Introduction inquiète à la Macron-économie. Avec Frédéric Farah à la Nouvelle Action Royaliste.


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12.10.2016

Inconnu du grand public avant d'être ministre, Emmanuel Macron est rapidement devenu un potentiel présidentiable. Pour beaucoup, il incarnait la jeunesse, l'audace et le sens de l'innovation qui manquaient à la classe politique actuelle.
Pourtant, derrière une modernité apparente, se trouve en réalité une vision régressive de l'économie, qui stigmatise les chômeurs, réduit les droits sociaux, divise les Français et fait fi de l'impératif environnemental.
En s'appuyant sur treize phrases "chocs" d'Emmanuel Macron, Frédéric Farah démonte un discours apparemment de bon sens et nous rappelle combien l'économie, loin d'être une science neutre, est bien politique.

La fin d'un monde commun ? Avec Eric Sadin sur ThinkerView.


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06.10.2020

Protestations, manifestations, émeutes, grèves ; crispation, défiance, dénonciations : depuis quelques années, la colère monte, les peuples ne cessent de rejeter l'autorité et paraissent de moins en moins gouvernables. Jamais le climat n'a été si tendu, laissant nombre de commentateurs dans la sidération. Comment en sommes-nous arrivés là ? Quels éléments et circonstances ont fait naitre et entendre une telle rage, démultipliée sur les réseaux sociaux ?
Les raisons de la révolte sont connues et liées aux dérives du libéralisme élu comme seul modèle politique. Mais la violence avec laquelle elle se manifeste à présent est inédite car exprimée par un sujet nouveau : l'individu tyran. Né avec les progrès technologiques récents, l'apparition d'internet, du smartphone et les bouleversements induits par la révolution numérique, c'est un être ultra connecté, replié sur sa subjectivité, conforté dans l'idée qu'il est le centre du monde, qu'il peut tout savoir, tout faire, et voyant dans l'outillage technologique moderne l'arme qui lui permettra de peser sur le cours des choses.
Jamais combinaison n'aura été plus explosive : les crises économiques renforcent l'impression d'être dépossédé, la technologie celle d'être tout-puissant. L'écart entre les deux ne cesse de se creuser et devient de plus en plus intolérable. Les conséquences sont délétères : délitement du lien social, de la confiance, du politique ; montée du communautarisme, du complotisme, de la violence... Plane la menace d'un "totalitarisme de la multitude".
Le philosophe Eric Sadin livre une analyse neuve et tragiquement juste de l'effondrement de notre monde commun à travers une mise en perspective historique, politique, sociale, économique et technique unique. Mais il le fait pour mieux repenser les termes d'un contrat social capable de nous tenir, à nouveau, ensemble.

Soral répond sur ERFM !


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04.02.2020

Après deux ans de questions-réponses en vidéo sur ERTV, l'émission Soral répond revient sous un nouveau format sur ERFM, la radio en ligne et en continu d'Égalité & Réconciliation.
Le principe : les auditeurs qui le souhaitent posent leurs questions sur le répondeur du polémiste qui choisit ensuite les meilleures et y répond.

30 bonnes raisons de sortir de l'Europe. Avec Olivier Delorme pour Soverain.


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09.03.2019

Olivier Delorme, historien, romancier et essayiste expatrié en Grèce, nous accorde un entretien autour de son ouvrage 30 bonnes raisons de sortir de l'Europe (H&O, 2016).
Découpé en trois parties, l'entretien commence par dresser le constat -accablant- du fonctionnement réel de l'Union européenne, se poursuit en explorant les solutions démocratiques face à cette impasse politique pour se terminer par une analyse des liens qu'entretiennent les états des Balkans avec l'entité supranationale européenne.

Un entretien mené par Olivier Rousseau.

Vers la fin de la mondialisation ? Avec Olivier Piacentini pour le Cercle d'Artagnan à Lille.


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06.07.2020

Le mondialisme, c’est l'idéologie d'une superclasse mondiale dominante de l'oligarchie, qui profite de la mondialisation pour étendre son emprise sur la planète entière. La mondialisation c'est le mouvement technologique qui concourt au développement des échanges qui se poursuit et s'amplifie depuis la deuxième guerre mondiale, mais qui n'a vraiment recouvert toute son acception qu'au lendemain de la chute du mur de Berlin. Au début des années quatre-vingt-dix, le marxisme s’est écroulé, de l'intérieur, comme un château de cartes, et la mondialisation s'est désormais imposée à tous sous la forme d'un libre-échangisme intégral, un monde ouvert à la circulation des marchandises, des idées, des hommes également.
Qu'en est-il de cette dynamique alors que le monde économique s'est arrêté pendant de longs mois suite à la pandémie de Coronavirus ? Les plans de la superclasse mondiale sont-ils contrecarrés ? Quels rôles jouent les Etats-Unis, l'Union européenne et la Chine dans l'établissement de ce Nouvel Ordre Mondial ?

Les vertus du protectionnisme. Avec Yves Perez sur TV Libertés.


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06.2020

Redonner ses lettres de noblesse au protectionnisme ! C’est la mission que s'est donné l'économiste Yves Perez.
Mis à l'index par une majorité de décideurs acquis au dogme du libre-échange, le protectionnisme est pourtant aujourd'hui dans tous les esprits, sinon dans les faits, comme en témoigne l'Amérique de Trump. Et avec la pandémie de covid-19, même les néolibéraux commencent à tourner casaque.
Dans son ouvrage Les vertus du protectionnisme, Yves Perez propose de redéfinir une stratégie économique et industrielle cohérente et pérenne.

Émission "Politique & Eco", animée par Pierre Bergerault.

Comment un pays arrive-t-il à perdre sa souveraineté ? Avec Pierre-Yves Rougeyron pour les rencontres européennes du séminaire de philosophie.


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08.08.2020

À quoi reconnaît-on le déclin d'un nation ? Ce phénomène est d'abord et avant tout à comprendre comme un renoncement à soi, le pire des maux dont souffre la France depuis la fin de la brève séquence gaullienne. Les "élites" en sont particulièrement affectées, qui ne veulent pas voir qu'il y a grand péril pour la nation quand, d'une part, elle délaisse son identité culturelle et religieuse au profit d'influences étrangères (américanisation et islamisation) et quand, d'autre part, elle sacrifie sa souveraineté politique, économique et militaire sur l'autel d'institutions supra-nationales (l'Union européenne).
Résultat : la France ne perd pas seulement sa capacité d'action, elle perd son âme.
A contrario, qu'est-ce justement qu'une nation vivante ? Une nation est vivante d'abord dans la mesure où elle est libre de ses propres choix, dans la mesure où elle est souveraine. Une nation perdure ensuite si elle a une identité propre, une langue et une culture prospères, des traditions vivaces. Souveraineté et identité sont deux données incontournables de l'existence d'une nation.
Une nation existe enfin dans la mesure où elle a encore quelque chose à dire au monde, un message à délivrer, lorsque son rayonnement international influe sur le destin du monde...

Surpopulation, la menace ? Avec Fabien Niezgoda, Pascal Eysseric et Guillaume Travers sur Radio Courtoisie.


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02.06.2020

C'est le n°184 d'Éléments qui est présenté dans la première partie d'émission, en compagnie de Fabien Niezgoda et de Pascal Eysseric. Le titre de son dossier principal, Surpopulation : le trop-plein, est sans équivoque : entre ceux qui choisissent d'ignorer la bombe P et les autres qui en tirent la stupéfiante conclusion que les Européens devraient cesser d'avoir des enfants, la rédaction du journal des idées nous propose une troisième voie.
Dans la seconde partie, l'économiste Guillaume Travers, après quelques réflexions sur l'avenir de la mondialisation après le Coronavirus, vient nous présenter son livre Économie médiévale et société féodale, synthèse lumineuse d'où il ressort que le Moyen Âge, trop souvent rejeté dans les âges obscurs, fut un temps de renouveau dont nous avons beaucoup à apprendre.

Émission "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.