La face cachée du système Macron. Avec Marc Endeweld sur Le Média.


(0)
171 Vues
0 commentaire
05.2019

Tout s'est joué au cours de la campagne présidentielle. Pour gravir la plus haute marche du pouvoir sans carrière politique, ni même un parti derrière lui, Emmanuel Macron a utilisé les réseaux plus ou moins avouables de la République...
Lobbys divers et variés, agents d’influence, communicants rois, "intermédiaires", barbouzes, barons locaux et loges franc-maçonnes. Tous se sont empressés. Le candidat puis le président les a accueillis avec un large sourire, utilisés, parfois manipulés et ensuite souvent oubliés.
C'est cette face cachée du système Macron que nous révèle le journaliste d'investigation Marc Endeweld.

Émission "Tout peut arriver", animée par Denis Robert.

De Hollywood à Jacquie, comment les multinationales transmettent le virus de la pornographie à des prolétaires ubérises. Avec Lounès Darbois pour E&R à Lille.


(0)
147 Vues
0 commentaire
23.02.2019

Lounès Darbois, auteur de l'ouvrage Sociologie du hardeur (Kontre-Kulture, 2018), nous introduit aux thématiques de ses recherches qui visent à mettre en garde contre les dangers de l'addiction à la pornographie, en mettant notamment à nu les mécanismes qui lient la pornographie au marché, bénéficiant des dernières évolutions technologiques pour se répandre sur la planète.
Un problème mondial bénéficiant d'une propagande bien rodée, plus agressive d'année en année et tendant à se banaliser. Saurons-nous riposter ?

Pédocriminalité, réseaux et code pénal. Avec Alain Soral et Damien Viguier pour E&R à Mulhouse.


(0)
89 Vues
0 commentaire
04.05.2019

Perversion ou maladie mentale, où s'arrête la pédophilie ? où commence l'éphèbophilie ? Quelle différence entre l'atteinte et l'agression sexuelle ? Quand le consentement peut-il être entendu, prononcé ? quand ne peut-il jamais l'être ? Quels sont les critères à retenir ?
À travers les âges les réponses pénales apportées à la pédophilie ont été variables, mettant aux prises des approches différentes de la puberté, de la limite entre l'enfance et l'âge adulte, de la capacité à consentir.
Et pourtant la pédophilie, en s'attaquant à l'innocence sans défense, reste considérée –et doit continuer à l'être !– comme l'un des pires crimes auxquels la justice a à répondre.
La récente loi Schiappa en voulant éclaircir la question a embrouillé les esprits : Alain Soral et Damien Viguier, en puisant dans l'histoire du droit et et quelques affaires récentes, nous aident à comprendre la complexité et les enjeux autour de cette problématique.

Les utopies du réseau. Avec Pierre Musso sur France Culture.


(0)
136 Vues
0 commentaire
03.12.2014

Est-ce que le couple utopie/réseau, dont l'exemple parfait serait l'Internet, nous décharge de l'utopie des transformations sociales ? Que s'opèrerait dans la fascination pour les nouvelles technologies de l’hyperconnexion ? Le transfert du socio-politique vers la technique, en postulant que l'utopie technique est bien plus réalisable, est-il acté ?
Le philosophe et professeur en sciences de l'information et de la communication Pierre Musso nous explique ce que la naissance d'Internet a voulu dire, retrospectivement, en termes d'imaginaires utopiques, jusqu'à l'idéologie triomphante du réseau aujourd'hui.

Émission "Les Nouvelles vagues", animée par Marie Richeux.

La nouvelle lutte des classes. Avec Yvan Blot à l'Association Dialogue Franco-Russe.


(0)
146 Vues
0 commentaire
2018

Le paysage politique est bouleversé depuis une vingtaine d'années mais les politiciens n'ont en général pas compris ce qui se passe : l'ancienne lutte des classes, patrons contre ouvriers, a pratiquement disparu mais une nouvelle lutte des classes est apparue selon de nouveaux clivages où la dimension culturelle l'emporte sur l'économique. Car les trois maux qui affectent la grande majorité de la population sont, aujourd'hui, l'immigration de masse, l'insécurité et la relégation.
Entre la France des parasites et celle qui travaille, il y a une incompréhension croissante. Ceux qui souffrent s'abstiennent ou votent pour les partis populistes. Au contraire, ceux qui profitent des avantages de la mondialisation ont un mépris croissant à l'égard de la France périphérique (Christophe Guilluy) qu'elle juge xénophobe, raciste, inculte et repliée sur un passé mythifié.
La clé pour comprendre la nouvelle sociologie politique est donc celle de la souffrance : ceux qui ne souffrent pas ne comprennent pas et jugent ceux qui souffrent en les condamnant moralement. Cette situation nous prépare de grands bouleversements politiques devant lesquelles les élites restent aveugles...
La parole du peuple sera-t-elle entendue ? Les politiques courageuses qui doivent être mises en oeuvre seront-elles entreprises ?

La super-classe mondiale contre les peuples. Avec Michel Geoffroy sur Méridien Zéro.


(0)
249 Vues
0 commentaire
22.06.2018

Nous sommes entrés dans une nouvelle période qu'on peut qualifier de post-démocratique, dans laquelle les véritables donneurs d'ordres politiques sont les marchés et les banques, soit une petite oligarchie qu'il nous faut connaître pour mieux la combattre.
Enarque et contributeur de la Fondation Polémia, Michel Geoffroy dresse un réquisitoire contre cette super classe mondiale qui tente de s'imposer par le chaos, notamment migratoire.

Émission "La Méridienne", animée par Pascal Lassalle.

Des manuscrits antiques à l'ère digitale : le devenir machinique du livre. Avec Frédéric Kaplan à l'Université de Lausanne.


(0)
108 Vues
0 commentaire
26.08.2011

Le professeur de Digital Humanities à l'EPFL Frédéric Kaplan met en évidence le processus de machinisation dans lequel s'inscrit le livre, ce processus ayant pour finalité d'inscrire un objet dans une certaine fonction qui lui est propre et qui suffit à le définir complètement. Mais le livre n'a pas encore atteint ce stade en ce qu'il permet d'organiser un discours dans l'espace : le livre a une fonction "architecturante".
C'est ici qu'il faut distinguer le livre de l'encyclopédie : alors que le livre organise un discours, l'encyclopédie englobe le monde. Cette dernière décompose le livre en noeuds sémantiques afin d'en extraire des contenus en vue d'une standardisation, tout en s'interrogeant sur les pratiques de lectures afin d'en tirer des "reading analytics".
Le livre demeure ainsi une entité fermée contenant des données qui peut donc, contrairement à l'encyclopédie, innover, mais dont la forme actuelle reste menacée : l'avenir seul pourra nous dire quel sera le livre de demain.

L'oligarchie au pouvoir. Avec Michel Geoffroy sur Radio Courtoisie.


(0)
135 Vues
0 commentaire
31.07.2018

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés.
Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.
Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite.
Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement.
Quelle alternative lui opposer ?

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par François Bousquet.