Le suicide français. Avec Eric Zemmour chez Jean-Marie Le Méné sur Radio Courtoisie.


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10.10.2014

Attention, cette émission est un poisson volant du "PAF" : pour la première fois dans sa tournée des radios et télévisions qui suivent la parution de son dernier livre Le suicide Français, Eric Zemmour est accueilli sans haine, sans insultes et sans devoir faire face à des accusation d’antisémitisme ou de fascisme plus ou moins rampant !
Nous obtenons donc une émission intéressante, où l'invité parvient à finir la quasi-totalité de ses phrases, à développer sa pensée, sa vision de l’évolution de la société française et sa tristesse devant son –inéluctable ?– déclin.
Un grand moment de radio, de discussion courtoise et d’érudition historique.

Survivre à la pensée unique. Avec Alain de Benoist et Nicolas Gauthier sur TV Libertés.


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14.12.2015

Dans “Survivre à la pensée unique”, Alain de Benoist a accepté de répondre aux questions de Nicolas Gauthier, journaliste à Boulevard Voltaire et sociétaire de “Bistro Libertés”. La longue amitié qui lie les deux hommes donne au livre son dynamisme basé sur une belle complicité.
Cependant, si le philosophe se prête avec talent au jeu du commentaire, c’est dans une intention bien précise : ne parler des événements que pour en élucider le sens. En un mot, pour découvrir le sens des choses.

Religion et politique, quel avenir ? Avec Marcel Gauchet à Juvisy-sur-Orge.


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09.11.2010

Marcel Gauchet, au travers d'une enquête patiente et minutieuse, examine le processus de dissolution et de retournement de l'emprise organisatrice du religieux : c'est donc une histoire politique de la religion qu'il conduit.
À rebours de l'analyse marxiste qui définit la religion comme une superstructure déterminée par l'organisation économique et sociale, Gauchet s'intéresse à l'action du religieux sur la réalité elle-même. C'est ainsi qu'il parvient à dégager la spécificité révolutionnaire du christianisme et son rôle décisif dans le développement occidental.
Bien plus, si nos sociétés se laïcisent, les valeurs laïques elles-mêmes ne seraient que la transposition des valeurs religieuses traditionnelles. Il y aurait donc du religieux après la religion, et le christianisme serait même la religion de la sortie de la religion.

L'oeuvre de Ortega y Gasset. Avec Alain Laurent à l'Institut Coppet.


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25.11.2010

Il existe une tradition libérale hispanique importante, quoique méconnue dans le monde francophone.
Alain Laurent se charge ici d'évoquer la figure et l'oeuvre de José Ortega y Gasset, auteur du livre fameux "La révolte des masses".

De l'égoïsme moutonnier à l'individualisme éclairé. Avec Dany-Robert Dufour sur RFI.


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23.02.2012

Le philosophe et essayiste Dany-Robert Dufour explique que nos sociétés ne sont pas individualistes, mais seulement égoïstes. Les individus, sous l'influence des innombrables injonctions de la publicité, cèdent égoïstement à leurs envies et à leurs pulsions.
Dany-Robert Dufour pointe du doigt la philosophie libérale : celle-ci trouve son origine au XVIIe siècle dans les idées de Bernard de Mandeville, reprises par Adam Smith, et résumées par l'aphorisme "Les vices privés concourent au bien  public".
Cette idéologie conduit évidemment aux crises contemporaines -financières, écologiques, sociétales-. Pour nous sortir de cet inéluctabilité, nous devons développer notre individualisme, en d’autres termes notre discernement, notre maîtrise de soi et notre sens de la responsabilité, afin de redonner place aux autres systèmes d'échanges symbolique ou solidaire que l'économie fondée sur l'égoïsme individuel entend éliminer.
Le philosophe cite enfin la Grèce antique en exemple : on y apprenait aux jeunes gens à contrôler leurs pulsions afin que ceux-ci résistent à la croyance que tout est possible (l’hubris).

Management et imaginaire social. Avec Jean-Pierre Le Goff à l'Université de tous les savoirs.


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18.05.2000

Le management se présente volontiers comme une simple activité visant à améliorer l'efficacité, la productivité et la qualité dans la production de biens et de services, mettant en oeuvre des outils et des techniques qui se veulent de simples instruments.
L'examen des discours et des outils managériaux montre, s'il en était besoin, que le management va bien au-delà de la dimension pragmatique et fonctionnelle dont il se réclame : il dresse un tableau chaotique des évolutions du monde dans tous les domaines, développe une conception de l'homme nouveau adapté à ces évolutions, et véhicule la représentation d'un pouvoir qui effacerait les liens de subordinations pour laisser la place à un collectif horizontal tout entier organisé en réseau.
Ces représentations ne concernent pas seulement l'entreprise, mais elles sont symptomatiques de la décomposition d'un imaginaire qui s'est développé avec l'industrie et qui est aujourd'hui en crise. L'inflation du discours managérial, de ses thèmes et de ses outils, dans l'ensemble des sphères de l'activité sociale accompagne une modernisation qui "tourne à vide" et cède aux pressions de l'idéologie libérale.

Les grandes questions de notre temps. Débat entre Eric Zemmour et Michel Onfray pour Le Point à Nice.


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05.06.2015

À chaque sortie médiatique, Eric Zemmour et Michel Onfray déchaînent la polémique... Ils n'hésitent pas à pourfendre les idées reçues, à attaquer les puissants, à déboulonner les idoles, bref à faire réfléchir ceux qui prennent la peine de les écouter ou de les lire.
Mais qu'ont-ils en commun ? Partagent-ils les mêmes idées sur l'Europe, le capitalisme, l'identité nationale, la place de l'État, la réforme des programmes scolaires, bref les problèmes contemporains qui assaillent la France ?
Dans le cadre du Salon du livre de Nice, Franz-Olivier Giesbert réunit le journaliste et l'essayiste pour un débat sans tabou pendant lequel ils confrontent leurs points de vue et le diagnostic qu'ils posent sur les maux dont souffre notre pays.

À quoi tenons-nous ? Avec Olivier Rey au Chambon-sur-Lignon.


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09.07.2011

"- À quoi tiens l'humain ?
- Ah oui, c’est une bonne question mais je ne sais pas comment j’y répondrai."
Voilà la réponse fréquente donnée à cette question.
Nous tenterons d’y répondre à une époque où la réponse ne va plus de soi. Ne serait-ce que pour conserver un sens au fait d’élever ses enfants.
En effet, avoir des enfants, c’est certes mettre au monde des êtres qui ont vocation à la liberté. Mais c’est aussi leur transmettre les valeurs auxquelles on tient, de telle sorte que se prolonge le monde qu’on a provisoirement habité. Sans quoi, quel lien demeure-t-il ? Les gènes peut-être.
On ne peut comprendre l’exaltation contemporaine autour de la notion de gène sans la mettre en relation avec l’incertitude, le désarroi quant à ce qui peut être transmis à ses enfants, quant à la persistance d’un monde commun.