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Alors que constatons les dérèglements climatiques, la destruction de la biodiversité, la raréfaction des ressources énergétique et l'augmentation toujours plus importante de la population humains et de ses besoins, les thèses de l'effondrement civilisationnel sont de plus en plus audibles, pour ne pas dire de plus en plus évidentes.
L'historien et essayiste Fabien Niezgoda fait le point en nous détaillant l'état de notre monde et ses évolutions possibles.
Face aux différents scénarios d'effondrement écologique, quelle est notre marge d'action (ou d'impuissance) politique ?
Une conférence importante pour aborder l'avenir avec lucidité, sinon avec sérénité !


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Alors que le dernier numéro de la revue Perspectives Libres est consacré à la francophonie, son rédacteur en chef Pierre-Yves Rougeyron, également président du Cercle Aristote, nous introduit à ce sujet.
La francophonie peut-elle revêtir une dimension économique ? Comment en faire un levier de puissance ? Et quelle représentation du monde induit-elle ?
Autant de questions auxquelles des réponses claires son apportées.


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Si la vulgate considère la Révolution conservatrice allemande comme un "laboratoire d’idées", il n’en demeure pas moins que cette dernière représente une extraordinaire aventure métapolitique qui inspire encore beaucoup d’idéologues, de philosophes et d’artistes aujourd’hui à travers le monde.
L’une de ses grandes figures, Arthur Moeller van den Bruck, proposa en son temps de penser un système politique qui succéderait au IIe Reich bismarko-wilhelminien au-delà des clivages gauche/droite, où les oppositions entre socialisme et nationalisme seraient sublimées en une synthèse nouvelle.
Robert Steuckers, dans un ouvrage récent, s'est attelé à regrouper la majorité de ses textes sur le sujet pour proposer une approche renouvelée de cette séquence historique. L'occasion de revenir sur ce phénomène polymorphe, encore largement méconnu en France.
L'émission est animée par Pascal Lassalle.


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Jean Cau, écrivain et journaliste, revient sur le parcours intellectuel qui a été le sien. De proche collaborateur de Jean-Paul Sartre au prix Goncourt en 1961 avec La Pitié de Dieu, il commente l'évolution politique dont on le crédite qui l'a conduit à attaquer vertement le quotidien Le Monde.
Revenant sur ses origines modestes, il parle de son amour du peuple, de la responsabilité des hommes politiques qui se posent en conducteurs d'hommes et du rôle que l'écriture joue dans sa vie d'homme de plume.


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Depuis des siècles, les guerres entre peuples et les nations servent de paravent à un projet beaucoup plus discret conduit par des cercles dirigeants et visant à l'élaboration d'un Nouvel Ordre Mondial politiquement unifié.
Dans le cadre de ce combat, les "basses-oeuvres" locales sont déléguées à des fractions politiques et religieuses instrumentalisées, attirant chacune un profil psychologique bien défini : le jeune romantique-révolutionnaire.
De l'extrême-droite ukrainienne aux djihadistes étrangers de l'état islamique en passant par l'extrême-gauche antifasciste du Rojava, ce sont toujours les mêmes qui sont manipulés et mis au service d'un agenda géopolitique qui les dépasse, manifestement...


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Une nouvelle Révolution française. C'est ce que Fabrice Grimal annonçait dans son livre Vers la Révolution. Et si la France se soulevait à nouveau ? sorti l'année passée.
Car si le mouvement des Gilets Jaunes arrive un peu plus tôt que prévu -la révolution étant initialement imaginée pour 2023-, les réflexions de Fabrice Grimal sur la situation politique et sociétale française s'avèrent tout à fait justes.
Paupérisation croissante des salariés et des entrepreneurs, baisse du niveau de vie des retraités, sentiment de dépossession politique, défiance accrue envers des élites déconnectées du "réel" : voilà ce qui a jeté les Gilets Jaunes dans la rue et sur les ronds-points.
Sommes-nous face à une enième jacquerie ou en train d'assister à la reprise en main du peuple français sur le cours de son destin ?


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John Holloway, sociologue "libertaire" (anti-étatiste, anti-autoritariste, anti-"avant-guardisme"), marxien et altermondialiste, proche des zapatistes et des luttes au Mexique, a sorti un livre remarqué : Crack Capitalism. 33 thèses contre le capital.
C'est en compagnie de son traducteur José Chatroussat que nous pouvons aborder ses théories des "brèches" et de l'émancipation et sa critique radicale du capitalisme.
Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.


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Comment comprendre ce sentiment poignant qui, tous, nous saisit à des degrés divers ? La réflexion philosophique n'est-elle pas disqualifiée quand tente de comprendre un phénomène aussi intime qu'émotionnel ? La psychanalyse serait-elle plus indiquée ?
Émission "L'autre scène ou les vivants et les Dieux", animée par Claude Mettra et Philippe Némo.


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Alors que tout semble opposer ces deux intellectuels, de l'origine sociale aux engagements politiques, Albert Camus et Raoul Girardet se retrouveront curieusement sur plusieurs questions à l'actualité brûlante, comme la question algérienne.
Portrait croisé de deux honnêtes hommes qui se sont toujours tenus à distance des querelles de partis et des luttes d'égo.
Émission du "Libre Journal de Roger Saboureau".


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Le grand historien des couleurs et des symboles Michel Pastoureau, dans le cadre de l'exposition Manguin, la volupté de la couleur dédiée à cet artiste précurseur, pilier du mouvement des Fauves et coloriste enthousiasmé par le monde méditerranéen, nous livre une réflexion autour de la signification, de l'usage et des évolutions de la couleur dans l'art pictural, des premiers élans de l'Impressionnisme aux premiers obus de la Grande Guerre.
Passionnant comme à son habitude, il nous explique comment l'invention de la couleur en tube à bouleversé lʹunivers de la peinture, en permettant aux artistes de sortir de lʹatelier pour peindre "sur le motif". La palette du peintre sʹen trouve également modifiée pour sʹouvrir à la lumière, à cette "touche" qui rendra célèbre les impressionnistes et leurs contemporains.


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En 2007, la parution d'Achever Clausewitz de René Girard, en collaboration avec Benoît Chantre, constitua un événement dans la communauté des études stratégiques. Ce livre ouvrit aussi une nouvelle voie dans la recherche de René Girard, entreprise en 1961 : après le désir mimétique, le mécanisme victimaire dans les sociétés archaïques et l'approche renouvelée de "l'Ecriture judéo-chrétienne", c'était le devenir des violences contemporaines qui faisait dorénavant l'objet de cette pensée.
En contraste avec le Penser la guerre de Raymond Aron, paru en 1976, Girard constate le délitement de l'institution guerrière, et s'inscrit plus largement dans une réflexion sur les transformations de la conflictualité.
Dix ans après la parution d'Achever Clausewitz, quelle est la pertinence de l'approche girardienne, dans le contexte du retour de la menace nucléaire et des métamorphoses du terrorisme ?
Un colloque organisé par l'Association Recherches Mimétiques et l'IRSEM.