Pierre-Yves Rougeyron : grand entretien pour le Cercle Aristote.


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03.2020

Dans ce grand entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique du mois de février de l'année 2020.
Une analyse où les actualités nationale et internationale sont passées au crible de l'intérêt français souverain.

PARTIE 1 : questions nationales
 - 00'00 : l'affaire Griveaux et les Municipales
 - 25'20 : la cérémonie des Césars
 - 36'30 : le Coronavirus
 - 47'15 : Maron invite l'OTAN sur l'Ile Longue

PARTIE 2 : questions internationales
 - 00'00 : la Grande Bretagne en Europe
 - 15'45 : sommet du budget de l'Union européenne
 - 18'10 : l'Allemagne en Europe
 - 23'50 : la défense européenne
 - 28'30 : la Méditerannée (Turquie, Grèce, migrants)
 - 39'00 : hommages

Le centenaire des traités de 1919. Avec Philippe Conrad sur Radio Courtoisie.


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24.07.2019

Les traités de paix qui ont directement suivi la fin de la Première Guerre mondiale ont profondément bouleversé le visage de l'Europe, acté la fin d'empires et de dynasties pluriséculaires et permis de répondre aux aspirations souvent anciennes d'un certain nombre de peuples. Pour autant, ces traités imposés aux puissances vaincues ont aussi créé un certain nombre de nouvelles tensions et inauguré un cycle de relations complexes entre nations européennes (anciennes et nouvelles) et entre l'Europe et les Etats-Unis.
Cette émission a pour objet de faire le point sur les grandes mutations et les nouveaux équilibres de la carte politique de l'Europe après 1918 ainsi que sur les conséquences de certaines fractures dans l'histoire ultérieure du vieux continent, du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale jusqu'à notre époque contemporaine.

Émission du "Libre Journal des historiens".

Jacques Bainville, un portrait politique. Avec Christophe Dickès au Cercle Henri Lagrange.


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02.2020

Grand historien et observateur attentif des relations internationales, Jacques Bainville eut une aura qui dépassa largement sa famille politique d'origine, l'Action française. L'historien et journaliste Christophe Dickès nous permet de revenir sur la trajectoire et l'oeuvre de celui qui,
sachant que la politique est toujours l'œuvre des hommes et que l'expérience de ceux-ci et des grandes permanences de l'histoire permet de déduire le futur, écrivit un livre prophétique en 1919 en annonçant tous les événements majeurs l'entre-deux-guerres, jusqu'à la nouvelle guerre européenne.

 - 0'00'36 : milieu d'origine de Jacques Bainville
 - 0'02'33 : conversion de jacques Bainville au royalisme
 - 0'05'05 : rencontre entre Jacques Bainville et Charles Maurras
 - 0'07'16 : Jacques Bainville et la politique étrangère
 - 0'10'27 : l'Institut d'Action française
 - 0'12'41 : trois écoles historiques : romantique, positiviste et marxiste
 - 0'15'19 : l'Histoire était-elle une "science exacte" pour Bainville ?
 - 0'19'15 : les lois des "conséquences", de  "dépendance" et de l' "oubli"
 - 0'23'57 : l' Histoire de France de Bainville
 - 0'26'27 : en quoi l'oeuvre "France" est-elle fragile ?
 - 0'28'07 : la réhabilitation de l'idée monarchique
 - 0'31'02 : la Révolution française
 - 0'34'59 : Bainville et le principe des nationalités
 - 0'39'57 : la question anglaise
 - 0'44'46 : le Traité de Versailles
 - 0'50'04 : le "droit-de-l'hommisme"
 - 0'54'39 : Les Dictateurs
 - 0'57'59 : êtes-vous bainvillien?
 - 1'03'32 : Bainville et l'enseignement de l'Histoire

Des penseurs face à l'Allemagne. Avec Maxime Tandonnet et Michel Grunewald sur France Culture.


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18.09.2019

Cette émission en deux partie commence par tracer le portrait d'un homme politique majeure de la IIIe République, esprit original et visionnaire, tombé dans l'oubli. Maxime Tandonnet revient sur le parcours politique d'André Tardieu qui dirigea plusieurs gouvernements entre novembre 1929 et mai 1932 et qui, incapable de mener à bien les réformes qu'il estimait nécessaires pour la France face aux périls d'alors, rédigea l'essai Le souverain captif, plus que jamais d'actualité.
La deuxième partie est consacrée au mouvement d'Action française de l'entre-deux-guerres qui eu la particularité de s'opposer radicalement à la fois au "germanisme" et au national-socialisme. Cette vision maurrassienne du nazisme est ce que nous propose de découvrir Michel Grunewald, nourrie des leçons de Fichte prodiguées à la "nation allemande" à l'heure de la domination napoléonienne.

Émission du "Libre Journal des débats", animée par Charles de Meyer.

Politiques du vivant, le IIIe Reich en contexte (1933-1945). Avec Johann Chapoutot au Collège de France.


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15.05.2013

L'historien Johann Chapoutot s'attaque dans cette conférence aux étroites relations entretenues par le régime national-socialiste avec les milieux scientifiques en général et les domaines de la santé et des sciences de la vie en particulier. Car c'est massivement que la communauté scientifique s'est mise au service de l'idéologie raciste nazie.
Comment des jeunes gens brillants ont-ils versé dans l'horreur ? Pourquoi des médecins, juristes, historiens, linguistes, archéologues ou biologistes de haut niveau sont-ils devenus au fil des ans falsificateurs, pilleurs, parfois tueurs ?

Une intervention dans le cadre du colloque "Le vivant. Hommage à Claude Bernard", organisé par Alain Prochiantz.

Barbarossa, une guerre totale. Avec Jean Lopez sur StoriaVoce.


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09.2019

Nous sommes le 18 décembre 1940. En cette fin d'année, alors que la France a capitulé depuis six mois, Hitler signe la directive Barbarossa. Ultra-secrète, cette dernière n'est tirée qu'à seulement neuf exemplaires. Elle sera décisive dans l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale  puisque, de quelque façon que l'on considère le problème, l'échec de l'opération va enlever à l'Allemagne toute chance de victoire dans le conflit mondial.
Dans un premier temps, Jean Lopez revient sur les origines de cette opération. En effet, ce serait une erreur que d'isoler l'opération Barbarossa en dehors de son contexte historique, de ne pas plonger dans les origines politiques et diplomatiques, idéologiques mais aussi historiques de cet affrontement entre la Russie soviétique et l'Allemagne nazie.
Ensuite, dans un second temps, Jean Lopez s'arrête sur la dimension absolue et totale, de ce conflit. Nous naviguons d'un camp à l'autre et voyons aussi comment cette dimension absolue porte en elle au fond l'échec de l'Allemagne et la victoire russe.

Une émission animée par Christophe Dickès.

Naissance de la biopolitique. Avec Michel Foucault au Collège de France.


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1979

Le cours prononcé par Michel Foucault au Collège de France de janvier à avril 1979, Naissance de la biopolitique, s'inscrit dans la continuité de celui de l'année précédente, Sécurité, Territoire, Population. Après avoir montré comment l'économie politique, au XVIIIe siècle, marque la naissance d'une nouvelle raison gouvernementale - gouverner moins, par souci d'efficacité maximum, en fonction de la naturalité des phénomènes auxquels on a affaire -, Michel Foucault entreprend l'analyse des formes de cette gouvernementalité libérale. Il s'agit de décrire la rationalité politique à l'intérieur de laquelle ont été posés les problèmes spécifiques de la vie et de la population : "Étudier le libéralisme comme cadre général de la biopolitique."
Quels sont les traits spécifiques de l'art libéral de gouverner, tel qu'il se dessine au XVIIIe siècle ? Quelle crise de gouvernementalité caractérise le monde actuel et à quelles révisions du gouvernement libéral a-t-elle donné lieu ? C'est à cette tâche de diagnostic que répond l'étude des deux grandes écoles néolibérales du XXe siècle, l'ordolibéralisme allemand et le néolibéralisme de l'École de Chicago - unique incursion de Michel Foucault, tout au long de son enseignement au Collège de France, dans le champ de l'histoire contemporaine.
Cette analyse met en évidence le rôle paradoxal que joue la "société" par rapport au gouvernement : principe au nom duquel celui-ci tend à s'autolimiter, mais cible également d'une intervention gouvernementale permanente, pour produire, multiplier et garantir les libertés nécessaires au libéralisme économique. La société civile, loin de s'opposer à l'État, est donc le corrélatif de la technologie libérale de gouvernement.

Nazisme et capital. Avec Johann Chapoutot pour La France insoumise.


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12.12.2017

L'élection d'Emmanuel Macron a démontré la capacité des milieux d'affaires à se mobiliser, financièrement, idéologiquement et médiatiquement, pour imposer leur champion dans le champ politique. Analysé par Jérôme Sainte-Marie comme le candidat de le "réunification de la bourgeoisie", cet épisode illustre la nécessité de s'interroger sur les liens existant entre le capital et le pouvoir politique, d'abord par un détour de l'histoire.
Daniel Guérin (1904-1988), en son temps, posa la question des rapports entre capital et politique dans son livre pionnier Fascisme et grand capital. Ici, c'est l'historien Johann Chapoutot qui interroge plus spécifiquement les relations entre le nazisme et le grand capital dans l'Allemagne de l'entre-deux-guerres.

Une conférence prononcée au Mardi de l'Insoumission avec pour thème "Le capital a-t-il une politique ?"