Le monothéisme chrétien, une théologie politique paradoxale. Avec Bernard Bourdin à l'Université Paris VII Diderot.


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16.03.2018

La thèse du théologien Erik Peterson selon laquelle la théologie chrétienne a rompu avec le problème théologico-politique du paganisme grec et romain et le monothéisme israélite est fondée théologiquement, mais discutable historiquement.
C'est à cette analyse critique qu'est consacré cette intervention, par la mise en évidence de catégories spécifiquement chrétiennes d'une théologie politique. Ce sont ces concepts qui déterminent la permanence et la flexibilité d'une théologie politique depuis l'Empire de Constantin jusqu'aux démocraties libérales modernes.

Une conférence qui se tient dans le cadre du colloque "Monothéisme et politeia", organisé par l'Institut Humanités, Sciences et Société.

La Science de la logique de Hegel. Ave Bernard Bourgeois à la Librairie Tropiques.


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16.10.2015

Evénement considérable de ces dernières années en matière de publication philosophique en langue française, Bernard Bourgeois vient de nous livrer le premier volume de sa traduction "en français intelligible" de la Science de la logique de Hegel.
Pour celles et ceux qui éprouvent durement la "Misère de la philosophie" qui accable aujourd'hui la pensée critique et, il y a de nouveau le réconfort, pour les générations qui viennent, de pouvoir constater que la source hegelienne est loin d'être tarie.
Dans cette intervention en forme d'introduction, Bernard Bourgeois nous restitue la pensée de Hegel dans toute son "effectivité" et nous permet de mesurer son actualité en abordant quelques problématiques hegeliennes (sur l'Etat, la Nation, la dialectique de l'égalité et de la liberté, société et communauté, le sens de l'histoire, etc. ).

Les fascismes d'Europe. Avec Thomas Ferrier sur Radio Courtoisie.


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10.09.2019

Le fascisme a été, avec le communisme, le principal phénomène politique du XXe siècle. Synthèse originale de socialisme et de nationalisme, plus héritier de Blanqui que de Bonald, il a essaimé dans toute l'Europe à des degrés divers, inspirant les uns et les autres. La plupart de ses dirigeants, y compris les deux plus célèbres, viennent de la gauche socialiste. Le fondateur historique du national-socialisme, l'autrichien Walter Riehl, était lui-même un ancien social-démocrate. Et son parti, la DAP devenue DNSAP, était la révision nationaliste d'un courant socialiste classique.
Thomas Ferrier nous présente un panorama exhaustif des fascismes d'Europe, des groupuscules jusqu'aux grands partis au pouvoir, du Parti nationaliste islandais à la NSDAP. L'idéologie commune de ce mouvement continental est analysée, ses racines également. Cette expérience historique finira dans le froid de l'hiver russe puis dans les ruines de Berlin.
On ne saurait comprendre l'Europe d'aujourd'hui sans comprendre les égarements d'hier.

Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.

L'impact des budgets participatifs sur la démocratie. Avec Yves Sintomer à Montreuil.


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08.11.2018

Vingt ans après la chute du mur de Berlin, la dynamique démocratique de nombreux pays est menacée par les replis nationaux et la démocratie représentative n'est plus susceptible de faire face à elle seule aux défis nouveaux, ni apte à mobiliser les énergies et la confiance des citoyens.
Inventé à Porto Alegre, au Brésil, le budget participatif, qui consiste à associer des citoyens non élus à l'allocation des finances publiques, s'est répandu très rapidement dans le reste du monde. Il est désormais préconisé aussi bien par le mouvement altermondialiste que par la Banque mondiale et des partis de tout bord. S'agit-il d?une mode passagère ou d'un mouvement de fond amené à bouleverser les pratiques administratives et politiques ?
Yves Sintomer nous présente ses recherches sur le sujet et revient sur l'émergence des budgets participatifs pour prendre la mesure de leur diversité. Il interroge enfin les effets, les dynamiques et les enjeux de ces démarches en analysant comment les différents modèles de participation s'articulent aux mutations à l'œuvre dans le domaine social, dans l'action publique et dans le système politique.
Pour que les services publics puissent s'affirmer face aux logiques marchandes, ils doivent se mettre véritablement au service du public. C'est pourquoi le couplage de la modernisation et de la participation représente un enjeu crucial.

Souveraineté, identité et mondialisation. Avec Mathieu Bock-Côté et David Engels sur Putsch Média.


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24.04.2020

L'essayiste québécois Mathieu Bock-Côté et l'historien belge David Engels, établit en Pologne, débattent de la souveraineté, l'identité et la mondialisation à l'heure du coronavirus !
Deux voix discordantes qui nous font profiter de leurs réflexions sur ces questions cruciales.

Un entretien mené par Nicolas Bonnal.

La Révolution française. Avec Stéphanie Roza pour La France insoumise.


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13.09.2016

La Révolution française est un événement d'importance universelle et un extraordinaire creuset d'idées nouvelles qui a jeté les bases des grands courants politiques français contemporains.
Qui sont les ancêtres des Républicains de droite, des socialistes, des Insoumis ? Comment sont nées leurs idées et qu'ont-ils laissé en héritage aux générations militantes contemporaines ?
Afin de répondre à ces questions, c'est Stéphanie Roza, chercheur au CNRS s'intéressant particulièrement aux théories philosophiques et politiques des acteurs de la Révolution, qui nous partage ses connaissances.

Adieu Babylone : la mondialisation contre l'homme. Avec Guilhem Golfin au Cercle Retour au Réel.


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2019

Fait massif et incontestable, la mondialisation est bien plus qu'un simple phénomène économique et financier. Elle revêt une dimension politique dans le sens le plus intégrant du terme, et au-delà, une dimension spirituelle. Ce qu'elle met en jeu, ce sont les moeurs, les conceptions de la vie et de l'Homme, l'organisation des sociétés. En un mot, il s'agit d'un phénomène de civilisation, lequel est indissociable dans ses origines de l'universalisme chrétien en tant que celui-ci envisage l'espèce humaine comme un tout.
Mais la mondialisation en constitue comme une sorte de versant matériel et caricatural, une perversion complète. À moins qu'elle ne soit purement et simplement l'expression d'une crise de la civilisation. Prendre sa juste mesure suppose en tout cas d'accepter de questionner les fondements de ce que l'on nomme la modernité, dont elle constitue de fait un aboutissement, une expression paradigmatique à plus d'un titre.

La faillite des élites. Avec Michel Maffesoli au Cercle Aristote.


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09.03.2020

Face au resurgissement du besoin d'affirmation des différences, des spécificités langagières et idéologiques, des rassemblements autour d'une commune origine, réelle ou mythifiée, quelle attitude adopter ?
Qu'elles soient musicales, religieuses, sportives, sexuelles ou culturelles, ces "tribus" postmodernes occupent le nouvel espace public. À l'harmonie abstraite d'un unanimisme de façade est ainsi en train de succéder une harmonie conflictuelle.
Ne faudrait-il pas mieux accompagner cet idéal communautaire, plutôt que le dénier ?