Dictionnaire de la pensée politique de droite. Avec Antoine Dresse sur Ego Non.


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2026

C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.

Le progrès en état critique. Avec Denis Collin et Marie-Pierre Frondziak pour le Cercle Condorcet de l'Avallonnais.


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2025

Dans un monde où la croyance au progrès semble à la fois évidente et profondément ébranlée, il est plus que nécessaire d'analyser les contradictions qui traversent notre époque. À l'heure où les avancées technologiques s'accélèrent tandis que les crises écologiques, sociales et politiques s'aggravent, Denis Collin et Marie-Pierre Frondziak interrogent les fondements mêmes de cette idée de progrès, héritée des Lumières et devenue dogme des sociétés industrielles.
Loins des discours triomphalistes comme des dénonciations simplistes, ils invitent à repenser la modernité non comme une marche linéaire vers le mieux-être, mais comme un champ de tensions où se jouent des rapports de pouvoir, des impasses économiques et des choix éthiques souvent occultés. En croisant philosophie politique, histoire des idées et critique sociale, ils déconstruisent les mythes contemporains pour révéler les mécanismes par lesquels le progrès, brandi comme une promesse, peut aussi servir de leurre ou d'alibi à des logiques de domination.

De la Révolution à l'Histoire. Avec Jean-Yves Pranchère et Frédéric Brahami aux Facultés Loyola Paris.


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20.04.2017

L'Histoire a-t-elle perdu son sens ? Les grandes philosophies de l'histoire, qui cherchaient à y discerner une raison ou une finalité, semblent aujourd'hui contestées. Une approche originale propose d'aborder cette question à travers l'événement fondateur de la Révolution française, et plus particulièrement son aspect le plus déroutant : la Terreur. Plutôt que d'y voir un simple projet ou une étape téléologique, il s'agit de la considérer comme une oeuvre accomplie, dont l'énigme persiste.
Pour les penseurs du XIXe siècle – qu'ils soient contre-révolutionnaires (comme Bonald ou Maistre) ou défenseurs des idéaux révolutionnaires (comme Saint-Simon, Leroux, Michelet ou Quinet) –, la Révolution marque une rupture absolue. Inutile d'en chercher les causes lointaines dans des théories préparatoires : c'est dans ses effets, ses résonances et ses recompositions sociales qu'elle révèle sa portée philosophique. Elle redéfinit les liens entre religion, pouvoir, conscience individuelle et collective, tout en faisant émerger le Peuple comme nouveau sujet de l'Histoire.
Cette réflexion écarte toute dialectique spéculative ou matérialiste qui réduirait l'Histoire à un schéma préétabli. Elle met en lumière une scène politique et philosophique où se nouent, de manière inédite, les éléments d'un monde en mutation. La Révolution y conserve son caractère énigmatique, sans être instrumentalisée comme preuve d'une philosophie de l'Histoire préconçue.

Giorgio Locchi, une pensée européenne. Avec Antoine Dresse et Pierluigi Locchi sur Méridien Zéro.


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03.2023

Philosophe, journaliste et essayiste, Giorgio Locchi (1923-1992) fut l'une des figures tutélaires de la Nouvelle Droite, tutélaires mais lointaines, effet du temps. Raison pour laquelle il fallait le remettre à l'honneur !
C'est l'objet de cette émission où son fils Pierluigi Locchi, accompagné d'Antoine Dresse, nous présentent les grandes lignes de force de sa pensée, en revenant notamment sur le mythe surhumaniste et sa philosophie de l'histoire.
L'occasion de renouer avec un auteur fascinant qui fut un réel maître à penser.

Émission "La Méridienne", animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.

L'angoisse d'être un individu dans un monde néolibéral en crise. Avec Marcel Gauchet pour Elucid.


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11.2024

Auteur de nombreux ouvrages dont L'avènement de la démocratie et Le désenchantement du monde, Marcel Gauchet vient également de faire paraitre Le nœud démocratique : aux origines de la crise néolibérale. Il revient ici sur les points essentiels de son œuvre : une analyse de l'histoire humaine centrée sur l'affrontement dialectique entre la religion et la politique.
Ainsi, notre époque moderne est marquée par une sortie de la religion, et la consécration d'une autonomie individuelle à la source de nombreux maux. L'individualisme exacerbé de nos sociétés (encouragé par le néolibéralisme) abime profondément nos démocraties, qui ne parviennent plus à maintenir le lien collectif, nécessaire au bonheur de tous.

Un entretien mené par Carla Costantini.

Giorgio Locchi, figure centrale et éveilleur méconnu de la Nouvelle Droite. Avec Pierluigi Locchi sur Radio Courtoisie.


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31.12.2022

Philosophe, journaliste et essayiste, Giorgio Locchi (1923-1992) fut l'une des figures tutélaires de la Nouvelle Droite, tutélaires mais lointaines, effet du temps. Raison pour laquelle il fallait la désensabler.
C’est l'objet de cette émission où son fils Pierluigi Locchi nous présente les grandes lignes de force de sa pensée, en revenant notamment sur le mythe surhumaniste et sa philosophie de l'histoire.
L'occasion de renouer avec un auteur fascinant qui fut un réel maître à penser.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

Oswald Spengler ou le destin de l'Occident. Avec Gilbert Merlio, Domenico Losurdo et Pierre Caye sur France Culture.


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18.01.1996

Il fut un esprit brillant et un penseur énigmatique. Professeur de mathématiques et sciences naturelles au lycée de Hambourg, auteur à l'âge de 24 ans, d'une thèse sur le philosophe grec Héraclite, Oswald Spengler (1880-1936) fut une figure importante de la "Révolution conservatrice" allemande sous la République de Weimar.
Mais le nom d'Oswald Spengler reste surtout associé au titre de son important essai Le Déclin de l'Occident, publié en deux tomes en Allemagne, après la Première Guerre mondiale (1918-1922). Ce livre, qualifié de "roman intellectuel" par l'écrivain allemand Thomas Mann et traduit pour la première fois en français en 1933 aux éditions Gallimard, eut un grand retentissement et valut à son auteur un succès mondial. Il se présente comme une vue d'ensemble de l'histoire mondiale ou plutôt une "morphologie" de l'histoire mondiale, divisée en huit grandes cultures humaines dotées chacune d'une âme spécifique.
Ces cultures, selon Oswald Spengler, s'appuyant sur une analogie organique, cyclique et biologique, "croissent et vieillissent" inéluctablement, s'essoufflent et se dévitalisent, avant de se transformer en civilisations, derniers stades de leur évolution. Penseur d'une philosophie globale de l'histoire, Oswald Spengler diagnostique le déclin inéluctable de la civilisation occidentale d'inspiration "faustienne", guidée par son idéologie du progrès issue des Lumières.
Si l'œuvre d'Oswald Spengler n'est pas sans paradoxes ni ambiguïtés, elle aura, par ses analyses, influencé souterrainement nombre d'auteurs du XXe siècle, tels que les philosophes Martin Heidegger et Ludwig Wittgenstein ou encore l'écrivain américain Howard Phillips Lovecraft. Une œuvre qui reste d'une indéniable actualité.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Catherine Paoletti.

Comprendre l'Empire et l'Epoque. Avec Alain Soral pour Le Média en 4-4-2.


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08.2024

Alors que dans Comprendre l'Empire, Alain Soral partait de la Révolution française, de la succession Ancien Régime/République, de l'opposition Religion et Raison, y démontrant notamment tout ce que ce régime théocratique avait de raisonnable sur le plan pratique et tout ce que cette raison politique avait de fanatique et de déraisonnable dans les actes et les faits, s'y déployait aussi une logique, une logique politique de pouvoir et de domination. Mais de domination au nom de quoi ?
Cette nouvelle domination des uns sur les autres, de la démocratie républicaine sur la monarchie théocratique, puis même de la république démocratique sur la démocratie républicaine s'est faite au nom d'un nom magique, d'une idée parfaitement séductrice : l'égalité !
L'épopée moderniste, la grande idée, le concept au coeur de la dynamique du cycle c'est ça : le pouvoir au nom de l'égalité. Et une égalité de plus en plus totale, soit, en bonne logique, de plus en plus formelle et abstraite, ce qui se traduit le plus souvent dans la pratique en absurdité, voire en son contraire. Le voilà le coup de génie qui embrasse toute l'époque, la suprême arnaque comme sortie de la tête même du diable : l'inégalité au nom de l'égalité !
Alain Soral nous fait cheminer de la Tradition à Marx, de la logique formelle à la complexité du réel, de la parole du Christ à la loi du nombre et du Marché, jusqu'à ce futur qui se déploie sous nos yeux, entre surveillance de masse, censure et dictature à venir du grand reset...