Ukraine, Gaza : l'heure de vérité approche. Avec Alain de Benoist sur TV Libertés.


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05.2024

Alors que Moscou envisage des essais nucléaires à la suite du refus d'Emmanuel Macron d’exclure un envoi de troupes en Ukraine, et que l’Etat hébreu menace de lancer son offensive à Rafah, les dirigeants occidentaux semblent de plus en plus confrontés à leurs impasses stratégiques. En cause : leur incapacité à penser la guerre.  

Émission "Chocs du monde", animée par Edouard Chanot.

Maurras : le romantisme est-il une pathologie ? Avec Alain de Benoist pour l'Action Française.


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10.06.2023

L'un des aspects récurrents de l'œuvre du maître de Martigues est sa critique virulente du romantisme. Dans son livre de 1925, Romantisme et Révolution, il entend montrer que le romantisme est tout à la fois individualiste (donc anarchiste et révolutionnaire) et germanique. À cela, il oppose le classicisme "méditerranéen", étroitement associé au culte d'une raison qui refuserait le primat des sentiments d'où découlerait toutes les idées fausses.
Pour autant, cette double opposition, d'abord conceptuelle entre classicisme et romantisme, puis "ethnique" entre monde latin et monde germanique, semble faire peu de cas des auteurs romantiques eux-mêmes, qui se sont souvent également réclamés de la raison, et de l'expérience politique du romantisme, notamment allemande, dont la vision de la société est organique et qui fut un puissant moteur du traditionalisme et de la contestation des Lumières.
Obsédé par la critique du romantisme comme fons et origo malorum, Charles Maurras s'est-il trompé ? L'idée qu'il se fait de ce vaste mouvement se fonde-t-elle uniquement sur une lecture superficielle de Rousseau et sur une réaction épidermique aux positions prises par certains écrivains français après 1830 (Lamartine, Hugo) ? D'ailleurs, que connait-il du romantisme allemand ? Et qu'est-ce que Carl Schmitt aurait à lui répondre ? Le classicisme ne menace-t-il pas souvent de verser dans le mécanicisme ou dans un positivisme desséchant, alors que le romantisme, par l'importance qu'il donne à la vie, ne tendrait-il pas à restituer la véritable harmonie qui soit, l'harmonie naturelle et culturelle des structures organiques et des patries charnelles ?

L'identité en question. Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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23.03.2023

Depuis plus de quinze ans, l'identité a fait une entrée en force dans le discours politique. L'omniprésence de cette thématique identitaire s'explique avant tout par la perte des repères dans un monde où les grands récits collectifs ont disparu, où les frontières et les limites s'effacent, où les liens sociaux se sont distendus. De telle sorte que, faute de boussole, on ne sait plus qui l'on est.
Dans la situation de crise actuelle, les uns s'affirment bruyamment "identitaires", tandis que d'autres alertent sur les dangers d'un tel "repli". Les premiers pensent que leur culture est menacée, les autres qu'il faut en revenir aux principes de l' "universalisme républicain" qui tient pour négligeables les différences entre les cultures. Pour tout compliquer, on assiste aujourd'hui, dans la mouvance des théories "indigénistes " et "décoloniales", au surgissement d'un identitarisme d'un type nouveau.
Comment en est-on arrivés là ? Et de quoi parle-t-on au juste ? Peut-on avoir une identité si l'on est tout seul ? Qu'est-ce qu'une identité dialogique ? L'identité définit-elle ce qui ne change jamais ? ou ce qui nous permet de changer tout en restant nous-mêmes ?
À ces questions, comme à bien d'autres, Alain de Benoist cherche à donner une réponse sans tomber dans d'inutiles polémiques. L'identité est une affaire trop importante pour être abandonnée aux fantasmes.

Émission du "Libre Journal du soir", animée par Arnaud Guyot-Jeannin.

Qu'est-ce que l'identité ? Avec Alain de Benoist sur Radio Courtoisie.


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07.03.2023

Depuis plus de quinze ans, l'identité a fait une entrée en force dans le discours politique. L'omniprésence de cette thématique identitaire s'explique avant tout par la perte des repères dans un monde où les grands récits collectifs ont disparu, où les frontières et les limites s'effacent, où les liens sociaux se sont distendus. De telle sorte que, faute de boussole, on ne sait plus qui l'on est.
Dans la situation de crise actuelle, les uns s'affirment bruyamment "identitaires", tandis que d'autres alertent sur les dangers d'un tel "repli". Les premiers pensent que leur culture est menacée, les autres qu'il faut en revenir aux principes de l' "universalisme républicain" qui tient pour négligeables les différences entre les cultures. Pour tout compliquer, on assiste aujourd'hui, dans la mouvance des théories "indigénistes " et "décoloniales", au surgissement d'un identitarisme d'un type nouveau.
Comment en est-on arrivés là ? Et de quoi parle-t-on au juste ? Peut-on avoir une identité si l'on est tout seul ? Qu'est-ce qu'une identité dialogique ? L'identité définit-elle ce qui ne change jamais ? ou ce qui nous permet de changer tout en restant nous-mêmes ?
À ces questions, comme à bien d'autres, Alain de Benoist cherche à donner une réponse sans tomber dans d'inutiles polémiques. L'identité est une affaire trop importante pour être abandonnée aux fantasmes.

Émission du "Libre journal de la nouvelle droite", animée par Thomas Hennetier.

Sur Pierre Gripari. Avec Alain de Benoist pour l'Association des amis de Pierre Gripari.


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21.03.2023

Surtout connu du grand public comme un écrivain pour enfants, Pierre Gripari est pourtant un auteur accompli qui publia beaucoup à la maison d'édition L'Âge d'Homme. C'est en tant que rédacteur régulier d'Éléments et compagnon de route du GRECE qu'il croisa régulièrement Alain de Benoist.
L'occasion de revenir avec ce dernier sur leur amitié et la carrière de ce "martien en exil" qu'était Pierre Gripari.

Arnold Gehlen contre l'humanitarisme. Avec Alain de Benoist et Aristide Leucate sur Radio Courtoisie.


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27.06.2023

Arnold Gehlen reste, en France, à découvrir. Plusieurs traductions récentes (L'Homme, sa nature et sa position dans le monde, éditions Gallimard, et Morale et hypermorale, éditions Krisis) et un numéro de Nouvelle École qui lui est consacré sont l'occasion de présenter l'œuvre du grand Allemand, à la croisée de l'anthropologie philosophique et de l'institutionnalisme.

L'homme selon Arnold Gehlen. Avec Alain de Benoist, François Poncet et Benjamin Demeslay sur TV Libertés.


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05.2023

Arnold Gehlen (1904-1976) est un anthropologue, sociologue et philosophe allemand dont l'influence sur la pensée conservatrice européenne a été considérable et dont les analyses furent à certains égards prophétiques.
Refusant de réduire l'homme à une dimension unique, qu'elle soit spirituelle ou biologique, il voit en lui un être d'ouverture en raison de son immaturité natale. Dans cette perspective, les institutions – dont la famille – ne sont en rien oppressives mais, au contraire, libératrices, en tant qu'elles lui permettent de mener une vie proprement humaine. En ceci, Gehlen s'oppose à Adorno, à l'École de Francfort, aux idéologies progressistes et révolutionnaires.
En outre, il fut un critique virulent et inspiré de l'hypermorale qui, aujourd'hui, tient lieu de politique et accroît la confusion.

Émission "Les idées à l'endroit", animée par Rémi Soulié.

Eloge du polythéisme. Avec Alain de Benoist pour Le Courrier des Stratèges.


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02.2023

Fondateur du GRECE, personnalité profondément originale et figure intellectuelle majeure de notre époque, Alain de Benoist revient sur les thèmes et les débats abordés dans les années 60 et 70 au sein de la "Nouvelle Droite", qui sont depuis devenus des sujets majeurs de notre époque.
Cette étrange préfiguration s'est déployée en avant-scène d'un substrat intellectuel que le philosophe aborder ici : celui du polythéisme et des racines païennes de l'Europe.

Un entretien mené par Éric Verhaeghe.