La gauche (re)devient-elle raciste ? Avec David L'Epée pour l'Action Française.


(0)
176 Vues
0 commentaire
23.08.2019

Dans une France ou plus largement dans un Occident où la gauche ramène tout à la question raciale, où votre culpabilité ou votre statut de victime sont déterminés par votre naissance, il devient légitime de se poser des question vis-à-vis d'une gauche de plus en plus raciste !
Pourquoi cette dérive ? Et d'ailleurs, la gauche a-t-elle déjà été raciste ?

Une conférence prononcée dans le cadre du Camp Maxime Real del Sarte.

Démocratie, que demande la gauche ? Avec Yann Moulier-Boutang sur France Culture.


(0)
99 Vues
0 commentaire
27.12.2018

Qu’est-ce que la gauche reproche traditionnellement à la démocratie ? Que peut demander la gauche à la démocratie sachant que sa revendication initiale du pouvoir au peuple n'est pas valable dans le monde actuel ? Et si être de gauche en France, c'était d'abord tenir fermement aux responsabilités sociales de l'État, à la justice et à l'égalité, en gardant le bien commun comme but ?

Émission "Les Chemins de la philosophie", animée par Anastasia Colosimo.

Le défi populiste. Avec Chantal Mouffe à l'Institut d'Etudes Avancées de Nantes.


(0)
102 Vues
0 commentaire
12.12.2017

Le professeur de science politique Chantal Mouffe examine les raisons pour lesquelles nous assistons aujourd'hui à un "moment populiste" avec l'émergence de mouvements qui construisent la frontière politique sur le mode d'une opposition entre "le peuple" et "l’establishment".
Elle défend l'idée qu'il s’agit d'une forme de résistance à la "post-démocratie" qui est la conséquence de l'hégémonie néo-libérale. Ces résistances peuvent être articulées à travers des vocabulaires très différents et c'est là que se situe la différence entre le populisme de droite et le populisme de gauche.

La France, la laïcité et la gauche. Avec Laurent Bouvet sur QUB Radio.


(0)
83 Vues
0 commentaire
15.04.2019

Du point de vue des institutions politiques, la France s'est ralliée au principe de laïcité au début du XXe siècle.
Pour revenir sur l'histoire mouvementé de la laïcité, c'est Laurent Bouvet, professeur de sciences politiques et auteur d'un récent ouvrage sur la question, La nouvelle question laïque (Flammarion, 2019), qui vient nous en rappeler les enjeux et l'actualité.

Émission "Les idées mènent le monde", animée par Mathieu Bock-Côté.

La droitisation du monde, toujours en marche ? Avec François Cusset à l'Université Populaire d'Amiens.


(0)
84 Vues
0 commentaire
29.01.2018

Cynisme économique, normalisation sociale, conservatisme moral, crispation sécuritaire, recul de la démocratie, et, en réaction, replis nationaux ou folies théocratiques... Toutes ces facettes de notre présent ne seraient-elles pas l'effet d'un unique phénomène, celui d'une droitisation du monde depuis près de 40 ans ?
En effet, on pourrait repérer trois phases majeures de ce tournant à droite : la première, dans les années 80, réussit à faire de la vision néo-libérale prônant dérégulation et concurrence l'opinion dominante, en un véritable coup de force idéologique renversant tous les idéaux collectifs des années 60-70 ; la deuxième, dans les années 90 entre la chute du mur de Berlin et les attentats du 11 septembre, sous couvert de retour au réel et de "fin des idéologies", financiarise allègrement l'économie mondiale en la soumettant aux actionnaires ; et la troisième, dans les années 2000, correspond au tournant sécuritaire qui, au prétexte  d'une "guerre de civilisation", autorise une alliance inédite entre ultralibéraux et néoconservateurs et instaure dans tout le monde occidental l'État policier austéritaire au service des marchés.
Or le régime néo-libéral sécuritaire qui découle de cette triple contrerévolution n'a rien à voir avec le laisser-faire de l'idéal libéral classique, mais constitue un régime normatif et biopolitique qui s'accapare les vies individuelles en régissant les esprits et les corps, aussi bien par l'usage qu'il impose de l'Internet et du téléphone mobile que par ses injonctions à la santé comme à la performance sportive ou sexuelle. Tout contribue ainsi à atomiser les rapports sociaux et à rendre aujourd'hui impensable l'idée de conflit social.
Cependant, un tel tournant à droite est-il fatal et irréversible ? S'intensifie- t-il, ou bien s'infléchit-il ? Ne finira-t-il pas par atteindre un point de non-retour impliquant son implosion ? Et de nouveaux mouvements émancipateurs, aussi diverses que soient leurs formes, n'émergent-ils pas progressivement partout dans le monde pour inverser la trajectoire ?

Histoire de la République en France. Avec Thomas Branthôme pour la revue Regards.


(0)
125 Vues
0 commentaire
06.2019

Alors qu'on peine parfois, aujourd'hui, à s'entendre sur les définitions de république, de laïcité ou de gauche, l'historien du droit et des idées politiques Thomas Branthôme, co-auteur, avec Jacques de Saint Victor, d'une Histoire de la République en France, nous aide à mettre de l'ordre dans ces notions de philosophie politique.

Index chronologique :
 - 00'00 : présentation
 - 00'20 : de l'histoire et du sens du mot "république"
 - 05'55 : de l'articulation entre "république" et "démocratie"
 - 07'45 : de la laïcité
 - 17'35 : du clivage horizontal gauche/droite
 - 24'45 : du clivage vertical peuple/oligarchie
 - 27'10 : de la fin de la cinquième république
 - 31'00 : de la tradition républicaine démocratique vs. de la tradition républicaine monarchiste

Émission "#La Midinale", animée par Pablo Pillaud-Vivien.

Histoire du Fascisme. Avec Frédéric le Moal sur Radio Athena.


(0)
131 Vues
0 commentaire
27.06.2019

Qu'est-ce que le fascisme ? Fut-il un mouvement réactionnaire, conservateur ou révolutionnaire ? Se situait-il à gauche ou à droite ? Et bien entendu : quelle place occupa Mussolini dans les débats idéologiques et dans le fonctionnement du régime ?
Frédéric le Moal donne non seulement des réponses à ces questions cruciales, mais porte sur le fascisme un regard nouveau et inhabituel chez les historiens français. Réaffirmant avec force le caractère totalitaire du régime, il replace l'idéologie qui le fonde dans sa nature révolutionnaire tout en la rattachant à la Révolution française et au socialisme.
Si les fascistes cherchèrent à détruire par la violence la modernité libérale de leur temps, ce ne fut pas au nom d'un âge d'or révolu et dans une démarche passéiste, mais avec la volonté farouche de construire une société et un homme nouveaux. Cette ambition imprégnait aussi bien les pensées et les actes du Duce que ceux de ses disciples, y compris dans la radicalisation sanglante de la république de Salò.
Pour toutes ces raisons, l'histoire du fascisme, ici racontée de la prise de pouvoir de Mussolini jusqu'à sa mort, est celle d'une révolution avortée.

Émission des "Jeudis du Carrefour de l'Horloge", animée par Henry de Lesquen.

Comment vaincre l'UE et la bourgeoisie ? Avec François Bégaudeau et Judith Bernard pour le Collectif Citoyens Souverains.


(0)
206 Vues
0 commentaire
18.06.2019

Comme tout ordre de domination, le capitalisme et la bourgeoisie qui en tient les rênes ont besoin de nous (et de se) raconter une histoire qui les légitime. Une histoire qui justifie leur hégémonie et l'écrasement de tout ce qui leur est étranger.
De nos jours, c'est la construction européenne qui sert de colonne vertébrale au discours de l'ordre. En dépit de ses tares antidémocratiques et antisociales, l'Union européenne continue à faire consensus auprès des élites du pays. Au nom de sa prétendue contribution à la pacification du continent, la machine bruxelloise poursuit son travail de persécution économique des classes laborieuses.
Construire un projet anticapitaliste cohérent, c'est donc d'abord déconstruire le discours européiste pour commencer à imaginer une alternative. C'est ce que s'emploient à faire ici la journaliste Judith Bernard et l'écrivain François Bégaudeau.