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Honoré de Balzac, martiniste, écrivait dans son roman Les Illusions Perdues : "Il y a deux Histoires : l’Histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, l’histoire – ad usum delphini – et l’Histoire secrète où se trouvent les vraies causes des événements, une Histoire honteuse."
Les sociétés secrètes jalonnent l’histoire de l’Humanité. Depuis le XVIIIe siècle, les Illuminés de Bavière et la Franc-Maçonnerie en sont de célèbres illustrations, mais, par delà les clichés véhiculés, ils demeurent méconnus.
Les trois invités de cette émission, l'essayiste Sébastien Jean, l'historien Jean-Claude Lozac’hmeur et l'ancien Vénérable Maître de la Grande Triade (Grande Loge de France) Karl Van der Eyken, nous amèneront à comprendre le fonctionnement, les influences et la tournure d’esprit de ces sociétés.




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Dans tous les domaines, les réseaux Open Society veulent changer le monde et y parviennent en partie depuis plus de 40 ans. Du "capitalisme inclusif" à l' "uberisation" du travail, des campagnes pour la "transparence des Etats" à la soi-disant lutte contre la corruption, de la mondialisation financière à l'anarchie migratoire, du reformatage civilisationnel aux lois et à la propagandes anti-familles, de la guerre des monnaies à la spoliation des populations, des lois de surveillance généralisées à la déstabilisation par le terrorisme, de l'ingéniérie sociale et sanitaire à la géoingénierie environnementale, les réseaux Open Society nous ont déclaré la guerre.
Connaître son adversaire est primordial si nous voulons défendre un avenir pour nos enfants et notre civilisation. Laurent Ozon nous fait ici un exposé de la situation et répond ensuite aux questions du public.


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L'historienne Annie Lacroix-Riz, qui a publié d'importants travaux sur l'histoire anti-républicaine et collaborationniste des élites françaises dans la première moitié du XXe siècle, prétend fonder son travail sur des sources irréfutables.
Qu'en est-il vraiment ? Ces sources, puisque sources il y a, sont-elles aussi sûres que cela ? Et les règles de base de la méthodologie historique sont-elles respectées ?


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Cette conférence invite à réfléchir aux principales distinctions entre deux pensées politiques : fascisme italien d'un côté, nationalisme intégral français de l'autre. Quel regard portait Charles Maurras sur l'expérience politique italienne enclenchée par Benito Mussolini ?
Minutage des questions :
1:12:15 - Aujourd'hui, existe-t-il une différence entre néo-fascisme et le fascisme mussolinien ?
1:14:29 - Pourquoi certaines personnes se définissent-elles comme "fascistes romantiques" ?
1:16:18 - Est-ce qu'en poussant le vice, nous pouvons dire que la République est plus proche du fascisme que le nationalisme intégral ?
1:20:13 - La systématisation du métissage rentre-t-elle dans la déconstruction de l'identité ?
1:22:03 - Aujourd'hui, l'utilisation du terme "raciste" n'est-elle pas contre-productive ? Ce mot n'est-il pas trop souvent utilisé au point de perdre son sens ?


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La destruction de la figure paternelle est un processus en cours d'achèvement dans notre société. Comment le comprendre ?
Damien Viguier, connu pour ses activités dans le domaine du droit, nous propose d'aborder cette thématique par l'anthropologie et l'étude des liens de filiation.
Cette conférence nous permet de comprendre la crise actuelle dans une persepective assez large et met en scène, au travers de l'étude des structures familiales, l'éternel conflit entre les forces dissolvantes du progrès et l'inertie de la tradition.


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Alain Soral, armé de son impertinence habituelle, digresse sur ses sujets de prédilection : la domination bancaire, l'état des forces politiques en France, l'antiracisme institutionnel et la féminisation de notre société.
Quelques mois après la sortie de son ouvrage Comprendre l’Empire, il dresse un réquisitoire contre le processus de domination mondial qui produit des sous-hommes incapables de se révolter.


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Longtemps institution centrale du dispositif idéologique de la République, l'école semble à bout de souffle.
Après la guerre scolaire entre le privé et le public, l'heure est au conflit entre le pédagogisme et le néo-républicalisme, entre l'éducation et l'instruction...
Existe-t-il au autre position dans le débat, position qui laisserait place à une critique contre-révolutionnaire conséquente ?


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Cette conférence, qui a pour sous-titre "De la fin du post-modernisme au retour de la dialectique", se veut une critique du courant philosophique français de la déconstruction et une réhabilitation du travail du philosophe allemand Hegel, qui nous permet un retour salutaire à la pensée historique et à l'utilisation des catégories de l'état et de la souveraineté.


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C'est en partant des manuscrits de Paris de Karl Marx que Francis Cousin aborde une série de questions, question qui sont traitées avec toute la radicalité critique qu'il se doit :
1. À partir de Hegel
2. Le capital comme négation de l'humanité
3. L'homme en tant qu'être objectif
4. L'homme : être de passion et de souffrance
5. La lecture comme acte de compréhension historique
6. Le spectacle critique
7. La temporalité fermée
8. Sur les primaires de la droite du Capital
9. Le terrorisme comme 3ème guerre mondiale


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Karl Kraus est le seul Autrichien de ce siècle à avoir gagné deux guerres mondiales (Hans Weigel). Il a moralement gagné la première notamment en publiant, avec Les Derniers jours de l'humanité, un des réquisitoires les plus impitoyables qui aient jamais été conçus contre elle et contre la guerre en général. Et il n'y a rien d'artificiel ou d'exagéré dans le fait de suggérer qu'il a gagné également de façon anticipée la deuxième, en écrivant, en 1933, avec la Troisième Nuit de Walpurgis, un des textes les plus perspicaces et les plus puissants qui aient été produits sur une catastrophe dont il n'a pourtant vécu que les débuts, puisqu'il est mort en 1936, avant d'avoir connu le pire.
Cette conférence est consacré à certains aspects des nombreuses guerres que Kraus a menées non seulement contre la guerre, mais également contre le mensonge, la corruption, l'inhumanité et la barbarie sous toutes leurs formes.
Remarque : la qualité de l'enregistrement est médiocre.


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Les religions ? Elles sont censées nous raconter des blagues : elles recouvrent de rudes vérités. Et si l’opium du peuple n’était pas là où l’on pensait ? Et si il y avait, dans ce qui s’appelle histoire des vérités-mirages, et dans ce qui s’appelle religion, un mentir-vrai ?
Régis Debray résume et clarifie des travaux engagés depuis maintes années et nous offre un retour sur l'origine et l'histoire de quelques maîtres mots en forme de chausse-trappes.
Sa façon à lui d'apporter sa petite pierre à l'édifice des Lumières, sous l'égide de la devise : "Rendre la Raison populaire". Un vaste programme, dérangeant comme un réveille-matin, et qui renverse quelques vétustes perspectives !


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L'historien israélien Shlomo Sand esquisse une petite histoire des intellectuels français, de Voltaire à Michel Onfray.
Depuis le mouvement des Lumières jusqu'aux philosophes médiatiques que nous connaissons et en passant par l'affaire Dreyfus qui a vu naître ce terme, c'est le rapport particulier que notre société française entretient avec les intellectuels qu'il est intéressant de questionner.
Car si les engagements furent par exemple assez différents face aux deux grandes idéologies du XXe siècle (le communisme et le fascisme), les positions sont également partagées devant les obsessions identitaires de notre temps.
Une réflexion qui devrait nous obliger à prendre du recul devant les déclarations des clercs qui ne sont que le reflet de l'air du temps.