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Une réflexion sur les deux utopies s’affrontant sur les décombres de l’idéologie républicaniste égalitaire, pour résoudre les insurmontables problèmes de l’immigration : celle du communautarisme et celle de l’intégration-assimilation, qui déchirent totalement, selon de nouveaux clivages, la gauche et la droite et la classe politico-médiatique.


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En théorie, c’est facile : on comprime des atomes d’hydrogène jusqu’à que leurs noyaux fusionnent, provoquant un dégagement d’énergie. Le soleil le fait tous les jours, à très haute température.
Des expériences, pas toujours évidentes à reproduire, ont montré que cette transformation d'énergie est également possible en laboratoire, presque à froid.
Alors que l'état français a stoppé toute recherche dans le domaine, nombreux sont les labos étrangers –notamment chinois– planchant déjà sur la question.
Utilisation domestique bientôt possible pour chacun ou canular ?


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La Gnose (connaissance), se présente comme une transcendance réservée à des initiés, une connaissance ésotérique des pensées divines.
C'est un principe radicalement opposé à la doctrine chrétienne ayant régulièrement "contaminé" la saine doctrine dispensée dans l'Eglise.
Etienne Couvert explique donc ici l'histoire et l'actualité de cette hérésie.


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Evocation importante des circonstances et du déroulement de la Première Croisade dans les toutes dernières années du XIe siècle, ainsi que des contre-vérités continuant à se dire à ce sujet :
- le terme de Croisade n'a pas été utilisé pendant les premières croisades. On parlait de "pèlerinage", puis de "voyage outre-mer"
- on ne peut pas parler de "conquête" mais de "reconquête" : lorsque les croisés arrivent à Antioche, la ville n'est occupée par les musulmans que depuis 15 ans. La prise de Jérusalem, elle, se fait contre les armées égyptiennes qui n'ont repris la ville aux turcs que depuis 1 an !
- la guerre féodale, encadrée par la "paix de Dieu" appliquée strictement, était non seulement loin de la barbarie habituellement dépeinte, mais moins violente que la guerre moderne : elle épargnait certains lieux, certaines catégories de la population (femmes et enfants en particulier), et certains jours de la semaine
- la numérotation des croisades est ridicule et non historique.
- les Croisades ont été un "succès", dans la mesure où elles ont permis de rétablir durablement la liberté de "pèlerinage"
- les Croisades ont probablement retardé de 400 ans la chute de Constantinople - malgré le faux paradoxe de la prise de la ville par les croisés
- lors de la première croisade, et de l'appel de Clermont, on ne part pas combattre l'Islam ou les musulmans, puisque cette religion était tout bonnement inconnue par les foules en Occident
Cet évènement majeur pour la chrétienté occidentale et orientale s'inscrit bien dans un contexte et une continuité méconnus que l'historien Jacques Heers nous rappelle fort à propos.


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Gabriele Adinolfi s'entretient sur des sujets aussi divers que l'Europe, l'instrumentalisation des islamistes et des populistes, les avancées de la gouvernance mondiale, ou l'arraisonnement des peuples et des nations par la finance mondiale.
Ils nous expose ses analyses sur l'actualité du coup d'état mondial permanent des oligarchies crypto-mafieuses qui veulent mettre le monde en coupe réglée en abattant systématiquement tout adversaire géopolitique et civilisationnel, qui veulent voir les nations d'Europe à genoux et ses peuples en esclavage.
Son but est de proposer des pistes à suivre qui permettraient de sortir des ornières et des logiques sclérosées afin de pouvoir agir sur le réel autrement qu'en imprécations stériles et narcissiques.




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L'étude du pouvoir est ardue. Il n'est pas, en effet, de discipline scientifique dont l'objet spécifique soit la nature, l'origine et l'exercice du pouvoir, bien que ce phénomène ait suscité depuis longtemps la réflexion de grands esprits.
Qu'appelle-t-on pouvoir ? Question préalable, semble-t-il. Mais, pour répondre, il faudrait énoncer un critère qui permette aussitôt de trancher un noeud de représentations dont chacune porte la marque d'une expérience collective.
Si l'on veut bien admettre que le pouvoir ne peut se réduire à la domination, à la puissance, au commandement ou à l'autorité, ce n'est pas toutefois sans raison qu'on en reconnaît le signe, soit à la capacité de décider des affaires publiques, soit à celle de disposer des moyens de coercition, soit à celle de commander, soit à celle d'incarner ou de représenter quelque puissance au-dessus des hommes ou bien d'en participer, soit à celle de posséder un savoir-faire qui échappe à l'intelligence commune. Bref, il peut être associé à l'image du prince, du gouvernant, du guerrier, du prêtre ou du magicien.
Dans tous les cas, le caractère du pouvoir est lié à celui de l'obéissance, et l'obéissance elle-même implique un certain mode de croyance.
Le pouvoir : une introduction.


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Une série de conférence pour comprendre les logiques ayant présidées à la construction européenne.
Les deux premières séances sont consacrées à l'étude des débuts de l’intégration européenne (années 1920) à la Deuxième Guerre mondiale jusqu'à l'intégration sous le contrôle du Reich et des plans américains pour une unification de l’Europe.
Les deux dernières séances se concentrent sur le destin européen après la Deuxième Guerre mondiale, soit une première phase préparatoire surtout franco-américaine (mai 1945-1949) suivie par une deuxième phase pendant laquelle la France oscille entre le marché européen ouvert aux États-Unis et le cartel européen (années 1950).
Cycle de conférences données dans le cadre d'une "Université pour tous" à la médiathèque Louis Aragon de Bagneux (92).