Pleins feux sur le cinéma, avec Jean-Baptiste Thoret.


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2026

Critique, historien du cinéma et réalisateur, Jean-Baptiste Thoret a une passion et une énergie communicatives qui nous donnent l'envie de nous plonger dans la foisonnante histoire du cinéma !
Il revient ici sur de nombreux chefs-d'oeuvre, présentés dans le cadre de cycles consacrés aux productions américaines des seventies, au cinéma italien ou encore aux films de John Ford.
Une déclaration d'amour au septième art.

L'Italie à main armée. Avec Jean-Baptiste Thoret au Forum des Images.


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02.11.2012

Le polar italien, dit le poliziottesco, naît officiellement en 1972 avec La Polizia Ringrazia de Steno et prospère sur une période de troubles politiques et sociaux (les fameuses années de plomb, avec la "stratégie de la tension" comme toile de fond).
Outre son originalité formelle, sa puissance tient d’abord dans la vision hyper réaliste et brutale qu'il délivre de l'Italie des années de plomb, dont il a saisi l'humeur dépressive.

Avant qu'il ne devint le Duce. Avec Damien Bigini sur Méridien Zéro.


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02.2026

Au lendemain de la déroute électorale des Faisceaux de Combat aux élections législatives de novembre 1919, Benito Mussolini envisage résolument d'abandonner la politique. L'individualiste nomade, "l'aventurier de tous les chemins" n'aurait, en définitive, pas sa place dans les joutes électorales d'un parlementarisme qu'il n'a, au fond, jamais cessé de haïr.
Avec Avant qu'il ne devînt le duce, Emilio Gentile nous fait découvrir un homme méconnu, le Mussolini pré-fasciste et primo-fasciste. Instituteur socialiste étouffant dans le cadre provincial romagnol, journaliste républicain, francophile et jacobin, militant socialiste maximaliste, celui qui n'est pas encore le duce est avant tout un esprit enfiévré convaincu qu'il ne trouvera la paix qu'en remodelant destin de l'Italie, du monde ouvrier, et de l'Europe.
Une ambition qui le mènera à d'innombrables revirements et recompositions politiques, et non des moindres !

Émission "La Méridienne", animée par Pascal Lassalle, Arnaud Naudin et Wilsdorf.

La vraie nature du fascisme. Avec Lucien Jaume à la Nouvelle Action Royaliste.


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03.06.2026

Depuis plus d'un siècle, le mot fascisme est employé pour fustiger tout régime autoritaire ou dictatorial, alors qu'il ne s'applique en fait qu'à un pays et à une époque particuliers. Même les historiens les plus chevronnés font pour la plupart l'impasse sur la fabrique intellectuelle, par Mussolini en personne, d'une vision de l'homme et de la société dont on ne trouve l'équivalent nulle part dans l'Europe de l'entre-deux-guerres.
Militant d’extrême gauche et adepte du syndicalisme révolutionnaire avant la Première Guerre mondiale, cet autodidacte s'est projeté dans un nationalisme et un bellicisme forcenés durant le conflit.
Farouchement hostile au libéralisme politique et économique, il prône une révolution par le haut, c'est-à-dire par l'État devenu tout-puissant et les institutions afin d'établir un ordre "totalitaire". L'encadrement rigoureux de toute la population, de la naissance jusqu'à la mort, et la répression des oppositions sont au fondement d'une révolution culturelle dont même Mao Zedong n'a jamais rêvé. On idolâtre la guerre pour elle-même, on exalte le "futurisme" pour mieux rompre avec le monde d'avant car le fascisme se veut un modernisme.
Lucien Jaume, en s'appuyant sur les textes et les discours du régime, parvient à pénétrer dans les arcanes d'une pensée complexe mais cohérente. En contrepoint des études purement historiques, il apporte une contribution nouvelle à la compréhension du fascisme mussolinien.

 - 0'00'00 : Intro
 - 0'02'40 : Contexte des années 1920
 - 0'07'11 : Une force catholique en face des fascistes ?
 - 0'09'46 : Irrédentisme de D'Annunzio
 - 0'13'13 : Itinéraire intellectuel de Mussolini - ses lectures. 
 - 0'27'19 : Des syndicalistes qui s'intéressent à l'Etat ?
 - 0'41'16 : La religion du fascisme
 - 0'53'28 : L'antisémitisme sous le fascisme
 - 1'02'40 : Est-ce que le culte de Mussolini n'est-il déjà pas anticatholique ? L'Eglise n'est-elle pas la fossoyeuse de la démocratie italienne ?
 - 1'11'30 : Le rapport du fascisme à la monarchie
 - 1'14'22 : La république de Salò
 - 1'20'47 : Le retournement de Mussolini sur le concept de race et la politique antisémite  
 - 1'28'29 : Opposition entre fascistes et catholiques sur la jeunesse
 - 1'30'58 : Outro

50 ans de guerre de l'information. Avec Christian Harbulot pour l'Ecole de guerre économique.


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2026

La guerre de l'information par le contenu est peu étudiée dans le monde académique ainsi que -malheureusement- dans l'appareil d'Etat.
C'est la raison pour laquelle Christian Harbulot, expert international en intelligence économique et directeur de l'Ecole de Guerre Economique, nous propose cette série d'émissions, démarche pédagogique visant à faire naître une réelle culture civile du combat par l'information.

Une série d'émission animée par Nicolas Moinet.

Les passeurs culturels et politiques du fascisme italien en Europe. Avec Olivier Dard et Jérémy Guedj pour la Société d'études françaises du Risorgimento italien.


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19.09.2025

Le fascisme s'est d'abord pensé comme un mouvement italien, mais il a rapidement regardé au-delà de ses frontières pour devenir un phénomène européen. En 1932, à l'occasion des dix ans de la "marche sur Rome", Mussolini pouvait même fièrement prophétiser : "Dans dix ans, l'Europe sera fasciste ou fascisée."
L'Italie fasciste s'est donc dotée, dès les années 1920 et encore plus dans la décennie suivante alors que le nazisme la concurrençait sérieusement, de relais et d'organisations affirmant sa présence dans le monde, à commencer par l'Europe. Elle parvint à mettre en place de nombreux réseaux d'influence et de propagande s'adressant aux Italiens comme à tous les Européens qui avaient de la sympathie pour le fascisme ou pour l'Italie.
C'est à ces "passeurs" individuels et collectifs, qui agissaient dans les sphères politiques et culturelles, que s'intéressent Olivier Dard et Jérémy Guedj. De l'Espagne à la Roumanie, en passant par l'Allemagne et la France, il vise à retracer les trajectoires de celles et ceux qui firent du fascisme un mouvement transnational, s'affranchissant des frontières pour créer un espace politique et culturel commun, à l'heure où le modèle italien était considéré comme une alternative à des démocraties fragilisées.
Célèbres ou obscurs, ces "passeurs" répondaient à des motivations et objectifs variés. Ils devinrent les agents d'une Internationale informelle et d'une autre Europe, dont Rome aurait été l'épicentre.

Rester debout et lucide au milieu des ruines. Avec Gabriele Adinolfi sur Radio Courtoisie.


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05.11.2022

Dans un monde traversé par le chaos, comment garder sa clarté d'esprit et suivre les principes qui ont présidé à l'avènement de la civilisation européenne ?
Figure italienne du nationalisme révolutionnaire, Gabriele Adinolfi propose une lecture du déclin contemporain à travers les prismes de la tradition immémoriale et du combat politique le plus immédiat, synthèse qu'il a autrefois qualifiée d' "évoléninisme".
Une constat radical qui pousse à réfléchir sur ce que signifie tenir debout — intellectuellement, moralement, politiquement — lorsque tout semble s'effondrer autour de soi.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

Comprendre la Guerre froide à travers l'Italie des années de plomb. Avec Alberto Scotti au Cercle Aristote.


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06.01.2025

Entre les années 1960 et 1980, l'Italie a été secouée par une vague de violences politiques opposant différentes factions politiques, sur fond d'attentats, d'enlèvements et de manipulations d'État. Cette période, connue sous le nom d' "années de plomb", s'inscrit dans un contexte plus large : celui de la Guerre froide, où les tensions entre le "monde libre" et le bloc soviétique ont profondément influencé les dynamiques internes du pays, voire du continent européen.
Alberto Scott explore ici les enjeux de cette lutte, les stratégies des acteurs impliqués et l'impact durable de ces événements sur l'Italie et l'Europe.