Comment les livres changent le monde. Avec Régis Debray et Didier Leschi sur France Culture.


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07.2021

Les livres changent le monde. En douteriez-vous ? C'est en compagnie de l'écrivain philospohe Régis Debray et du haut fonctionnaire Didier Leschi qu'au travers de cette série d'émissions nous allons comprendre pourquoi, mais surtout comment.
Cette série sur l'histoire des idées, l'histoire du monde, l'Histoire donc tout simplement dessine le paysage (subjectif) des treize livres qui ont bouleversé depuis 1945 la marche des choses et transformé les représentations à l'échelle internationale.
Introduite par une émission sur l'histoire de la diffusion des textes, l'étude se termine sur une tentative de dessiner l'avenir. Il y a des livres qui font tomber des murs.

Philosophies. Avec Blandine Kriegel sur Radio J.


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2021

Accompagnée de divers spécialistes reconnus, la philosophe Blandine Kriegel nous propose de parcourir les grands auteurs de la philosophie qui ont fait l'histoire de cette discipline et continuent à être d'actualité, de l'Antiquité à nos jours.
L'occasion pour un large public d'être informé de l'évolution de la philosophie et de participer de plein droit à sa réflexion à partir de la lecture préalable d'un texte philosophique.

Y'a-t-il une anthropologie chrétienne ? Avec Rémi Brague à l'Institut Philanthropos.


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17.09.2020

Quel est le vrai visage de l’homme ? Notre humanité chamboulée se pose plus que jamais la question de ses limites, de sa liberté et de son identité.
Telle est en tout cas la question à laquelle le philosophe Rémi Brague se charge de répondre en mettant en exergue la vision chrétienne de l'homme face à des idéologies telles que le transhumanisme ou le relativisme.

Les premières sociétés agricoles du Néolithique. Avec Alain Testart sur France Culture.


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23.02.2011

Autour de la grande "déesse néolithique", du dieu-Taureau et du "culte des ancêtres" dans les premières sociétés agricoles du Néolithique, l'anthropologue Alain Testart reprend les données fournies par l'archéologie pour penser l'un des tournants majeurs de l'histoire humaine, à savoir la révolution Néolithique qui aura vu les sociétés de la préhistoire passer aux sociétés agricoles.

Émission "Le Salon noir", animée par Vincent Charpentier.

Sous le soleil du Management. Avec Baptiste Rappin pour le Cercle Jean Mermoz.


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09.2021

"Les temps contemporains se caractérisent par un double mouvement chiasmatique de devenir-monde des organisations et de devenir-organisation du monde : l'expression "mouvement panorganisationnel" réunit ces deux dimensions sous son étendard. L'organisation est le site de notre époque : nul lieu sans organisation, nul collectif qui ne prenne la forme d'une organisation. L'être au monde du XXIe siècle est un être-jeté-dans-les-organisations." Baptiste Rapin, Au fondement du management, Ovadia, p31
L'œuvre philosophique de Baptiste Rappin, maître de conférence à l'Université de Lorraine, est indispensable. Il démêle avec une érudition et un style d'écriture unique le fil historique et philosophique de la parole viciée managériale.

 - 0'00'00 : Armature philosophique de Baptiste Rappin
 - 0'06'52 : La condition de l’homme moderne
 - 0'16'46 : Retour sur les termes : Management, performance, cybernétique
 - 0'36'47 : Ré-enrôlement dans l'Ordre managérial : la figure du Coach
 - 0'55'33 : Un Autre management possible ?
 - 1'05'16 : L'impossible Civilisation Industrielle
 - 1'11'34 : L'essence proprement apocalyptique du management
 - 1'19'56 : Quel recours aux forêts ?
 - 1'24'37 : Si la France était un Livre ?

L'anthropologie des Lumières. Avec Xavier Martin sur Radio Courtoisie.


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24.10.2020

Chaque jour dans les médias, sur la scène politique et dans notre enseignement, l'on entend dire que les "Lumières", fierté française, ont découvert et apporté à l'univers l'idée majeure d'une unité du genre humain. Exorbitante anomalie : car c'est l'inverse ; mettant en doute cette unité, en réalité elles ont disloqué la famille humaine, ou obstinément incliné à le faire.
Que les Diderot, Voltaire, Helvétius et consorts aient clairement nié la consistance d'un genre humain, était logique en fait, selon certains principes dont ils étaient imbus, et dont ils étaient fiers, car c'était du "progrès". Par voie de conséquence, ils en sont arrivés à sous-humaniser de nombreux "appelés hommes". Plus souvent qu'à leur tour, les gens de couleur, les femmes, les gens du populaire notamment paysans, ont fait les frais de ce traitement désobligeant.
L'affaire est surprenante. Erreur ou ignorance, ou autre chose encore, les meilleurs historiens cautionnent le contresens, qu'avec simplicité les travaux de Xavier Martin s'essaient à établir et à analyser.
Purgées du lourd malentendu qui de la sorte les obère, les fameuses "valeurs de la République", que déjà l'univers nous enviait, n'en rayonneront, possiblement, que davantage.

Émission "Libre Journal de la plus grande France", animée par Philippe Pichot-Bravard.

Claude Lévi-Strauss (1908-2009), l'homme en perspective. Avec Monique Lévi-Strauss, Anne-Christine Taylor, Patrice Maniglier, Françoise Zonabend et Emmanuelle Loyer sur France Culture.


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11.02.2017

Né en 1908 à Bruxelles, Claude Lévi-Strauss grandit à Paris dans une famille de peintres. Chez lui, on chante Offenbach par cœur et on va à l'opéra même quand on n'a pas beaucoup d'argent. Pendant ses vacances dans les Cévennes, il se passionne pour la géologie, la nature, le camping.
Au début des années 30, il est un jeune agrégé de philosophie, qui a lu Marx et découvert Freud. Il est envoyé en province pour enseigner, mais c'est surtout son activité de militant socialiste qui le passionne. Il ressent par ailleurs le besoin de rompre avec l'enseignement traditionnel de la philosophie tel qu'il l'a reçu à la Sorbonne. Curieux de tout, il a envie d'embrasser le monde. C’est "un dimanche de l'automne 1934, à 9h du matin, sur un coup de téléphone" que tout se décide.
Il embarque pour le Brésil, invité à devenir professeur de sociologie à l'université française de Sao Paulo. C'est là, au cours de ses congés, qu'il entreprend ses premières expéditions à la rencontre des Indiens. Cette expérience est un baptême ethnographique, qui marque le tournant de sa carrière, et lui fournit la première matière de la révolution des sciences sociales qu'il s'apprête à mener.
De retour en France, les lois raciales de Vichy le contraignent à partir aux Etats-Unis en 1941 où il rencontre l'effervescence du monde de l'exil européen à New York, entre surréalisme et naissance du structuralisme.
Après-guerre, il revient en France et entreprend l'intense travail de l'écriture. Des décennies au cours desquelles Claude Lévi-Strauss réinvente l'anthropologie, discipline désormais affirmée, grâce à lui. En 1959, il est élu au Collège de France à la chaire d'anthropologie sociale.
Il publie La pensée sauvage en 1962, qui bouleverse la pensée occidentale sur les sociétés sans écriture : la frontière entre "elles" et "nous" s'estompe. La pensée n'est pas que dans le langage et la rationalité, elle est partout à l'œuvre.
Puis de 1964 à 1971, il publie son œuvre majeure, les quatre volumes de Mythologiques, une approche structurale des mythes, qui empruntent leur forme à la musique.
Avec l'œuvre de Lévi-Strauss, c'est une révolution du regard qui s'opère, une mise en perspective de tout ce qui nous fait en tant qu'individu et en tant que société.
D'œuvre en œuvre, il élabore ce "regard éloigné" qui nous fait prendre conscience que les notions que nous croyons les plus universelles sont encore le fruit d'une vision ethnocentriste du monde. Sa lecture est une expérience de transformation de soi.
Après avoir fortement influencé la recherche dans les années 60-70, la pensée de Lévi-Strauss est redécouverte aujourd'hui et révèle toute sa pertinence et son actualité.

Émission "Une vie, une oeuvre", produite par Irène Omélianenko.

Le Sens de l'histoire. Avec René Girard au Centre Pompidou.


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07.12.2007

Cet entretien en marge de l'exposition "Traces du sacré" au Centre Pompidou offre à l'auteur de La Violence et le Sacré la possibilité de s'exprimer conjointement sur l'histoire, les écrivains, les philosophes et les artistes. Sont alors évoqués Clausewitz, Hölderlin, Hegel, Nietzsche et Dostoïevski, mais aussi Stendhal, Baudelaire, Stravinski, Nijinski et Proust.
Partant, c'est toute son œuvre que René Girard a prise à rebours, commençant par sa récente réflexion sur la rivalité franco-allemande dans Achever Clausewitz pour remonter jusqu'aux premières intuitions de Mensonge romantique et vérité romanesque.
Cette discussion avec Benoît Chantre prend la forme d'un palindrome : commencée avec Clausewitz, elle s'achevet sur Proust. De Iéna à Combray, de l'enfer de la guerre au paradis de l'enfance, nous sommes ainsi passés d'une apocalypse à l'autre : de la "montée aux extrêmes" à la révélation finale du Temps retrouvé.
Et si René Girard évoque ici la distance qu'il a vite ressentie à l'égard de l'art moderne, c'est l'Histoire qu'il cherche à penser quand il quitte l'Europe pour les Etats-Unis, son sens qu'il scrute à travers les textes littéraires. Et c'est bien sa "conversion romanesque" qui lui donne les clés d'une œuvre qui remontera jusqu'au religieux archaïque révélé à la lumière des Evangiles.

 - 0'00'00 : Introduction
 - 0'02'00 : Clausewitz et Napoléon
 - 0'16'40 : Hegel et le christianisme
 - 0'21'00 : Hölderlin, Dostoïevski et Nietzche
 - 0'42'15 : La France et l'Allemagne ou Baudelaire et Wagner
 - 0'53'50 : Le Sacre du printemps
 - 1'12'30 : Les Etats-Unis, Simone Weil
 - 1'28'40 : Marcel Proust