des historiens s’est aligné. L’école et l’université enseignent désormais une histoire multiculturelle et transversale, qui s’adresse à des citoyens du monde, et non à des citoyens français. Quant à ceux qui font de l’histoire de France, c’est presque en s’excusant, en prenant garde de prendre leurs distances avec le "roman national" de naguère et en veillant, en tout cas, à ne pas susciter de réactions confinant à l’amour du pays, réflexe qui serait indigne, paraît-il, d’une époque éclairée.
Alors c’est pour ceux qui pensent qu’il existe une identité française et qui sont fiers d’être français que Jean Sévillia s'exprime. Non pour leur faire croire que le passé national n’a pas ses pages sombres : ce serait faux. Mais pour retrouver, en racontant à grands traits l’histoire de France, des raisons de l’aimer, et même de l’admirer.

Le Conseil National de la Résistance, son histoire, son actualité. Avec Annie Lacroix-Riz à Montataire.


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28.05.2013

Alors que l'héritage social mis en place au sortir de la Deuxième Guerre Mondiale par le Conseil National de la Résistance est en passe d'être liquidé, il est intéressant de revenir sur les origines et la composition de ce mouvement.
S'appuyant sur les nombreuses archives de l'époques, l'historienne marxiste Annie Lacroix-Riz nous rappelle le caractère progressiste du programme du Conseil National de la Résistance, et la nécessité d'une défense de ses acquis, à l'époque arrachés à un patronat affaibli par ses compromis dans la collaboration avec l'occupant nazi.

Politique de la littérature. Avec Christian Salmon au Centre de Recherches sur les arts et le langage.


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28.01.2014

Christian Salmon a dénoncé dans plusieurs ouvrages cette "nouvelle arme de distraction massive" qu’est devenu l’art de raconter des histoires lorsqu’il est investi par les logiques de la communication et du capitalisme triomphant.
Face au Storytelling qui prétend "tracer" dans ses récits notre expérience du monde, la littérature s’efforce plus que jamais, selon le vœu de Kafka, de recréer "les conditions d’une parole vraie d’être à être", en esquivant les engrenages du récit, en opposant aux fictions régulatrices du pouvoir la "fonction fabulatrice" des pauvres — les voix de toutes les exclusions, de tous les exodes, sur lesquels s’inventent les "patries imaginaires", ces "Indes de l’esprit" toujours en devenir qu’évoquait Salman Rushdie…

Hommes - Femmes : quelle identité ? Débat entre Éric Zemmour et Chantal Delsol au Collège des Bernardins.


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23.06.2009

Alors que la relation homme-femme semblait un fondement stable de la vie et de l’organisation sociale, repenser la différence sexuelle et l’identité sexuelle est devenu rapidement une question existentielle pour beaucoup.
S’agit-il d’une mode ou d’un changement anthropologique profond ?
Emancipation et libération de la femme, rythmes professionnels, immigration, nouveaux médias, savoirs et pouvoirs médicaux, avancées risquées des sciences humaines, développement de valeurs postchrétiennes et renouveau des valeurs de fidélité chez les jeunes croyants… les signaux et les causes d’un changement d’époque sont multiples et leur combinaison semble avoir un effet "boule de neige".
Peut-on nommer des invariants, et comment évaluer leur qualité et leur durabilité? De quelle richesse se révèle porteuse la différence des sexes qui nous traverse et comment réfléchir sur son dynamisme ?

Le Cercle Proudhon. Avec Pierre de Brague pour Kontre Kulture.


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04.2014

De 1911 à 1914, s’est tenu en France une des expériences politiques les plus intéressantes de l’Histoire des idées.
Cénacle de réflexion se revendiquant de la figure tutélaire de Pierre-Joseph Proudhon, principalement réuni autour d’Édouard Berth et de Georges Valois, respectivement sous l’égide de Georges Sorel et de Charles Maurras, le Cercle Proudhon se veut une union sacrée envers les institutions démocratiques, honnies en tant que bourgeoises, libérales, républicaines, parlementaristes et ploutocrates.
Combat de patriotes français issus de deux traditions antidémocratiques, de droite et de gauche, le Cercle Proudhon tente de concilier royalisme et syndicalisme révolutionnaire, Tradition et Révolution, nation et lutte des classes, dans un même attachement aux valeurs et aux vertus du travail, de la production, de la culture classique, de la virilité et de l’héroïsme.
Révolutionnaire contre les socialistes réformistes, et Contre-révolutionnaire vis-à-vis des modernistes républicains, le Cercle Proudhon se posait, comme en témoignent ses publications sous forme de Cahiers, en véritable alternative au libéralisme marchand, à l’exploitation du peuple et à la destruction de la nation.
Peu diffusé, en proie à ses contradictions, et détruit par l’éclatement de la Grande Guerre, la tentative du Cercle Proudhon est souvent occultée par l’histoire officielle ou présentée comme une expérimentation "préfasciste"…
L’étude de ses écrits et de ses composants nous pousse plutôt à tirer les espoirs et les limites d’une pareille expérience et d’envisager les idées et les actes de cette "révolution conservatrice française" comme un modèle et un honneur pour tous ceux qui se veulent conséquents sur le champ politique.

1914-2014 : l'Europe sortie de l'histoire. Avec Jean-Pierre Chevènement à la Fondation Jean Jaurès.


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12.11.2013

La commémoration, en 2014, du déclenchement de la Première Guerre mondiale sera instrumentée à des fins politiques. Au nom du "Plus jamais ça !", il s’agira, pour nos classes dirigeantes, de justifier la mise en congé de la démocratie en Europe au prétexte, cent fois ressassé, de sauver celle-ci de ses démons.
Jean-Pierre Chevènement, pour comprendre comment l’Europe a été progressivement sortie de l’Histoire, tente de rapprocher les deux mondialisations, la première, avant 1914, sous égide britannique, et la seconde, depuis 1945, sous égide américaine, chacune posant la question de l’hégémonie sans laquelle on ne peut comprendre ni l’éclatement de la Première Guerre mondiale ni l’actuel basculement du monde de l’Amérique vers l’Asie.
La brutale accélération du déclin de l’Europe ne tient pas seulement aux deux conflits mondiaux qu’a précipités un pangermanisme aveugle aux véritables intérêts de l’Allemagne. Elle résulte surtout de la diabolisation de ces nations nécessaire à des institutions européennes débilitantes qui ont permis leur progressive mise en tutelle par de nouveaux "hegemon".
Afin de ne pas être marginalisée dans la nouvelle bipolarité du monde qui s’esquisse entre la Chine et l’Amérique, l’Europe a besoin de retrouver confiance dans ses nations pour renouer avec la démocratie et redevenir ainsi actrice de son destin. Rien n’est plus actuel que le projet gaullien d’une "Europe européenne" au service du dialogue des cultures et de la paix, une Europe compatible avec la République, où la France et l’Allemagne pourront œuvrer de concert à construire l’avenir d’un ensemble allant de la Méditerranée à la Russie. Dans une "réconciliation" enfin purgée de ses ambigüités et de ses non-dits : celle de deux grands peuples capables de poursuivre ensemble leur Histoire.

Alain Soral répond !, sur ERTV.


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12.07.2014

L'intellectuel dissident bien connu des internautes répond à plusieurs questions qui lui ont été posées :

- La situation Palestinienne
- L’ananassurance ou la dissidence jusqu'au bout
- Kim et Mhedy, la réconciliation antifa/faf en direct ?
- Marine Le Pen : stratégie ou épicerie ?
- Le transhumanisme
- Le bitcoin
- La scène musicale aujourd’hui ?
- Un retour à la monarchie en France ?
- Le centenaire de la Grande Guerre
- Chemtrails, théories du complot, etc...
- Mind Kontrol
- Coupe du monde
- François Asselineau ?
- Des projets pour la rentrée ?
- Soral au pouvoir !
- Soral millionnaire ?
- Dernières sorties Kontre Kulture : "Grandeur de l'Islam" et "Le commando de Hebron"

Capitalisme, Désir et Servitude. Marx et Spinoza. Avec Frédéric Lordon à Arrêt sur Image.


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2011

Compléter le structuralisme marxien, qui a presque tout dit des structures sociales de la forme capitaliste du patronat et de l'enrôlement salarial, avec l'anthropologie spinoziste de la puissance et des passions offre l'occasion de reprendre à nouveaux frais les notions d'aliénation, d'exploitation et de domination que le capitalisme voudrait dissoudre dans les consentements du salariat joyeux.

Mélancolie française, ou l'idéal romain dans notre Histoire. Avec Eric Zemmour sur Canal Académie.


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03.2010

Dans son ouvrage, Eric Zemmour pose un regard sur notre Histoire de France à travers le prisme de l'héritage romain. Paris, dit-il, a souhaité perpétuer Rome de la chute de l'empire jusqu'à nos jours.
Notre pays sut parfois répondre à ce rêve et imposer à l'Europe la fameuse paix romaine mais en face, l'Angleterre souhaita aussi tirer son épingle d'un jeu diplomatique et géopolitique complexe.
Aujourd'hui ce rêve romain s'évanouit dans une Europe qu'Eric Zemmour considère comme démesurée. Il tire de ce constat une mélancolie. Une mélancolie française.

Emission "Un jour dans l'histoire", animée par Christophe Dickès.

Religion et Révolution. Avec Philippe Pichot-Bravard à Nice.


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18.01.2009

L’idée fixe de la Révolution consiste à transférer tout l’amour que le chrétien porte à Dieu à celui, exclusif, de l’État. Selon le ministre Vincent Peillon la "religion de la République" doit remplacer cette Église tant combattue et jalousée.
La nouvelle religion séculière vise à la soumission des peuples par un tout petit nombre qui cherche à conformer le reste de l’humanité à son modèle idéologique.
Pourtant, malgré ses persécutions, la Révolution ne parvient pas à imposer la nouvelle foi laïque. Par dépit, elle tente alors d’instrumentaliser l’Église pour asservir les fidèles au nom d’une obéissance à des évêques désormais quasi-désignés par la République.
Ainsi comprend-on l’extrême réserve de cet épiscopat français qui devrait nous défendre, et... qu’on entend très rarement.