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Sur un nouvel objet d'étude, la recherche scientifique commence par la publication de travaux initiaux qui sont confirmés ou non par les études ultérieures puis se diffusent dans les médias. Entre ces trois niveaux les écarts sont souvent considérables, en particulier dans le domaine de la psychiatrie biologique.
La première partie de l'exposé de François Gonon prend pour exemple le Trouble Déficitaire de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH) et décrit ces écarts de discours, leurs causes et leurs conséquences.
Dans une deuxième partie, il présente une recherche en cours concernant le discours des neurosciences dans l'éducation, qui analyse la place des neurosciences dans deux corpus : les textes produits par le Conseil Scientifique de l'Éducation Nationale d'une part et les articles de presse évoquant ce Conseil, d'autre part.


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La crise profonde que traverse la médecine moderne est un sujet fondamental ici abordé par le Dr Louis Fouché, médecin réanimateur et essayiste, et Laurent Ozon, analyste et écrivain. Ensemble, ils interrogent la transformation de la médecine, passée d'un art du soin à un dispositif technocratique et marchand.
À travers une discussion dense mêlant réflexions philosophiques, critiques sociales et expériences de terrain, ils remettent en cause les fondements mêmes de la médecine contemporaine, dénonçant la déshumanisation du soin, la perte de sens, et l'ingérence du pouvoir politique et économique dans la relation thérapeutique.
Ensemble, ils appellent à une réappropriation du soin, plus éthique, plus incarnée, et surtout, plus libre.
Une émission animée par Alexandre Cuignache.


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Statisticien et animateur de la chaîne Décoder l'éco, Pierre Chaillot démonte, chiffres à l'appui, le récit dominant de la crise du Covid-19. À travers une analyse rigoureuse de données officielles, il explique comment la perception d'une pandémie mondiale a pu émerger de chiffres statistiquement insignifiants lorsqu'ils sont sortis de leur contexte. Il dénonce notamment l'usage abusif des tests PCR comme principal moteur de la panique, en comptabilisant comme "cas" de simples résultats positifs, sans lien avec une maladie réelle, et met en lumière les mécanismes de manipulation des données, comparant la stratégie sanitaire à d'autres manipulations statistiques bien connues, comme celles du chômage.
Pierre Chaillot s'intéresse ensuite aux essais cliniques des vaccins, qu'il accuse d'avoir été biaisés dès le départ. Il démontre comment les grands laboratoires ont présenté une efficacité trompeuse en limitant les tests chez les personnes vaccinées, et en dissimulant les effets secondaires pourtant largement documentés. En comparant les chiffres des groupes vaccinés et non vaccinés, il souligne que les premiers ont présenté davantage de symptômes sévères, mais que ces effets ont été reclassés comme "indésirables" plutôt que liés au Covid. Il dénonce ainsi une "arnaque parfaite", où l'efficacité du vaccin est mesurée non pas sur l'état de santé, mais sur le nombre de tests positifs, dans un système entièrement structuré pour renforcer un narratif politique et médiatique prédéfini.


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Depuis le début de la crise du Covid, le statisticien Pierre Chaillot a collecté scrupuleusement toutes les semaines l'intégralité des données officielles et des différents ministères. Mortalité, occupation des lits, positivité des tests, âges, etc…Plusieurs années d'un travail méticuleux qui lui ont fait constater de gigantesques anomalies.En France comme dans tous les autres pays européens, la mortalité de l'année 2020 standardisée (c'est-à-dire étudiée par tranches d'âges et non pas en données brutes) est au niveau de celle de l'année 2015 soit la septième année la moins mortelle de toute l'histoire de France. Quant à la mortalité de l'année 2021, elle au niveau de celle de 2018, la troisième la moins mortelle de toute l'histoire de France.Les chiffres présentés par les médias et les organes publics sont partiels et tronqués, aussi bien en ce qui concerne la mortalité que l'activité hospitalière ou l'efficacité vaccinale.Il expose dans cette conférence la teneur de ses recherches pour qu'enfin un débat scientifique serein puisse avoir lieu sur cette crise dont les conséquences sont loin d'être derrière nous.


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Musique, sciences, philosophie, esthétique, étiopathie… Réputés difficiles d’accès, les travaux de Jean-François Gautier laissent pourtant l'intuition, même au lecteur ou à l'auditeur non averti, de livrer un éclairage puissant sur la complexité du monde.
Loin de chercher vainement à dresser la synthèse d'une œuvre si foisonnante, il s'agit ici d'en proposer quelques clés de compréhension permettant de saisir pleinement comment Gautier invite à penser l'harmonie du divers.
Une matière qu'en musique on nomme l'art de la fugue.


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Deux livres Anthony Daniels (alias Theodore Dalrymple) viennent d'être traduits en français aux éditions Carmin. D'abord Our Culture, What's Left of It (Culture du vide), qui traite de l'effondrement du niveau d'éducation et de culture en Angleterre, de l'art moderne et de la décadence esthétique pleine de bons sentiments d'une certaine élite. Puis Life at the bottom (Zone et châtiment), qui aborde la paupérisation de l'Angleterre, la destruction de la cellule familiale et les ravages des grandes idées d'une certaine élite progressiste.
L'occasion pour le public francophone de découvrir ce grand penseur conservateur contemporain en compagnie de son traducteur Radu Stoenescu.


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La crise sanitaire du COVID-19 a mis en lumière une problématique majeure au sein de la science médicale occidentale : une perte massive de confiance et d'efficacité dans les systèmes de soins. Cette crise de confiance, exacerbée par des scandales tels que le PfizerGate, a révélé des failles profondes, où la collusion entre l'industrie pharmaceutique et les instances de régulation a remis en question l'intégrité des pratiques médicales. La gestion de la pandémie a également mis en exergue une méthodologie scientifique qui, loin de garantir une approche rigoureuse et objective, a parfois imposé une vision autoritaire, manquant de véracité scientifique.
Pour comprendre cette crise, il est essentiel de revenir aux fondements de la science médicale occidentale. Depuis la Renaissance, la médecine occidentale s'est distinguée par des avancées majeures, telles que la dissection des corps et la découverte des germes, qui ont révolutionné notre compréhension de la santé et de la maladie. La médecine, initialement basée sur l'observation et l'expérience, a progressivement évolué vers une science reposant sur des preuves tangibles. Cependant, cette évolution a également conduit à une forme de dogmatisme, où la méthodologie scientifique est devenue une norme parfois rigide, peu adaptable aux réalités complexes et variées de la santé humaine.
Aujourd'hui, nous sommes confrontés à un tournant décisif. La défaillance du système de santé occidental, la marginalisation des pratiques alternatives, et les dysfonctionnements des comités de surveillance sont autant de signes d'une crise profonde. Deux scénarios se dessinent : l'un, pessimiste, où cette radicalisation mène à une dégradation encore plus prononcée de la confiance et de l'efficacité des soins ; l'autre, optimiste, où cette crise offre l'opportunité d'une refonte en profondeur de notre rapport à la science médicale et à la santé, vers une approche plus holistique et respectueuse de la diversité des savoirs.
Ainsi, la crise actuelle n'est pas seulement une remise en question des méthodes, mais aussi une invitation à repenser la place de la science médicale dans nos sociétés, pour qu'elle puisse véritablement servir l'humanité dans toute sa complexité.


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Si la transition de genre a toujours existé chez les adultes, l’irruption du phénomène de dysphorie de genre chez les enfants et les adolescents appelle à une extrême vigilance. Comment admettre, en effet, qu'un mineur, qui n'est pas assez mature pour voter ou avoir des relations sexuelles, puisse consentir à des traitements qui supprimeront sa fertilité et modifieront son corps de manière irréversible ?
Quelles sont les conséquences médicales des hormones, et quelles en sont les conséquences psychologiques et psychiatriques ? Pourquoi une prise en charge totale des traitements et opérations alors que l'OMS déclare que la dysphorie de genre n'est plus classée parmi les maladies ? Pourquoi la détransition reste-t-il un phénomène tabou ? Comment le transgenrisme est-il entré dans le débat politique ?
Autant de questions et de réponses pour éclairer les risques et les dérives de la transition de genre chez les mineurs.