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Essayiste spécialiste des questions géopolitiques, Robert Steuckers explore ici en profondeur la géopolitique de l'Europe à travers le prisme de sa quête de désenclavement sur la longue durée. S'appuyant sur une analyse historique rigoureuse, il met en lumière les dynamiques qui ont façonné les ambitions européennes d'accès aux grands espaces stratégiques, qu'il s'agisse des routes maritimes, des corridors énergétiques ou des axes terrestres reliant l'Est et l'Ouest.
À travers une lecture géohistorique des conflits, des alliances et des grands projets d'infrastructure, il nous offre une perspective essentielle pour comprendre les enjeux actuels et les stratégies déployées par les puissances européennes face aux défis contemporains.
Émission "L'écho des canuts", animée par Roberto Fiorini.


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Philosophe, journaliste et essayiste, Giorgio Locchi (1923-1992) fut l'une des figures tutélaires de la Nouvelle Droite, tutélaires mais lointaines, effet du temps. Raison pour laquelle il fallait le remettre à l'honneur !
C'est l'objet de cette émission où son fils Pierluigi Locchi, accompagné d'Antoine Dresse, nous présentent les grandes lignes de force de sa pensée, en revenant notamment sur le mythe surhumaniste et sa philosophie de l'histoire.
L'occasion de renouer avec un auteur fascinant qui fut un réel maître à penser.
Émission "La Méridienne", animée par Wilsdorf et Jean-Louis Roumégace.


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Les remplacements les plus cruels sont ceux qui ne changent pas les noms. Que reste-t-il d'européen chez les Européens ? Et surtout, l'Européen peut-il encore se revendiquer comme tel ?
Privé de sa substance comme de sa mémoire et de son esprit, le Vieux Continent s'achemine à grand pas vers le règne de la MHI : la matière humaine indifférenciée. Elle est le crime contre l'humanité du XXIe siècle, le moteur de la destruction des Européens d'Europe. À charge pour eux de l'enrayer en reconquérant leur héritage millénaire.
Renaud Camus, interrogé par Antoine Dresse, met à nu le moment où l'histoire bascule, avec force pistes, faisceaux de lumière et intuitions.


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Alors que ne nombreux pays européens sont politiquement destabilisés, il est tant de faire le point sur les différentes luttes d'influence et d'ingérence que subit le Vieux Continent.
Pour en parler, Laurent Ozon, chef d'entreprise, intellectuel à la sensibilité écologiste ayant plusieurs postes à responsabilités militantes.
Un entretien mené par Alexis Poulin.


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Nous vivons une rupture civilisationnelle qui arrache l'Europe de ses racines gréco-romaines. Robert Steuckers, intellectuel européen polyglotte, décrit cette rupture et ses causes, pour défendre la tradition impériale européenne qu'incarnèrent au fil des siècles, Charlemagne, Charles Quint et Napoléon.


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Dans un monde où la stabilité est plus que jamais un mirage, les puissances mondiales se réalignent dans un ballet complexe de stratégies et d'influences. C'est en compagnie de Laurent Ozon que nous explorons les évolutions attendues de 2024 à 2030, alors que se dessine un futur où la géopolitique se réinvente, oscillant entre coopération forcée et conflits ouverts.
Au sein d'un échiquier complexe où de vieux conflits se transforment et de nouvelles alliances se forment, il est essentiel d'en surveiller les développements pour tenter de déchiffrer le cours et, peut-être, trouver un chemin vers une paix durable ou, au moins, un mode de coexistence stable.


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Dans un espace géographique occidental limité, le catholicisme "romain" a su participer au développement d'une civilisation originale : unité de l'Europe, primauté de la paix et limitation de la guerre, laïcité, droits de l'Homme, égalité femmes-hommes, condamnation de l'esclavage, souci de l'enseignement, possibilité de la science, notamment, en sont les fruits.
Par l'action conjointe et souvent conflictuelle de deux acteurs - l'Église et l'État -, les énergies ainsi libérées ont permis à l'Europe chrétienne d'acquérir, à l'époque moderne, une supériorité technique qui l'a conduite à dominer le monde et à prétendre y imposer sa civilisation.
Mais l'Occident se trouve désormais au banc des accusés. À l'extérieur, on conteste son hégémonie, invoquant des griefs présents et passés. À l'intérieur, les uns, surenchérissant sur le monde, exigent qu'il fasse repentance de ce qu'il a été - conquérant, dominateur, homogénéisateur... tandis que d'autres, nostalgiques de la "chrétienté", lui font grief de ce qu'il ne serait plus assez "chrétien".
À l'heure du doute, Jean-François Chemain nous livre une réflexion puissante et originale sur les apports civilisationnels du christianisme et la légitimité de leur devenir.
Émission "Au fil des pages", animée par Virgile Tercia.


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La vieille Europe, la chrétienté, est-elle en train de mourir après avoir rempli sa mission d'ensemencer le monde du christianisme ? On peut s'interroger sur la nécessité d'un tel pessimisme.Dans un espace géographique occidental limité, le catholicisme «romain » a su participer au développement d'une civilisation originale : unité de l'Europe, primauté de la paix et limitation de la guerre, laïcité, droits de l'Homme, égalité femmes-hommes, condamnation de l'esclavage, souci de l'enseignement, possibilité de la science, notamment, en sont les fruits.Par l'action conjointe et souvent conflictuelle de deux acteurs - l'Église et l'État -, les énergies ainsi libérées ont permis à l'Europe chrétienne d'acquérir, à l'époque moderne, une supériorité technique qui l'a conduite à dominer le monde et à prétendre y imposer sa civilisation.Mais l'Occident se trouve désormais au banc des accusés. À l'extérieur, on conteste son hégémonie, invoquant des griefs présents et passés. À l'intérieur, les uns, surenchérissant sur le monde, exigent qu'il fasse repentance de ce qu'il a été - conquérant, dominateur, homogénéisateur... tandis que d'autres, nostalgiques de la «chrétienté», lui font grief de ce qu'il ne serait plus assez « chrétien ».À l'heure du doute, Jean-François Chemain livre ici une réflexion puissante et originale sur les apports civilisationnels du christianisme et la légitimité de leur devenir.
Émission du "Libre Journal de la Jeunesse", animé par Hugues Sérapion.