Machiavel penseur du Bien commun. Avec Claude Rochet au Cercle Aristote.


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2012

Y-a-til un héritage et un enseignement que nous pouvons tirer de Machiavel ? Peut-on encore aujourd'hui utiliser les notions de fortune, vertu, lutte des classes, ou encore parler d'un moment machiavélien ?
Claude Rochet répond par l'affirmative, et nous montre pourquoi Machiavel est le théoricien politique par excellence, en comprenant la politique comme la gestion des rapports de domination de la cité.
Une conférence passionnante, loin des clichés habituels.

Vers un 3e capitalisme industriel : critique de la mécroissance et économie de la contribution. Avec Bernard Stiegler au Club 44 à la Chaux-de-Fond.


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05.11.2009

Bernard Stiegler nous délivre ici sa réflexion sur la situation passée, présente et à venir du capitalisme, en gardant au coeur de son analyse la question de la technique. 
Il soutient que la société industrielle a connu jusqu’à présent deux grands modèles organisationnels. 
Le premier est le productivisme, qui domina XIXe siècle. Fondé sur le machinisme industriel qui engendre une augmentation spectaculaire de la productivité, il bénéficie presque exclusivement à ce que l’on appelle alors la bourgeoisie – petite, moyenne ou grande. 
Au XXe siècle, une autre organisation de la société industrielle se met en œuvre aux États-Unis, pour se répandre ensuite dans le monde entier. Ce n’est plus seulement une organisation de la production, mais aussi de la consommation. La stimulation de la consommation s’opère à travers les techniques de marketing. 
C’est ce modèle caractéristique du XXe siècle qui s’est effondré au mois d’octobre 2008. La faillite de General Motors n’est pas qu'une conséquence des spéculations de l’économie virtuelle dans le monde de l’économie réelle : à travers cette crise, c’est le modèle consumériste qui a rencontré ses limites dans une combinaison de facteurs toxiques que cette conférence propose d’analyser comme une mécroissance. L’enjeu est alors de repenser la croissance sur de nouvelles bases.
Bernard Stiegler soutiendra que l’avenir de la croissance, qui suppose le dépassement de la "mécroissance", consiste en une économie de la contribution où l’opposition fonctionnelle entre production et consommation devient caduque.

La crise en Ukraine : un affrontement néfaste entre l'Europe et la Russie. Avec John Laughland à Saint-Gely-du-Fesc.


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04.06.2014

Le chaos apparent qui règne en Ukraine est-il animé par une logique quelconque ? Peut-on comprendre la dynamique de ce conflit ?
En mêlant une approche interne (problème historique de l'identité ukrainienne) et externe (affrontement des blocs Occidental/Russie), John Laughland nous permet d'y voir plus clair.
Malheureusement, le grand perdant semble être -pour l'instant- l'Europe, impuissante et veule face aux tentatives de manipulation de l'Empire américain.

La conférence est organisée par l’association "France-Russie Convergences", et introduite par Jean-Claude Manifacier.

L'Europe face à la crise économique. Avec Alain de Benoist, Louis Alexandre, Fredérik Melville, et Karl Hubert sur Radio Courtoisie.


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19.11.2011

Comment comprendre la crise économique qui s'abat sur le continent européen ? Quelles en sont les logiques ? Est-ce une simple crise conjoncturelle, ou s'agit-il d'un problème structurel lié à la logique capitaliste de notre économie ?

Une émission du Libre Journal des Lycéens, animée par Romain Lecap.

Vive le populisme ! Avec Antoine Chollet au Club 44 à la Chaux-de-Fond.


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29.09.2011

Comment défendre aujourd’hui la démocratie directe en Suisse, sans immédiatement passer pour un populiste obtus, fourrier des idées et du programme de l’UDC et aveugle aux diverses manipulations subies par un peuple idéalisé ?
À partir de son livre "Défendre la démocratie directe", Antoine Chollet tente l’exercice en rappelant quelques-uns des principes fondateurs de la démocratie : la souveraineté populaire, l’égalité entre citoyens et l’autonomie comme projet. En effet, on ne doit jamais oublier que la démocratie est au moins autant une pensée qu’une pratique.
Sont évoquées également les réalités politiques suisses passées et présentes, les conditions d’exercice de la démocratie, les dangers qui la menacent et les moyens de la pérenniser. 
Dans ce débat où ne semblent aujourd’hui s’affronter que les thuriféraires d’un peuple "qui a toujours raison" et les membres d’une élite éclairée et sage, il est important de montrer qui ni les uns ni les autres ne défendent la démocratie pour ce qu’elle est vraiment: un régime certes incertain et risqué, mais pourtant seul capable de préserver la liberté de chacun et de tous.

Démocratie : l'origine politique d'un mot. Avec Francis Dupuis-Déri à l'Université du Québec à Trois-Rivières.


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19.03.2014

Une conférence sur l'histoire mal connue du mot et du concept de "démocratie".
Selon Francis Dupuis-Deri, il n'y a aucune continuité entre la démocratie athénienne et nos régimes politiques actuels. 
Il affirme également que ce n'est pas Athènes qui a inventé la démocratie, puisque certains Indiens d'Amérique, mais aussi des tribus africaines, avaient un mode d'organisation basé sur la discussion collective.
Enfin, la nature de nos régimes politiques actuels, le gouvernement représentatif, est exposé pour ce qu'il est : une organisation du pouvoir clairement anti-démocratique, et qui se voulait comme telle à son origine.

La trahison de la technologie, par Jacques Ellul.


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1992

Jacques Ellul, par son travail de sociologue marxiste hétérodoxe et de théologien protestant, a démontré que la technique constitue un système qui nous impose un certain nombre de règles aliénantes.
Il est aujourd'hui, aux États-Unis notamment -où il est mieux connu que dans son propre pays, la France- Ellul est au centre du débat et de la réflexion sur la technique.
Portrait d'un penseur atypique, par Jan van Boeckel.

Péguy. Par Henri Guillemin sur la RTS.


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08.1978

L'historien éclaire le parcours intellectuel de cet homme brillant qu'était Charles Péguy, qui passa de la défense de Dreyfus à un nationalisme sacré. Ensuite, Henri Guillemin s'intéresse à l'ambition démesurée de l'écrivain qui se heurte pourtant, avant-guerre, à l'hostilité des milieux intellectuels parisiens.

Aspects et figures de la Révolution conservatrice allemande (1918-1923). Avec Robert Steuckers chez Pascal Lassalle sur Radio Courtoisie.


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03.05.2014

Si la vulgate considère la Révolution conservatrice allemande comme un "laboratoire d’idées", il n’en demeure pas moins que cette dernière représente une extraordinaire aventure métapolitique qui inspire encore beaucoup d’idéologues, de philosophes et d’artistes aujourd’hui à travers le monde.
L’une de ses grandes figures, Arthur Moeller van den Bruck, proposa en son temps de penser un système politique qui succéderait au IIe Reich bismarko-wilhelminien au-delà des clivages gauche/droite, où les oppositions entre socialisme et nationalisme seraient sublimées en une synthèse nouvelle.
Robert Steuckers, avec l'aide de Pascal Lassalle, nous propose ici de redécouvrir cet épisode intéressant de l'histoire intellectuelle dissidente de l'entre-deux-guerres.

Le syndicalisme, nécessité sociale et nationale ? Avec Roberto Fiorini, Maurice Gendre et Lucien Cerise sur Méridien Zéro.


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06.12.2013

Méridien Zéro s'attaque à la question épineuse et passionnante de l'action syndicale aujourd'hui, avec une brochette d'invités connaissant ce monde de l'intérieur.
Une émission menée par Jean-Louis Roumégace.

Le fascisme assumé. Avec Gabriele Adinolfi sur Meta TV.


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05.2014

Étudiant en lettres, section histoire romaine, Gabriele Adinolfi a débuté ses activités politiques durant les mouvements étudiants de la fin des années 1960. En 1968, il rejoint le Mouvement social italien (MSI), dans sa section "Filippo Anfuso" de Rome.
Exilé de son pays d'origine pendant de longues années, il a continué à mené une réflexion politique ancrée dans le leg de l'expérience fascite italienne.
Sa vision du monde a le mérite de s'opposer frontalement à la logique capitaliste néoliberale, qui reste le seul et vrai impérialisme aujourd'hui.
Une conversation radicale et hors des sentiers battus.

La nouvelle opinion publique. Avec Adrien Abauzit au Cercle Jacques Bainville.


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04.07.2014

La société française est en état de décompositation avancée.
Alors que toutes les instances de pouvoir semblent plus que jamais vérouillées, que pouvons-nous espérer ?
Les nouveaux outils de communications, comme l'Internet, ont en tout cas le mérite de court-circuiter les média aux ordres du pouvoir.
Cette révolution de l'information suffira-t-elle à inverser le rapport de force ? Que pouvons-nous faire pour continuer le combat pour la France ?