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Mars 1917. Un raz de marée de mutineries et de jacqueries submerge l'immense Russie. Dès l'abdication de Nicolas II, toutes les digues se rompent. Le pouvoir gît dans la rue. Il suffira à Lénine de se baisser pour le ramasser. Décembre 1917. Dans un chaos de fin du monde, des généraux proscrits se réfugient sur le territoire du Don, préférant mourir sabre à la main que de se laisser égorger. Ils sont rejoints par une poignée de cadets faméliques et de cosaques sans chevaux. Par opposition aux "Rouges", on les appelle les "Blancs". Moins d'un an plus tard, du Caucase à la Sibérie, ils sont devenus des centaines de milliers sous les drapeaux de Dénikine, Koltchak ou Wrangel.
La terreur bolchévique et les espérances déçues ont soulevé cosaques et paysans contre les "Rouges". La Finlande, les Pays baltes et l'Ukraine s'insurgent pour leur indépendance. S'indignant du massacre de la famille impériale, les Occidentaux lancent une timide intervention.
A la fin de 1919, les bolchéviks sont aux abois, encerclés de toutes parts. "Nous avons raté notre coup", enrage Lénine. Pourtant, en quelques mois, la situation se retourne. Le bolchévisme triomphe.
Telle est l'histoire fascinante et méconnue de la lutte sauvage désespérée des "Blancs", dont la victoire aurait changé le sort du monde.
Remarque : la qualité audio du document n'est pas optimale.


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À l'occasion de la (60ème) commémoration du rappel de Staline au paradis des petits pères des peuples, Jean-Jacques Marie repose la question du "socialisme dans un seul pays".
Face à l'occident sombrant dans la "grande crise" de 1929, les successeurs de Lenine sauront sortir leur pays de l'age féodal, mais pas de sa pénurie !
Une description érudite et raisonnée de la période stalinienne de l'URSS, de ses apparatchicks et des contradictions qui déboucheront, aujourd'hui, sur leur mutation en oligarchie mafieuse, marquant la fin de l'Union Soviétique, et de la pénurie... pour certains.


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Il y a chez Hayek (1899-1992) une théorie originale de l’évolution culturelle, qui reprend des traits essentiels de la théorie darwinienne de l’évolution biologique tout en se distinguant d’elle par certains aspects très importants.
Il y a aussi une théorie élaborée du droit, de sa nature, des grandes catégories de règles entre lesquelles il se divise, et de ses modes d’évolution.
Il y a par ailleurs une psychologie cognitive et une analyse approfondie de ce qu’on appelle les savoirs pratiques, c’est-à-dire sur la faculté qu’a l’esprit humain – proche en cela de l’esprit animal – de se repérer efficacement dans un environnement complexe sans passer par la médiation d’une représentation théorique, "cartésienne", de la réalité.
Il y a enfin chez Hayek une épistémologie élaborée, mettant l’accent sur la complexité sociale, les limites de la raison humaine, l’impossibilité de parvenir à l’omniscience et les erreurs fatales auxquelles conduit l’illusion qu’on le peut – notamment les illusions du positivisme juridique.
En faisant conjointement usage de ces différents éclairages théoriques proposés par Hayek, on peut parvenir à une vue précise de ce que sont en général des normes de comportement dans un groupe, que ce soit un groupe restreint (normes professionnelles, "culture d’entreprise"…) ou la société dans son ensemble (normes morales et juridiques). Le problème de la norme juridique est ainsi situé dans le contexte d’une philosophie sociale plus générale, par rapport à laquelle ses spécificités se découpent d’autant mieux.
Conférence donnée dans le cadre du cycle "Gouverner par les normes - de Hume au ranking".


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Le 11 septembre 2001 fut une journée historique. Mais quant au sens de cette journée et à la nature réelle de l’évènement, il n’existe plus aujourd’hui de consensus...
Sur le coup, la retransmission télévisuelle imposa le fait avec une telle puissance d’impact que nos esprits furent en quelque sorte sidérés. Personne, au fond, ou disons presque personne, ne pensa immédiatement le 11 Septembre comme un simulacre.
Dix ans plus tard, l’image a perdu son pouvoir de fascination. La place existe, à nouveau, pour l’idée.


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Une réflexion sur l'organisation politique espagnole national-syndicaliste de la Phalange, au travers notamment de son fondateur et théoricien principal José Antonio Primo de Rivera.
Cet angle de vue nous révèle également une autre guerre d'Espagne que celle qui nous est continuellement contée par les médias dominants.


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A la suite d'un mois de mai 2013 agité (manifestations contre le "mariage pour tous"), Lucien Cerise et Francis Cousin prennent du recul et jettent un regard philosophique sur l’actualité. C'est principalement des méthodes modernes de gestion des populations par le chaos dont il est question, dans un monde ou le règne de la marchandise ne cesse de s'étendre.


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