L'oligarchie au pouvoir. Avec Michel Geoffroy sur Radio Courtoisie.


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31.07.2018

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés.
Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.
Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite.
Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement.
Quelle alternative lui opposer ?

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par François Bousquet.

La superclasse mondiale à l'assaut de la planète. Avec Michel Geoffroy sur Radio Courtoisie.


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28.04.2018

En Occident on ne vit plus en démocratie mais en post-démocratie : les gouvernements ne gouvernent plus mais obéissent aux marchés et aux banques, les puissances d'argent dirigent les médias et les peuples perdent leur souveraineté et leurs libertés.
Pourquoi ? Parce que depuis la chute de l'URSS le pouvoir économique et financier s'affranchit du cadre national et veut gouverner à la place des Etats. Parce que la fin du communisme nous a libérés de la Guerre froide, et lui a succédé la prétention obstinée du messianisme anglo-saxon à imposer partout sa conception du monde, y compris par la force.
Ce double mouvement s'incarne dans une nouvelle classe qui règne partout en Occident à la place des gouvernements : la superclasse mondiale. Une classe dont l'épicentre se trouve aux Etats-Unis mais qui se ramifie dans tous les pays occidentaux et notamment en Europe. Une classe qui défend les intérêts des super riches et des grandes firmes mondialisées, sous couvert de son idéologie : le libéralisme libertaire et cosmopolite.
Une classe qui veut aussi imposer son projet : la mise en place d'un utopique gouvernement mondial, c'est-à-dire la mise en servitude de toute l'humanité et la marchandisation du monde. Une classe qui manipule les autres pour parvenir à ses fins, sans s'exposer elle-même directement.
Quelle alternative lui opposer ?

Émission du "Libre Journal de la jeunesse", animée par Pascal Lassalle.

Augustin Cochin et la Machine révolutionnaire. Avec Patrice Gueniffey à la Nouvelle Action Royaliste.


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13.02.2019

C'est François Furet qui tira d'un oubli qui n’était pas innocent un historien et sociologue qui travailla hors du cadre universitaire et produisit une œuvre indispensable à la compréhension du phénomène révolutionnaire : Augustin Cochin étudie en effet le rôle des sociétés de pensée dans le déclenchement de la Révolution française et dans le développement de la démocratie – loin des analyses complotistes et de la mystique du peuple révolutionnaire.
Chartiste de formation et historien de métier, Patrice Gueniffey a préfacé les œuvres complètes d'Augustin Cochin et nous présente La Machine révolutionnaire.

Les classes dirigeantes françaises : notes de lecture, par Michel Drac.


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2017

Michel Drac, analyste politique et prospectiviste bien connu, s'emploie ici à mettre à jour les divers réseaux de pouvoir français.
Personnalités médiatiques, partis politiques, structures semi-clandestines : l'étude de plusieurs ouvrages consacrés à ces objets d'étude et rendus sous forme de notes de lecture nous aide à comprendre la manière dont le pouvoir français est structuré.

Fake News, grande bourgeoisie et médias. Avec Geoffrey Geuens à l'Université de Mons.


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08.11.2018

La liberté de la presse dominante n'étant pas menacée, pourquoi veut-on légiférer sur les Fake News ? Pour condamner sites et bloggeurs critiques ? Menacer journalistes frondeurs et lanceurs d'alerte ? Briser les organisations de travailleurs ?
Quant à eux, lorsqu'il s'agit de fustiger grévistes et progressistes, les médias mainstream savent très bien relayer les Fake News : les "leurs" !

1984, un manuel d'instructions ? Avec Jérémie Zimmermann sur ThinkerView.


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18.10.2018

C'est au tour de Jérémie Zimmermann, ancien porte-parole de la Quadrature du Net, de nous partager ses réflexions sur les évolutions récentes d'Internet, du logiciel libre et de l'informatique en rapport avec la protection de la vie privée.
Son regard libre et critique nous aide particulièrement à comprendre en quoi notre "société du confort" et engendré un design industriel qui nous laisse croire que n'importe quel outil informatique est facile d'accès. Mais penser que des outils aussi complexes et puissants que des ordinateurs sont à la portée de tout le monde est une erreur intellectuelle.
Il nous faut penser l'usage de ces technologies autrement qu'au travers de l'opposition "user-friendly" vs. "trop-compliqué, j’ai pas le temps" et remplacer cette approche par celle de "l'émancipation et l'autonomie individuelle et collective" vs. "le contrôle et la surveillance". Si, dans le design, on cherche à rendre les gens autonomes, adultes et indépendants, on quitte la quête de la simplification à outrance -qui peut parfois générer un certain abrutissement-, et on ouvre de nouvelles façons de concevoir des interfaces qui misent sur l'intelligence de l'utilisateur.
Un discours à écouter attentivement.

Les Fake News. Avec François-Bernard Huyghe à la Médiathèque Anne Fontaine d'Antony.


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05.10.2018

Les "fakes" (fausses nouvelles), les théories du complot, l'intoxication en ligne ou la prolifération des faits dits alternatifs ou de révélations imaginaires, tout cela mobilise des vérificateurs et dénonciateurs dans la presse, dans les gouvernements et même chez les grands du Net. La montée du faux est sensée expliquer des votes irrationnels (Brexit, Trump), voire annoncer une ère de la "post-vérité" où les masses deviendraient comme indifférentes aux faits vérifiés. Au final, ce seraient autant de menaces pour la démocratie.
Chacun peut-il choisir les versions de la réalité conformes à ses préjugés et les communautés en ligne vont elles s'isoler de plus en plus dans des univers imaginaires partagés au détriment de la vérité commune ? Si tel est le cas, il faut se demander pourquoi une fraction de la population est devenue si rétive aux évidences que professent médias ou experts, d'où vient ce scepticisme de masse et comment se propage l’affabulation.
Prolongeant ses travaux sur la désinformation, François-Bernard Huygue montre les ressorts culturels, psychologiques et technologiques de la prolifération des impostures et délires. Il analyse aussi la coupure politique entre des élites convaincues que leurs convictions raisonnables ne peuvent être remises en cause que par volonté de manipulation et, d'autre part, des communautés "anti-système" insensibles au pouvoir des médias classiques. Il pose aussi la question de l'impuissance idéologique à maintenir un consensus sur le réel et analyse également le pouvoir inédit des technologies de communication et le conflit entre les médias, les vieilles machines à faire-croire et les nouveaux réseaux du croire ensemble.

Une conférence organisée par l'association "Rencontres et Débats Autrement".

Internet, instrument de la démocratie ? Avec Dominique Cardon à l'Université Populaire du 14ème arrondissement de Paris.


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2012

Les insuffisances actuelles de la démocratie représentative créent une défiance entre les élus et les citoyens. Les controverses sur la définition de la démocratie sont anciennes mais elles prennent de nos jours des formes nouvelles avec ce que l'on appelle la "démocratie internet".
Ce réseau informatique mondial va-t-il permettre l'avènement d'une démocratie plus participative ?