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Est-ce que l'identité européenne peut être appréhendée uniquement par un principe d'ouverture faisant fi des réalités substantielles qui constituent l'être européen ?
Alors qu'en Europe les débats sur la post-nationalité sont à la mode dans les milieux universitaire et médiatique, le refus de l'adoption de la constitution européenne par le peuple français lors du référendum de 2005 pose un certain nombre de questions.


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Cela fait maintenant deux siècles que le Congrès de Vienne, cette réunion diplomatique entre les grandes puissances européennes, à la fin de la période napoléonienne, jeta les bases de l’ordre européen d’aujourd’hui.
Mais quelles perspectives offre ce nouvel ordre international, notamment en matière de prévention des conflits, voire de répression des mouvements d’émancipation ? Quelles réformes de l’époque révolutionnaire ont eu des effets durables, malgré le climat de restauration imposé par les puissances européennes après la fin de Grand Empire ?
C'est Thierry Lentz, grand spécialiste du Premier Empire et de la Restauration, qui nous montre que ce congrès visa à construire une nouvelle Europe. Dans une ample machinerie diplomatique composée de centaines de délégations, le français Talleyrand saura manœuvrer en faveur des intérêts de son pays.
La résurgence napoléonienne des Cent-Jours vint pourtant compromettre le cours favorable des négociations et le congrès restera, du point de vue français, un souvenir peu glorieux. Est-ce cependant réellement le cas ?


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C'est en compagnie d'Alain de Besnoit que Méridien Zéro nous propose un scanner de l'actualité. Les problématiques françaises et européennes, brûlantes, sont passées en revue.
En relation avec l'actualité éditoriale de l'invité, ce sont les populismes et la décroissance qui retiennent particulièrement l'attention.
Une émission animée par Wilsdorf, Arnaud Naudin et Lord Tesla.


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Laurent James, physicien et écrivain français catholique, nous démontre dans cette conférence les liens métaphysiques unissant les peuples du continent européen et explique le rôle plus qu’important de la Russie dans le salut de l’Europe.
En effet, on peut lire les mots suivants dans une lettre de Dostoïevski à Nikolaï Strakhov en 1869 : "Le fond de la destinée russe consiste à révéler au monde un Christ russe, inconnu à l’univers, et dont le principe est contenu dans notre orthodoxie. A mon avis, c’est là que se trouvent les éléments de la future puissance civilisatrice, de la résurrection par nous de l’Europe".
De Dostoïevski à Jean Parvulesco, en passant par Paul Morand et Jean Romanidès, nous voyons les rapports que peuvent entretenir cette vision de Moscou comme Troisième Rome avec la perspective eschatologique de l’ère du Fils glorieux succédant à celle du Fils crucifié.


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Partant du constat que dans le monde globalisé actuel les nations européennes ne peuvent plus, seules, avoir la force nécessaire pour faire face aux blocs, celles-ci risquent d'être amenées à disparaître de la compétition internationale. Seule la création d'une Europe forte et unie, reposant sur la défense de ses identités nationales et régionales, peut inverser les choses.
C'est ce à quoi Gabriele Adinolfi, figure incontournable du néofascisme italien, nous invite à réfléchir.
Émission du "Libre Journal des Européens", animée par Thomas Ferrier.


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Français d'Europe, européen de langue française d'ascendance celtique et germanique, Dominique Venner fait preuve dans son dernier livre d'un rafraîchissant optimisme historique. Aujourd'hui en "dormition", les nations de civilisation européenne se réveilleront.
Fruit d'une profonde méditation en forme de testament intellectuel, Le choc de l’histoire est un livre lumineux qu'il nous présente durant cette émission.
Émission "Les trésors en poche", animée par Anne Brassié.


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Il n’existe pas plus d' "Occident" unitaire que d' "Orient" homogène. Même la notion d' "Occident chrétien" a perdu toute signification depuis que l'Europe a majoritairement versé dans l'indifférentisme et que la religion y est devenue une affaire privée. L'Europe et l'Occident se sont totalement disjoints. Ne se rapportant plus à aucune aire géographique ni même culturelle particulière, le mot "Occident" devrait en fait être oublié. Parlons donc plutôt de l'Europe !
L'Europe paraît aujourd’hui en déclin sur tous les plans. L'Europe n’est pas seulement l' "homme malade de la planète économique" (Marcel Gauchet). Elle connaît une crise sans précédent de l'intelligence et de la volonté politique. Elle aspire à sortir de l'histoire, portée par l'idée que l'état présent des choses est appelé à se maintenir indéfiniment, qu'il n'en est pas d'autre possible, et surtout qu'il n’en est pas de meilleur.
Quand une culture s'achève, une autre peut toujours la remplacer. L'Europe a déjà été le lieu de plusieurs cultures, il n'y a pas de raison qu'elle ne puisse pas être encore le foyer d'une culture nouvelle, dont il s'agit alors de déceler les signes avant-coureurs. Cette nouvelle culture fera suite à la précédente, mais n'en sera pas le prolongement. Plutôt que de verser dans des lamentations inutiles, il vaut mieux avoir le regard assez aigu pour voir où – dans quelles marges – croît ce qui permet de garder espoir...
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