



(1)
C'est en compagnie de Pierre-Yves Rougeyron, président du Cercle Aristote, qu'est évoqué le bréviaire souverainiste Pourquoi combattre, qui vient de sortir aux éditions Perspectives Libres.
L'occasion de faire le point sur les convergences (nombreuses) et les thèmes qui font encore débat au sein de la "dissidence"...
Émission "La Méridienne", animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.


(0)
Le monde protestant est en ébullition du point de vue théologique : les grands axes de la foi des Réformateurs – "solus Christus, sola Scriptura, sola fide…" – sont balayés et de nouvelles lignes de fracture se déployent ces dernières années pour se transformer en véritables gouffres…
Henri Blocher, professeur de théologique systématique, nous donne une série de conférences qui doit nous permettre de comprendre d'où viennent les évangéliques, quelle est leur identité au sein des différents courants théologiques qui marquent le christianisme contemporain, et d'identifier les fronts sur lesquels tenir ferme.
Un éclairage nécessaire sur des questions cruciales pour les évangéliques d'aujourd'hui et de demain.


(0)
Patrice Gueniffey, historien et spécialiste reconnu de la Révolution et de l'Empire, nous partage son analyse de l'histoire que la France a entretenue avec ses grands hommes, notamment avec Napoléon et De Gaulle. Deux destins différents par bien des aspects bien finalement associés, après bien des tribulations et des controverses.


(0)
Commissaire-priseur et spécialiste du marché de l'art, Alexandre Landre retrace ici l'histoire du concept d'art au travers des siècles pour proposer ensuite quelques perspectives quant à son évolution future.
De l'oeuvre sans artiste à l'artiste sans oeuvre, c'est une thématique qui nous permet de jeter un autre regard sur l'évolution culturelle et cultuelle de notre civilisation.


(0)
Alors que les résultats des élections européennes sont maintenant connus, il est temps de les analyser pour comprendre leur signification.
Vote écolo des catégories aisées, Brexit, rôle des médias, souveraineté bafouée des peuples : autant de sujets dont débattent Etienne Chouard, Coralie Delaume et Pierre Lévy dans une perspective radicalement euro-critique.


(0)
Face aux signaux alarmants de la crise globale - croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée - que pouvons-nous faire ? Les solutions technologiques et écocitoyennes persuadées de pouvoir "réparer" ou "sauver la planète" sont-elle autre chose que des utopies ? Quelles sont les pistes envisageables pour une véritable transition écologique ? Quel système économique et industriel est soutenable dans une planète finie ?
Philippe Bihouix, ingénieur et écrivain et Christophe Ramaux, économiste, membre des Économistes Atterrés, débattent de ces questions cruciales pour notre futur qui manque cruellement d'avenir...
Émission "Interdit d'interdire", animée par Frédéric Taddeï.




(1)
Comment la littérature a-t-elle été modifiée par l'arrivée d'Internet ? Les blogs sont-ils les derniers lieux où la critique littéraire peut encore s'exercer librement ?
Juan Asensio nous parle ici de son travail de blogueur littéraire, travail où il entend faire la "dissection du cadavre de la littérature" : tout un programme !
Émission "L'académie des blogs", animée par David Abiker et Elodie Courtejoie.


(0)
L'humain est une chose compliquée à étudier. Il existe de multiples outils, diverses disciplines. Elles ne s'opposent pas les unes aux autres mais se complètent, et des sciences cognitives à la sociologie on peut aborder la condition humaine en tenant compte de toutes les strates d'explications que fournissent ces disciplines.
Pour une plus grande interdisciplinarité, il faut apprendre à regarder l'humain comme un animal dans un milieu naturel, et comme le produit d'une société dont il est en même temps l'artisan. Laurent Cordonier est sociologue, il est l'auteur de La nature du social qui traite de ce sujet, et nous éclaire ici sur ce que son approche peut apporter à notre effort collectif pour mieux nous comprendre.


(0)
La philosophe Bérénice Levet entend remettre à l'heure les pendules déréglées par le néoféminisme : non, l'homme blanc occidental hétérosexuel n'est pas l'ennemi à abattre ! Et si le féminisme, en son inspiration originelle, est un mouvement d'émancipation, il n'est plus guère aujourd'hui qu'une machine à surveiller et punir, à abêtir et infantiliser, à fabriquer des réalités et en occulter d'autres.
Criminalisation du désir masculin, guerre des sexes, néopuritanisme, épuration culturelle, politique du deux poids-deux mesures lorsque le mâle est musulman : nous libérer du féminisme constitue aujourd'hui un impératif catégorique si nous voulons être rapatriés sur terre, loin du monde fictif de l'idéologie féministe.
Bérénice Levet ne craint pas d'affirmer, et d'établir, que la cause des femmes n'est qu'un alibi : le néoféminisme travaille à la déconstruction de notre modèle de civilisation. Patrie de la galanterie, du libertinage, la France doit être le fer de lance d'une révolte contre ces Robespierre du jeu, de la séduction, de la ruse, de la légèreté !


(0)
Lounès Darbois, auteur de l'ouvrage Sociologie du hardeur (Kontre-Kulture, 2018), nous introduit aux thématiques de ses recherches qui visent à mettre en garde contre les dangers de l'addiction à la pornographie, en mettant notamment à nu les mécanismes qui lient la pornographie au marché, bénéficiant des dernières évolutions technologiques pour se répandre sur la planète.
Un problème mondial bénéficiant d'une propagande bien rodée, plus agressive d'année en année et tendant à se banaliser. Saurons-nous riposter ?


(0)
On utilise le mot épiphanie (du grec ancien epiphaneia, "manifestation, apparition soudaine") pour designer la compréhension soudaine de l'essence ou de la signification de quelque chose. Le dernier roman de l'écrivain hongrois Làszlo Krasznahorkai, qui paraît en France dix ans après sa parution en hongrois, pourrait être présenté comme un feuilletage d'épiphanies.
Qu'elle se dérobe ou qu'elle s'offre totalement - contradictions comprises - il est question d'une beauté qui fait retour, et de notre regard plus ou moins disponible à elle. La ville de Kyoto, ville d'allusions, la ville de Florence et sa peinture, la ville de Paris et son musée, point de limite géographique au voyage qu'il nous propose dans Seiobo est descendue sur terre (Cambourakis).
Émission "Par les temps qui courent", animée par Marie Richeux.


(0)
Même si ses films ne passent plus guère sur les chaînes cinéma de la télévision, Pier Paolo Pasolini est d'abord connu en France comme cinéaste. On sait qu'il fut aussi, avec la même prolixité, avec la même intensité, poète, romancier, penseur. Et c'est précisément le penseur, qu'à l'occasion de la parution du Chaos, nous abordons.
Dans l'ultime entretien que Pasolini a donné quelques heures seulement avant sa mort tragique le samedi 1er novembre 1975, il déclarait "le petit nombre d'hommes qui ont fait l'histoire sont ceux qui ont dit non. Jamais les courtisans ou les valets des Cardinaux." Or, à l'époque où il s'exprimait ainsi, tous les intellectuels disaient non. Le refus régnait en maître. Il n'y avait pas de place pour l'acceptation. Oui était un mot imprononçable.
Qu'avait donc d'original, de singulier, de solitaire, dans ce climat hypercritique, le non de Pasolini ?