Conversations : Alain de Benoist répond aux questions de Paul-Marie Couteaux sur TV Libertés.


(1)
2220 Vues
0 commentaire
2026

Cette série d'émissions animée par Paul-Marie Couteaux nous emmène à la découverte de la personnalité d'Alain de Benoist.
C’est l'occasion de découvrir les passions, les souvenirs et les éléments fondateurs de sa vie pour mieux comprendre son oeuvre.
Volontairement intimiste, elles sont enregistrées in situ, là où ce personnage hors du commun trouve ses forces et son inspiration.

Une escroquerie intellectuelle nommée totalitarisme. Avec Victor Sarkis pour le Café marxiste.


(1)
135 Vues
0 commentaire
12.2021

À l'heure où le parlement européen n'hésite plus à assimiler grossièrement nazisme et communisme, où l'argument des 100, 150 ou même 200 millions (qui dit mieux ?) de "morts du communisme" ne cesse de faire office d'interdiction de débattre de la lutte des classes et du passage nécessaire de l'humanité au socialisme, où le concept de "totalitarisme" est enseigné comme un catéchisme dans les écoles et où la doxa ne parvient à masquer la fascisation ouverte du pouvoir politique qu'en criminalisant le communisme, il est urgent de revenir historiquement et philosophiquement sur le concept de totalitarisme, afin de se redonner les armes intellectuelles pour lutter contre ce qu'il faut bien appeler par son nom : une valse de mystification et une escroquerie intellectuelle de classe.

La vraie nature du fascisme. Avec Lucien Jaume à la Nouvelle Action Royaliste.


(0)
206 Vues
0 commentaire
03.06.2026

Depuis plus d'un siècle, le mot fascisme est employé pour fustiger tout régime autoritaire ou dictatorial, alors qu'il ne s'applique en fait qu'à un pays et à une époque particuliers. Même les historiens les plus chevronnés font pour la plupart l'impasse sur la fabrique intellectuelle, par Mussolini en personne, d'une vision de l'homme et de la société dont on ne trouve l'équivalent nulle part dans l'Europe de l'entre-deux-guerres.
Militant d’extrême gauche et adepte du syndicalisme révolutionnaire avant la Première Guerre mondiale, cet autodidacte s'est projeté dans un nationalisme et un bellicisme forcenés durant le conflit.
Farouchement hostile au libéralisme politique et économique, il prône une révolution par le haut, c'est-à-dire par l'État devenu tout-puissant et les institutions afin d'établir un ordre "totalitaire". L'encadrement rigoureux de toute la population, de la naissance jusqu'à la mort, et la répression des oppositions sont au fondement d'une révolution culturelle dont même Mao Zedong n'a jamais rêvé. On idolâtre la guerre pour elle-même, on exalte le "futurisme" pour mieux rompre avec le monde d'avant car le fascisme se veut un modernisme.
Lucien Jaume, en s'appuyant sur les textes et les discours du régime, parvient à pénétrer dans les arcanes d'une pensée complexe mais cohérente. En contrepoint des études purement historiques, il apporte une contribution nouvelle à la compréhension du fascisme mussolinien.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'02'40 : Contexte des années 1920
 - 0'07'11 : Une force catholique en face des fascistes ?
 - 0'09'46 : Irrédentisme de D'Annunzio
 - 0'13'13 : Itinéraire intellectuel de Mussolini - ses lectures. 
 - 0'27'19 : Des syndicalistes qui s'intéressent à l'Etat ?
 - 0'41'16 : La religion du fascisme
 - 0'53'28 : L'antisémitisme sous le fascisme
 - 1'02'40 : Est-ce que le culte de Mussolini n'est-il déjà pas anticatholique ? L'Eglise n'est-elle pas la fossoyeuse de la démocratie italienne ?
 - 1'11'30 : Le rapport du fascisme à la monarchie
 - 1'14'22 : La république de Salò
 - 1'20'47 : Le retournement de Mussolini sur le concept de race et la politique antisémite  
 - 1'28'29 : Opposition entre fascistes et catholiques sur la jeunesse
 - 1'30'58 : Outro

Carnets d'été. Avec Pierre-Yves Rougeyron pour le Cercle Aristote.


(0)
482 Vues
0 commentaire
08.2025

Politiste et président du Cercle Aristote, Pierre-Yves Rougeyron propose une exploration approfondie des grands thèmes structurants de l'histoire et de la société françaises.
À travers des épisodes thématiques, il interroge l'identité, l'enracinement, le sens du passé, la question des frontières, la centralisation, ou encore les modèles politiques, offrant des clés de lecture pour comprendre les défis contemporains de la France dans une optique souverainiste et sociale, à l'image du gaullisme dont il se réclame.
Une série d'interventions qui s'adresse à tous ceux qui souhaitent dépasser l'actualité immédiate pour saisir les racines profondes des crises actuelles et qui veulent s'armer -intellectuellement parlant !- pour faire face aux enjeux qui nous attendent.

Emmanuel Levinas : de l'érotique à l'éthique. Avec Fabrice Hadjadj à l'Institut Philanthropos.


(0)
385 Vues
0 commentaire
2023

Le totalitarisme n'est pas qu'un accident de parcours. Loin d'être lié à l'irrationalité d'un prétendu fou furieux (Staline, Hitler…), il correspond à une tentation de la rationalité elle-même, et plus spécialement de la philosophie, avec sa pente à faire système, à dissoudre le particulier dans le général, à résorber l'autre dans un concept, à perdre les visages au profit des idées.
Emmanuel Lévinas est le penseur du XXe siècle qui, singulièrement, obstinément, remonte la pente et renverse la perspective : la vérité n'est plus dans le dévoilement de l'être mais dans la révélation de l'autre ; elle n'est pas d'avoir le dernier mot, mais de se tenir dans la première écoute. Ainsi le visage d'autrui reste irréductible, si faible, si ignorant soit-il, il est toujours le maître qui m'investit dans ma responsabilité et rend absurde toute tentative de totalisation savante.
Fabrice Hadjadj, cependant, nous parle d'abord de sexe. C'est en partant de l'érotique qu'il arrive à l'éthique, car c'est un fait trop peu remarqué chez ceux qui étudient Lévinas, mais qui résonne fortement aujourd'hui : l'ouverture à la transcendance a son fondement dans le désir, et plus concrètement dans le désir tel qu'il se déploie à travers la différence sexuelle.
C'est en commençant par critiquer l'idée romantique de la fusion et en affirmant le pathétique de la relation amoureuse, où l'autre, qui a pour lui la figure du féminin, reste absolument autre, que Lévinas parvient au sens de la plus exigeante responsabilité.

De la vie politique. Avec Claude Lefort sur France Culture.


(0)
467 Vues
0 commentaire
28.10.1994

Né en 1924, Claude Lefort publie La Brèche en 1968. Il se spécialise auprès du philosophe Raymond Aron sur Machiavel, sans oublier le philosophe Maurice Merleau-Ponty ou la revue "Socialisme ou barbarie" dont il est le cofondateur.
Très vite le trotskysme ne suffit guère à expliquer le stalinisme. Ni le totalitarisme, ni la démocratie. Ses essais -L'invention démocratique en 1981, Essais sur le politique en 1986, Écrire à l'épreuve du politique en 1992- mettent en évidence combien le politique en démocratie est un lieu vide d'où s'articulent droits individuels, civils, politiques et les formes actives du lien social en constante invention.
Parmi les philosophes, il est probablement celui qui a mis le mieux en évidence le caractère inachevé mais aussi constamment créatif de la démocratie. La politique est un jeu entre les rapports de force et les contingences : c'est la nasse du réel dont il faut se défaire et dont nous devons sans cesse déjouer les pièges.

Émission "Le temps qui change", animée par Pascale Werner.

Management : vers un nouveau totalitarisme ? Avec Baptiste Rappin sur Crépuscule.


(0)
567 Vues
0 commentaire
04.2025

Philosophe spécialiste du management et de son emprise sur nos sociétés contemporaines, Baptiste Rappin explore les racines profondes de cette discipline qui, au nom de l'efficacité, du pragmatisme et de la performance façonne une nouvelle anthropologie en remodelant nos mentalités et nos représentations.
Comment le management, en tant que "fabrique techno-scientifique de la coopération efficace", engendre-t-il des individus dociles et alignés sur les objectifs de l’Organisation de leur naissance à leur mort ?

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'01'50 : La nature totalitaire du management
 - 0'10'12 : L'emprise du mouvement panorganisationnel
 - 0'18'02 : L'absence de sens dans notre société industrielle
 - 0'21'42 : Le management, dispositif du capitalisme ?
 - 0'26'13 : Du berceau au cimetière, une vie contrôlée et monitorée
 - 0'37'27 : L'école : préparer au marché de l’emploi 
 - 0'39'42 : Le management, ou l'épuisement par l'adaptation 
 - 0'47'06 : Un monde sans institutions et sans repères 
 - 0'51'15 : L'entreprise, la première instance de socialisation
 - 1'05'21 : Le management face à l'épuisement des ressources 
 - 1'12'24 : Vers une "refondation" de nos sociétés ?

Un entretien mené par Thomas Arrighi.

Elias Canetti, la puissance des masses. Avec Nicolas Poirier et Martine Leibovici sur France Inter.


(0)
544 Vues
0 commentaire
06.11.2021

Elias Canetti, c'est l'expérience du XXe siècle contée dans son autobiographie qui lui valu le Nobel de littérature.
Mais c'est d'abord une réflexion titanesque sur le phénomène de masse et sur la puissance des despotes...

Émission "Intelligence service", animée par Jean Lebrun.