Vers les Etats-désunis ? Avec David Teuscher pour le Cercle Aristote.


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12.2019

Les États-Unis sont un exemple de diversité et de pluralité par ses 50 États, dont chacun dispose de ses propres institutions : gouvernement, parlement, lois, etc. Les lignes de fracture de la société américaine sont nombreuses : idéologies, disparités économiques, aires culturelles, divisions ethniques, flux migratoires, ou encore mouvements radicaux. Les États-Unis sont-ils si unis et indivisibles ?
Chercheurs et think tanks ont alors développé le concept de "mégarégions". Ce projet territorial consiste à regrouper des États fédérés autour d'une aire métropolitaine majeure sur une base géographique, économique et culturelle commune, pour répondre aux défis de la société.
David Teuscher propose de repenser la structure des États-Unis par les mégarégions et lignes de fracture en invoquant des cas concrets. Le but est de s'interroger sur l'évolution territoriale du pays en essayant de penser la géopolitique interne des États-Unis confrontée aux facteurs de conflit classiques.

Guerilla 2 : le temps des Barbares. Avec Laurent Obertone au Cercle Aristote.


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25.11.2019

Du sang, des armes et des larmes. Bienvenue au bout de la guerre totale.
Après Guerilla, le journaliste et écrivain Laurent Obertone revient avec un deuxième opus, où ceux qui étaient encore il y a peu des citoyens ne sont plus que de simple créatures humaines privées de tout, isolées dans leur méfiance et prêtes à tuer pour un bidon d'essence dans un environnement où l'Etat et les règles n'existent plus.
Une œuvre de fer, assourdissante et crépusculaire, au réalisme sans précédent, dont les hypothèses de travail reposent sur des informations de première main, provenant du renseignement, des forces spéciales et de témoignages directs de victimes de guerres civiles.

Guerre d'Algérie, tragédie ou trahison ? Avec Jean Sévillia sur Radio Courtoisie.


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23.12.2018

Plus d’un demi-siècle après l'indépendance de l'Algérie, est-il possible de raconter sans manichéisme et sans œillères la guerre au terme de laquelle un territoire ayant vécu cent trente ans sous le drapeau français est devenu un État souverain ?
La conquête et la colonisation au XIXe siècle, le statut des différentes communautés au XXe siècle, le terrible conflit qui ensanglanta l'Algérie et parfois la métropole de 1954 à 1962, tout est matière, aujourd'hui, aux idées toutes faites et aux jugements réducteurs.
Dans son livre Les vérités cachées de la Guerre d'Algérie, Jean Sévillia affronte cette histoire telle qu'elle fut : celle d'une déchirure dramatique où aucun camp n'a eu le monopole de l'innocence ou de la culpabilité, et où Français et Algériens ont tous perdu quelque chose, même s'ils l'ignorent ou le nient.

Émission du "Libre Journal des amitiés françaises", animée par Thierry Delcourt.

La contre-révolution franquiste (1936-1939), les raisons d'une victoire. Avec Michael Seidman sur Radio Libertaire.


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2019

Quatre-vingts après le sinistre triomphe de la contre-révolution franquiste au cours de la guerre civile espagnole (1936-1939), il est important de reprendre l'étude de la défaite du camp républicain pour en comprendre les causes, échec à mettre en comparaison avec la contre-révolution défaite des "Blancs" en Russie (1917-1921) et des nationalistes en Chine (1945-1949).
C'est l'historien Michael Seidman, auteur de The Victorious Counter-Revolution. The Nationalist Effort in the Spanish Civil War (University of Wisconsin Press, 2011), qui revient sur le sujet.

Émission "Sortir du capitalisme", animée par Armel Campagne.

Pas d'amalgame ! Avec Alain Soral pour Ni pute ni chômeur !


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04.2016

Dans ce 2e épisode de l'émission, nous est proposé une analyse de l'expression actuellement la plus utilisée par les politiques et une partie du peuple français depuis la tuerie Charlie Hebdo.
Comment comprendre cette expression de bon sens, parfois naïve, mais relativement désengagée et politiquement instrumentalisée ?
Alain Soral s'interroge à son tour, quelques jours seulement après les attentats terroristes de Bruxelles.

La privatisation des opérations militaires. Avec Georges-Henri Bricet des Vallons sur Radio Courtoisie.


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19.01.2008

Comme l'avait prédit Carl Schmitt, les frontières classiques entre les opérations de police à l'intérieur d'une nation et les projections militaires à l'extérieur tendent aujourd'hui à se brouiller. Nous assistons également à la "privatisation" de la guerre, véritable phénomène de société qui a non seulement ouvert le champ à un vaste secteur économique, mais aussi bouleversé la donne politique à certaines périodes.
Comprendre la portée véritable de ces bouleversements et les réponses que le politique doit leurs apporter est impératif, afin que notre identité stratégique s'adapte aux évolutions historiques auxquelles nous devons faire face.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pierre Navarre.

La Guerre Civile en France. Avec Francis Cousin pour le Collectif Guerre de Classe.


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07.2019

C'est avec son regard radical et critique que Francis Cousin commente l'actualité du mois de juillet 2019. L'occasion d'aller au-delà de l'écume des choses pour comprendre les logiques profondes qui meuvent notre monde.
 - 0'01'25 : introduction : comment traiter l'actualité
 - 0'09'59 : le 14 juillet
 - 0'30'42 : l'ingénierie sociale
 - 0'40'56 : mystifications omniprésentes
 - 1'00'03 : CETA, Mercosur
 - 1'06'44 : Vincent Lambert
 - 1'17'28 : émancipation contre restructuration
 - 1'24'01 : guerres, cycles du capital, phagocytose
 - 1'35'12 : endettement, finance
 - 1'47'20 : médias, affaires politiques
 - 1'54'07 : crack bancaire, guerre civile
 - 2'09'12 : Dieudonné, Alain Soral
 - 2'14'47 : l'affaire Chouard
 - 2'15'44 : lire Marx, se tenir debout

La guerre des Russes blancs. Avec Jean-Jacques Marie au café Histoire à Paris.


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04.10.2017

De 1917 à 1922, la guerre civile a causé des ravages en Russie : des millions de morts, des épidémies de typhus et de choléra, la famine, la misère, des populations terrorisées, déportées, massacrées. À l'abdication de Nicolas II en 1917, les bolcheviks - les rouges - prennent le pouvoir. Comment les Blancs ont-ils pu perdre une guerre dont ils s'étaient vus tant de fois les vainqueurs ?
Les Blancs, des généraux de l'ancienne armée proscrits – notamment Denikine, Koltchak, Wrangel – organisent la lutte pour le retour du régime tsariste. Leur action prend naissance dans le sud du pays, puis s'étend jusqu'en Sibérie.
Face à la terreur rouge et blanche qui s’abat sur eux, les paysans se révoltent contre les réquisitions des récoltes et la conscription imposée, souvent appuyés par des bandes de pillards partisans. Les "Verts", comme on les appelle, se battent également contre les Blancs et les Rouges. Le pays est en plein chaos. Mais les Blancs connaissent des divisions politiques et militaires.
Devant l'ampleur des menaces, le gouvernement bolchévique proclame la mobilisation générale et obligatoire. Trotsky prend la direction de l'Armée rouge, qui passe d'un million d’hommes en 1918 à plus de cinq millions en 1920, et élimine les unes après les autres les armées blanches. Les dernières forces blanches rassemblées en Crimée par le général Wrangel sont battues par l'Armée rouge en novembre 1920.
C'est avec Jean-Jacques Marie, historien, spécialiste de l'histoire des révolutions russes et de l'Union soviétique, que nous redécouvrons ces années d'affrontements, d'exactions et de terreur qui firent des millions de morts parmi les troupes et la population victimes des combats, de la famine, des épidémies.