Les différentes pratiques alimentaires et leur dérives. Avec Robert Masson pour Régis&Greg Production.


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2016

C'est en se basant sur sa longue expérience de naturopathe que Robert Masson veut nous mettre en garde contre les dérives liées aux régimes alimentaires à la mode, le plus souvent sortis de la tête de quelques théoriciens farfelus qui, au nom des médecines naturelles, détruisent irrémédiablement la santé de consommateurs trop confiants.
Son approche de la nutrition est beaucoup plus simple, et consiste en un plaidoyer pour une alimentation équilibrée, biologique et frugale.

1ère PARTIE :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'27 : Présentation de Robert Masson
 0'07'33 : Recrudescence des végétariens et végétaliens
 0'10'31 : Un point sur les différentes méthodes alimentaires
 0'21'14 : Le cas des végétariens
 0'25'25 : Le cas des végétaliens
 0'25'35 : Végétalisme : réalité biologique ou vue de l'esprit ?
 0'32'55 : Protéine végétale vs. Protéines animales
 0'37'44 : La théorie des partisans de l'alimentation végétale
 0'41'18 : Droit de réponse
 0'42'09 : Un végétalien sincère : Albert Mosseri
 0'42'47 : L'apport en vitamine B12
 0'45'21 : Un ami phytothérapeute
 0'47'40 : Le père de l'alimentation spécifique et naturelle
 0'48'34 : Les végétaliens sincères
 0'49'08 : Retour sur la vitamine B12
 0'49'33 : Acidité vs. Alcalinité
 0'58'21 : La digestion de la viande
 1'01'40 : Qu'est-ce qui putréfie dans le colon ?
 1'03'13 : La putréfaction
 1'05'10 : Acidification de l'organisme
 1'08'01 : Le PH de la cellule
 1'12'16 : Acidité stomacale
 1'11'04 : Les émonctoires
 1'13'12 : Livre : Dérives nutritionnelles et comportement suicidaire
 1'14'14 : Livre : La Naturopathie foudroyée

2ème PARTIE :
 0'00'00 : Introduction
 0'01'51 : L'importance du tube digestif sur le mental
 0'05'21 : Gluten
 0'07'35 : Les inconvénients du gluten
 0'10'00 : La spiritualité
 0'10'38 : L'ampleur du mensonge
 0'13'48 : La désintoxication
 0'16'59 : Le dispaching vital
 0'20'39 : La cuisson, du poison ?
 0'28'37 : Libido et végétalisme
 0'30'25 : L'intestin
 0'31'23 : La digestion
 0'33'15 : 3 repas par jour
 0'34'01 : Se désintoxiquer les intestins ?
 0'38'30 : Hydrothérapie du colon
 0'41'22 : Empoisonnement de l'organisme
 0'44'08 : Le jeûne
 0'44'08 : Le jeûne comme moyen thérapeutique
 0'47'48 : Le jeûne Sec
 0'48'51 : Le repos pendant le jeûne
 0'49'25 : Jeûne et randonnée
 0'54'45 : Des sportifs de haut niveau végan ?
 0'57'49 : La propagande
 0'59'53 : La viande, cancérigène ?
 1'02'52 : Les rapports officiels
 1'06'11 : Guérisons miraculeuses ?
 1'06'48 : Crudivorisme équilibré ?
 1'09'24 : Espérance de vie d'un crudivore
 1'10'05 : Le crudivorisme frugivore
 1'12'37 : Conseil concernant les enfants
 1'15'35 : La méthode TC
 1'17'35 : Les naturopathes idéalistes
 1'19'15 : Ortorexie
 1'20'18 : Conseils aux crudivores et végétaliens amateurs.
 1'23'45 : naturopathes Vs charlatan
 1'27'08 : Les joies de l'assiettes
 1'28'01 : L'alimentation individualisée
 1'31'00 : Livres

Le mondialisme. Avec Hervé Ryssen à L’Heure la plus sombre pour E&R.


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19.12.2016

Pour ce 58e numéro de "L'Heure la plus sombre", Vincent et Xavier reçoivent Hervé Ryssen pour aborder son interprétation du mondialisme.
Un entretien au rendu étrange car fortement coupé au montage, notamment en raison des propos tenus par l'essayiste, propos qui tomberaient sous le coup de la loi.

L'avènement de l'être humaine. Avec Camille Froidevaux-Metterie pour l'Agora des savoirs à Montpellier.


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13.04.2016

On ne mesure pas bien la fulgurance du mouvement d'émancipation des femmes, ni toujours la profondeur des transformations à l'œuvre. En quelques décennies, sur fond de disparition du partage privé-féminin/public-masculin, nous avons assisté à l'enracinement d'une condition féminine totalement inédite. Être une femme aujourd'hui, c'est être à la fois un individu de droits pleinement légitime dans la sphère sociale et un sujet de sexe féminin toujours requis dans l'espace intime des relations affectives et familiales.
C'est cette dualité qu'il s'agit de penser, en saisissant ce que recouvre la dimension incarnée de l'existence féminine par-delà la stigmatisation séculaire du corps des femmes.
Et Camille Froidevaux-Metterie de nous proposer ainsi une approche féministe renouvelée qui intègre les transformations de la condition masculine et qui repère la contribution décisive de celle qu'il convient d'appeler l'être humaine.

Le darwinisme en son contexte. Avec Olivier Rey au Gymnase Jean-Sturm à Strasbourg.


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27.11.2015

Et si l’homme originaire ne descendait pas du singe ? Que les êtres humains ne soient pas les produits de trois milliards et demi d’années de mutations et de sélection naturelle s’exerçant sur le vivant, voilà qui n’est pas aisé à avancer un siècle et demi après la publication de L’Origine des espèces.
Il est cependant possible d’affirmer pareille chose sans pour autant endosser le costume du créationniste de service, ni s’enrôler dans l’une de ces controverses absurdes dont notre époque raffole...

Serions-nous en train de perdre la raison ? Avec Bernard Stiegler chez Etienne Klein sur France Culture.


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25.06.2016

Si on fait un tour dans une librairie pour lire les quatrièmes de couverture des livres qui s’y trouvent, on ne tarde pas à reconnaître l’air du temps : ce n’est pas la joie dans les rayons. Les réflexions sur la catastrophe sont devenues un genre littéraire à part entière. L’actualité y aide en pourvoyant au renouvellement des exemples. Le monde ne nous lâche plus. Il déferle en funestes accélérations qui défient toute maîtrise. Chaque jour, le présent projette ses terreurs sur l’avenir, et remet ainsi une couche supplémentaire de noir sur l’obscurité générale. On dirait du Soulages, en continu et à tous les étages.
Mais on voit quand même resurgir çà et là l’hypothèse – ou la conviction – qu’un salut est possible. Preuve que les temps mauvais donnent du bon temps à la fois aux Apocalypses et aux Annonciations, même si c’est en proportions inégales. Et c’est ainsi que nous nous retrouvons ballottés entre discours pessimistes et discours optimistes, tous débités sur un ton d’oracle, alors même qu’ils ne sont peut-être que des états d’âme.
Devons-nous conclure que nous ne serions plus capables d'espérer ? Convenons de définir l'espérance comme "ce sentiment humain qui règle notre relation avec l'avenir". Les sombres perspectives écologiques, les limites de la croissance, la crainte du chômage, l'accroissement des inégalités ou encore la crise des solidarités illustrent notre sentiment de malaise face à l'avenir. Elles traduisent également la mauvaise relation que nous entretenons avec un futur appréhendé non plus comme le lieu d'une configuration possible, mais comme une réalité qui pose des problèmes de plus en plus difficiles à résorber.
La question qui se pose est la suivante : quelle est la part et le rôle de la technique dans la fabrication de cette situation ?

Emission "La Conversation scientifique", animée par Etienne Klein.

La guerre et nous. Avec François-Bernard Huyghe chez Régis Debray sur France Culture.


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02.09.2016

Qu’en est-il du fait guerrier aujourd’hui, et au-delà des strictes questions de défense, des rapports de force dans le monde ? Et quel est le rôle des think tanks dans la conduite des conflits ?

Emission "Les Discussions du soir", animée par Régis Debray.

La question de l'identité en politique. Avec Philippe Forget au Cercle Aristote.


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29.05.2017

Spartacus était-il obsédé par son identité ? Non, il luttait pour sa liberté. Maintenant, le bavardage politicien s'affole entre "conflits identitaires" et "crises identitaires", identités "heureuses" ou "malheureuses". C'est autour des thèmes de liberté et de souveraineté que s'est nouée l'histoire politique de l'Occident moderne ; et c'est au travers des figures renaissantes de leur culture que les nations ont affirmé leur caractère. De quoi alors l'obsession identitaire est-elle le signe quand elle s'empare du discours politique au détriment de la liberté et de la créativité ?
La réflexion de Philippe Forget nous permet de comprendre comment les bouleversements migratoires et le retour du pouvoir religieux affectent notre conscience de la liberté.
Mais plus profondément, autant derrière l'assignation à l'origine que derrière le culte oblatif de l'Autre, il décrypte une crise de la volonté. Pour qui n'attend plus rien du monde, reste l'unique négation de soi.
Les puissances prométhéennes de la liberté et de la créativité surmonteront-elles le nihilisme que révèle l'obsession identitaire ?

Notre attention est-elle une ressource limitée ? Avec Matthew B. Crawford sur France Culture.


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06.06.2016

Notre attention est devenue un bien monétisable - la publicité l’a bien compris. Face à ces sollicitations permanentes, mais aussi à l’explosion des possibilités d’objets d’attention, démultipliées par la technologie, notre capacité d’attention est-elle menacée ?
Alors que peu de penseurs ont tenté une définition de ce concept, le philosophe-mécanicien Matthew B. Crawford la considère à la fois comme une expérience de l’intime et un bien commun. Il nous propose dans Contact : pourquoi nous avons perdu le monde, et comment le retrouver de tenir une position médiane entre une attention qui ne soit ni un retrait complet du monde, ni une posture excessivement volontariste.

Emission "La Grande table", animée par Caroline Broué.

Hannah Arendt. Avec Bérénice Levet au Collège des Bernardins.


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08.10.2015

Philosophe, disciple de Husserl et de Heidegger, Hannah Arendt est d’abord connue en France pour Les Origines du totalitarisme, ouvrage majeur où elle remonte le fil de l’histoire de la modernité européenne et s’enquiert des éléments qui ont "cristallisé" pour aboutir au nazisme et au stalinisme. Elle s’impose désormais comme un penseur capital de la condition humaine.
Rebelle à tout étiquetage idéologique, elle sait penser ensemble l’aspiration au nouveau et le besoin de stabilité et de continuité historique.

Au régal du management. Avec Baptiste Rappin chez Aude de Kerros sur Radio Courtoisie.


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18.05.2017

Quel pan de notre vie, aujourd'hui, ne se trouve pas aux prises avec le management ? Qui pourrait bien se targuer d'échapper à cette lame de fond qui bouleverse en profondeur les structures mentales de nos sociétés avancées ?
Force est pourtant de constater le flou conceptuel qui entoure le management : son arrivée dans le langage courant a en effet pour corollaire d'en masquer le sens, y compris aux premiers intéressés, les managers et les managés. De ce point de vue, il s'avère expédient de reprendre la réflexion à la racine : le management est un projet technoscientifique, dont les soubassements sont théologiques mais la portée anthropologique et politique.
Que se passe-t-il alors quand le management pénètre des sphères qui lui étaient initialement étrangères ? Qu'arrive-t-il aux institutions quand l'optimisation du fonctionnement devient leur raison d'être ? Quels rapports le management entretient-il au Vrai (et à l'Université), au Bien (et à l'État) et au Beau (et à l'Art) ? Tels sont les enjeux du travail de Baptiste Rappin qui, par le détour de la philosophie, n'hésite pas à hisser la réflexion sur le management à son véritable niveau : celui de la civilisation et de l'identité européennes en butte au nihilisme de la Technique.

Si tout est question de taille, quelle serait la juste mesure d'une société soutenable ? Avec Olivier Rey aux Conférences Utopia.


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12.04.2016

Seul l’imaginaire est peuplé d’êtres monstrueux, c’est-à-dire hors proportions. Car dans la nature, chaque organisme n’est viable qu’à son échelle adéquate : une araignée géante s’asphyxierait, une gazelle de la taille d’une girafe se casserait les pattes…
Idem pour les sociétés et les cultures, affirme Olivier Rey. Le philosophe et mathématicien met cette "question de taille" au centre de sa critique de la modernité technicienne et libérale en exhumant les thèses d'Ivan Illich ou de Leopold Kohr ("partout où quelque chose ne va pas, quelque chose est trop gros").
Les villes, les États, les sociétés, les démographies, les institutions, les techniques, les désirs… tout est trop grand, trop gros, trop nombreux ou trop rapide. Bref, sans limite. Dès lors, c’est la démocratie, la santé, l’éthique, l’écologie, l’éducation, la science… qui sont perverties.

Au-delà des lumières capitalistes, contre l'extrême-droite anti-lumières. Avec Benoit Bohy-Bunel et Armel Campagne sur Radio Libertaire.


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2016

Cette émission se veut être une critique émancipatrice des Lumières capitalistes (libéralisme, marxisme-léninisme), pour une pensée révolutionnaire au-delà des Lumières (Adorno, Horkheimer, Kurz, Trenkle), et contre l’extrême-droite anti-Lumières (fascisme, nazisme, "révolution conservatrice").
Dans une première partie, nous avons droit à une critique des figures actuelles des Lumières capitalistes et des anti-Lumières (Alain de Benoist) ainsi qu'à une introduction aux caractéristiques générales des Lumières et des anti-Lumières.
S'en suit une discussion du rapport (évolutif, d’abord acritique, puis dialectique) de Marx aux Lumières, puis de la présentation des thèses contre l’Aufklarüng de Norbert Trenkle (sur La Dialectique de la Raison d’Adorno et d’Horkheimer).
Dans une deuxième partie, une histoire critique des Lumières capitalistes franco-anglaise (17ème-18ème siècles, John Locke, Voltaire, physiocrates) nous est proposée, ainsi que des anti-Lumières allemandes (Herder, idéologie völkisch, nazisme) pour nous proposer enfin une critique émancipatrice des Lumières (Kurz, Lukacs) et particulièrement de Kant.