Dénatalité : du smartphone à l'effondrement des civilisations. Avec Oscar Bockel pour Penser c'est chouette.


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10.2026

Auteur de La bombe de la dénatalité, Oscar Bockel analyse en profondeur l'impact insidieux des écrans sur la chute de la conjugalité, l'isolement social et la déprime de l'enfantement, qui précipitent l'effondrement de la fécondité.
De la vulnérabilité militaire de l'Ukraine au déclin inéluctable de la population active en Chine, il importe de comprendre comment ce bouleversement démographique va redessiner l'équilibre du monde, et quelles sont les solutions concrètes pour l'endiguer.

 - 0'00'44 : Pourquoi la dénatalité est un problème
 - 0'04'49 : L'utilisation du taux d'attrition générationnel
 - 0'12'00 : Le rôle central du smartphone sur la natalité
 - 0'20'42 : Les canaux d'impact : la baisse de la conjugalité
 - 0'31'31 : Le désir d'enfant face au perfectionnisme parental
 - 0'35'29 : L'impact mesuré du coût du logement
 - 0'38'43 : Géopolitique et guerre : l'Ukraine face à la Russie
 - 0'52'19 : La chute de la population active en Chine
 - 1'00'26 : La démographie pour freiner l'impérialisme turc
 - 1'04'20 : L'importance d'être riche avant la baisse de la natalité
 - 1'09'03 : La création de pôles urbains et de friches périphériques
 - 1'11'12 : Dénatalité et réchauffement climatique
 - 1'24'20 : Les prédictions sur la baisse de la démographie africaine
 - 1'28'44 : Les scénarios possibles de la natalité postmoderne
 - 1'34'27 : Le scénario technologique et l'industrialisation des naissances
 - 1'40'52 : La légitimité de l'intervention de l'État
 - 1'42'28 : L'efficacité prouvée des politiques publiques
 - 1'48'44 : L'aide ciblée de 40 000 euros pour le troisième enfant
 - 1'54'08 : La proposition de la commission parlementaire
 - 1'59'11 : Le droit opposable à la crèche et le soutien aux familles
 - 2'03'01 : Le chiffrage économique des mesures natalistes
 - 2'05'54 : Le financement via un nouveau contrat générationnel
 - 2'09'03 : La loi à changer en priorité

Le racisme antiblanc : tabou des élites, réalité du peuple. Avec François Bousquet sur Méridien Zéro.


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05.2025

À en croire la cléricature universitaire, le racisme antiblanc n'existerait pas car il ne serait pas "systémique". Alors : réalité ou fantasme ?
François Bousquet, auteur d'un livre-enquête basée sur des témoignages directs qui s'attache à démonter les mécanismes idéologiques et les silences médiatiques entourant cette réalité, revient sur ce sujet important.

Émission "La Méridienne", animée par Jean-Louis Roumégace et Arnaud Naudin.

Dictionnaire de la pensée politique de droite. Avec Antoine Dresse sur Ego Non.


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2026

C'est un entreprise proprement pédagogique qu'Antoine Dresse entreprend en proposant une cartographie méthodique des notions, des figures et des controverses qui structurent la pensée politique de droite. Chaque entrée fonctionne comme une fiche claire et synthétique, où l'on croise Joseph de Maistre, Alexis de Tocqueville ou encore Carl Schmitt.
Objectif : définir, contextualiser, puis relier les concepts à des querelles contemporaines. Mais aussi montrer les continuités et les ruptures au sein de cette vaste galaxie intellectuelle, et mettre en scène les tension internes, entre conservatisme, libéralisme, souverainisme et identitarisme.
En rendant visibles les arguments, leurs limites et, plus que tout, leurs implications pratiques, Antoine Dresse encourage à la réflexion... avant de retourner à l'action.

Pourquoi fait-on si peu d'enfants ? Avec Olivier Rey et Charlotte Meyer au Collège des Bernardins.


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05.2026

Nous avons moins d'enfants. Nous avons des raisons : économiques, écologiques, professionnelles, psychologiques. Mais derrière ces raisons, des questions plus sourdes affleurent.
Mettre au monde un enfant, c'est parier sur demain, croire qu'il mérite d'être habité.
Avons-nous cessé de croire au monde que nous laissons ? Ou est-ce notre rapport au temps, au corps, à la liberté, qui s'est transformé ? Moins d'enfants : est-ce un choix rationnel, une fatigue civilisationnelle, ou un symptôme plus profond ? Que dit cette dénatalité de notre conception de la vie, de l'amour, de la responsabilité ?
Autant de questions qui touchent à l'intime autant qu'au politique.

 - 0'00'00 : Introduction 
 - 0'03'10 : Pourquoi avez-vous des enfants ?
 - 0'06'40 : Charge financière de la parentalité
 - 0'14'30 : Les pressions sociales liées à la parentalité
 - 0'21'00 : Sexualité & natalité
 - 0'27'30 : Ecologie & natalité
 - 0'37'00 : Pourquoi la natalité est-elle importante ?
 - 0'45'00 : Nos sociétés sont-elles faites pour les enfants ?
 - 0'50'20 : Comment transformer nos sociétés ?
 - 0'56'20 : Infécondité & natalité
 - 1'06'30 : Pistes politiques
 - 1'09'00 : Conclusion

Une rencontre animée par Alexandre Wirth.

La sociologie dialectique de Michel Freitag. Avec Eric Martin pour le Groupe Modernité et Sociologie.


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17.01.2022

Le sociologue et philosophe québécois Michel Freitag distingue, au sein de sa "sociologie dialectique", trois modes formels de reproduction : le "culturel-symbolique", le "politico-institutionnel" et le "décisionnel-opérationnel". La modernité, qui correspond au second de ces modes, est aujourd'hui en crise alors qu'il est acculé par le nouveau mode de reproduction cybernétique propre à la post-modernité.Comment devons-nous comprendre cette évolution de la société prise comme totalité à la fois réelle et subjective ?

La Revolution française des années 60. Avec Antoine Compagnon et Jean-François Sirinelli sur France Culture.


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31.01.2026

Une révolution a eu lieu dans les années 60 du XXᵉ siècle. Pourquoi choisir 1966 plutôt que 1968 pour en comprendre la dynamique ?
Antoine Compagnon avance deux raisons à son choix. D'abord une raison personnelle, relevant de ce que Pierre Nora appelait "l'ego-histoire" : "C'est l'année où je me suis éveillé au monde, aux idées (...). C'est l'année où j'ai découvert la France." Mais surtout, 1966 lui apparaît comme "le début de cette seconde Révolution française". Selon lui, "la France a été en guerre entre 1914 et 1962" et ce n'est qu'après cette longue période que les choses commencent à changer. Il compare ainsi 1966 au "89 de la Révolution française", quand 1968 en serait "93, la véritable explosion"...
Jean-François Sirinelli partage ce diagnostic tout en l'élargissant. Pour l'historien, dès "le milieu des années 1960", la révolution est à l'œuvre, et 1968 agit avant tout comme "un accélérateur de particules historiques". Les ferments sont déjà là : télévision dans la moitié des foyers, transformations politiques issues du scrutin de 1965, rupture dans le monde intellectuel et premières avancées décisives pour les droits des femmes.

Émission "Répliques", animée par Alain Finkielkraut.

L'Enfant qui inquiète. Avec Alain Ehrenberg à la Librairie Ombres Blanches.


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26.12.2025

Qu'est-ce qui inquiète dans l'enfant qui inquiète ? Dans des sociétés individualistes, l'enfant est compris comme un individu spécifique et, s'il inquiète, c'est parce que son trouble, quel qu'il soit, empêche le processus de socialisation et l'accession à l'autonomie. Pour autant, cette autonomie, si prégnante dans les projets éducatifs et thérapeutiques, n'est jamais questionnée ou définie.

L'immaturité permanente. Avec Thomas Boussion sur ERFM.


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01.01.2026

Depuis quelques années, nous assistons à l'émergence d'une idéologie issue du gauchisme qui, sous prétexte de bienveillance, conduit à une volonté de destruction, d'effacement, de dénonciation de tout ce qui, dans nos sociétés, notre civilisation ou notre histoire, pourrait offenser des minorités éternellement désignées comme victimes. Cette idéologie, le wokisme, revêt ceux qui y adhèrent d'un manteau de pureté morale qui les place, dans la construction mentale qu'ils se font du monde, tout en haut de la hiérarchie : ils sont les "éveillés".
En réalité, cette idéologie fait des ravages au sein même de ses militants qui ne voient plus le monde que comme une série de rapports binaires et antagonistes, monde et civilisation dont ils sont issus et qu'ils haïssent. Mais qu’est-ce qui pousse vraiment ces chevaliers du bien à tant de violence contre tous ceux qui ne partagent pas leur vision, contre leurs ancêtres et finalement contre eux-mêmes ?
En réalité, ce mouvement s'inscrit dans un processus bien plus large et bien plus profond, un changement de paradigme qui affecte de plus en plus nos sociétés occidentales, un rapport au monde qui est celui de l'enfance, vue non pas comme un stade de l'évolution de l'individu, mais comme une matrice intellectuelle faite de catégories, de raisonnements et de valeurs, qui déterminent des choix, des actes ou encore des prises de position idéologiques.
Thomas Boussion se donne comme objectif de comprendre quelles sont les conséquences politiques de la persistance de cet état chez l'adulte, c'est à dire la manière dont une conception infantile de soi et du monde peut déterminer, au-delà des apparences et parfois à son insu, la place réelle d'un individu dans l'espace politique, en analysant le concept d'enfance, ses manifestations sur le plan sociétal et sur le plan psychologique, en décrivant la place qu'elle prend dans nos sociétés.