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L’élection, fin 2016, de Donald Trump comme quarante-cinquième président des États-Unis peut-elle changer favorablement les relations des États-Unis avec le monde ainsi qu’il s’y est engagé ?
Jean-Loup Izambert nous donne un aperçu des relations internationales en répondant aux nombreuses questions qui lui sont posées. Un point de vue essentiel à la compréhension des enjeux et du devenir de la civilisation européenne.
00:25 : Pouvez-vous nous parler de l'Organisation de Coopération et de Sécurité ?
04:25 : Quest-ce-que que l'Union Économique Eurasiatique ?
05:57 : Quest-ce-que que l'organisation du traité de sécurité collective ?
07:41 : Pourquoi n'entend-on pas parler de ces organisations dans nos médias ?
08:41 : Vous évoquez "la menace Russe" : pouvez-vous nous en dire quelques mots ?
11:51 : Vous écrivez : "Après leurs aventures contre le Moyen-Orient, les dirigeants de washington et de Bruxelles tentent de contrôler les sources d'information. Objectif : enrôler les médias dans leur propagande justifiant ingérence et agressions en Europe". Que penser de cette stratégie de propagande ?
16:36 : Selon vous les sanctions envers la Russie sont contre-productives et accélèrent son développement... pouvez vous vous expliquer ?
19:57 : Qu'avez vous à dire aux personnes qui pensent que la Russie est "au bord du gouffre économique" ?
24:45 : Que pensez-vous de l'OTAN ?
27:12 : Qu'avez vous à dire à propos du lien entre terrorisme et immigration ?
32:38 : Vous écrivez : "Au moment où les dirigeants de washington n'ont d'autres choix que le crash du dollard ou de l'extension de leurs guerres". Quelles sont les prémices d'un conflit majeur en Europe ?
37:48 : Et Donald Trump dans tout ça ?
40:35 : Que pouvez vous dire à propos de ce qui se passe au Venezuela ?
43:46 : La france doit-elle se désolidariser le la puissance Etat-Unienne ?


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Signe de l’entrée dans la modernité pour les uns, porteur de régression sociale pour les autres, l’ère industrielle est assurément une période de profondes transformations du tissu urbain et d’importants bouleversements du champ économique et social.
La dimension problématique de cette activité doit aujourd’hui être redécouverte.
Aussi a-t-il paru nécessaire de revenir sur les débuts de cette période et d’identifier les activités industrielles et leurs conséquences sur le paysage, les dangers et les résistances à l’industrie, sans oublier les traces subsistant aujourd’hui encore dans le patrimoine.
Une conférence qui s'inscrit dans le Cycle "Les paris de l'industrie, 1750-1920".


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"— Vous lisez l’Évangile de saint Marc ?
— Pas encore. Avant de plonger dans les Évangiles, je lis Pierre Boutang. C’est du lourd ! Hier soir, je dînais avec François Hollande qui me dit : “Vous lisez Boutang ? C’est la passion de mon père !”
Je lui réponds : “Transmettez mon salut admiratif à votre père car un lecteur de Boutang, c’est un costaud.” Je suis paumé…
— Qu’est-ce qui vous attire chez Boutang ?
— Le poison de la curiosité. Pourquoi suis-je ainsi happé ? C’est d’un tel niveau philosophique que je n’ai pas les moyens de suivre. Pourtant j’y vais. Autant Nietzsche, je peux facilement m’y mettre, car c’est un styliste poète, autant ces philosophes qui mettent Kant en allemand face à Thomas d’Aquin en latin… je ne fais pas le poids ! (…)"
Cette conférence nous introduit la personne et l'oeuvre de Pierre Boutang, l'un des philosophes les plus importants du XXe siècle.


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André Gorz réalise, tout au long de son oeuvre, une synthèse entre Sartre, Marx et Illich. Ingénieur chimiste de formation, c'est en autodidacte qu'il étudie la philosophie, l'économie et la sociologie.
Il se considère comme un théoricien. Son rôle est de donner des clés de lecture pour guider afin qu’ensuite s’amplifient les mouvements. Ce n’est pas un homme d’action ni d’implication.
Il a été avec René Dumont et Edgar Morin le fondateur de l’écologie politique en France au début des années 70.
Gorz, critique du keynésianisme, se situe entre la social-démocratie et la gauche radicale dont il ne partage pas la croyance à la révolution au "grand soir".
Une conférence organisée à la librairie "Le comptoir des mots", Paris 20ème.


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Cette conférence se veut une introduction à l'oeuvre de Georg Lukács (1885-1971), dont la pensée esthétique et philosophique, dans le sillage de Karl Marx, est l'une des plus importantes du XXe siècle.
Nicolas Tertulian, qui aura dépensé beaucoup de temps et d'énergie à vulgariser, interpréter et diffuser l'oeuvre du grand penseur hongrois, s'emploie à la tâche dans cette conférence organisée par les Éditions Delga pour "Les ateliers de la praxis".


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Gilles Ardinat, professeur d’histoire et géographie et chercheur en sciences humaines, nous interpelle sur l'échec retentissant que constitue l'introduction de l'Euro au sein de l'Union européenne.
Un exposé clair, accessible à tous, qui nous révèle la propagande qui a entouré la mise en place de cette monnaie unique et les promesses non tenues qui l'ont accompagné. Car la croissance de l’économie, le plein emploi et l’harmonie entre les peuples n’ont malheureusement pas été au rendez-vous...


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Ecrivain, éditrice condamnée pour atteinte aux bonnes mœurs, Régine Deforges était depuis l’adolescence une insolente, une insoumise.
Retour sur ce parcours qui a changé le monde de l'édition et de l'érotisme avec Josyane Savigneau, écrivain, journaliste et ancienne directrice du Monde des Livres.
Émission "Affaires sensibles", animée par Fabrice Drouelle.


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Alors que les habitants des zones contrôlés par les kurdes d'Irak étaient appelés aux urnes ce 25 septembre pour un référendum sur leur indépendance, est recueilli l'analyse et le point de vue de Bassam Tahhan, professeur de langue arabe, spécialiste du Coran, et géopoliticien d’origine syrienne.
Avec lui, on revient sur les récentes avancées des troupes syriennes et notamment la prise de la ville de Deir Ezzor, le retour des réfugiés, l'assassinat du général russe Valéry Assapov, les discours d'Emmanuel Macron devant le corps diplomatique française puis devant l’ONU, le référendum sur l'indépendance au Kurdistan irakien et ses implications, la personnalité de chef kurde Massoud Barzani et enfin le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Un entretien mené par Raphaël Berland.


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Les problèmes de dépendance énergétique sont en lien direct avec les comportements qu'un pays adopte sur la scène internationale
L'expert en risques industriels technologique et environnemental Alain Bucher vient nous exposer les problèmes spécifiques de la France et notamment la question énergétique dans les relations franco-allemandes.
Une preuve de plus de la nocivité de l'Union européenne ?


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Comme Louis-Ferdinand Céline, Erza Pound a connu la gloire et l'opprobre. Sa vie et son œuvre posent à l'esprit humain une question insoluble, une insupportable énigme : comment peut-on être en même temps écrivain de génie - le plus grand poète américain du siècle - et chantre de l'idéologie fasciste, ennemi irréductible de la démocratie ?
Au départ, il sollicite le dépaysement ; enfant du vieil Ouest, il laisse derrière lui l'Amérique, quitte en 1907 la morne société victorienne pour l'Europe où il décide de vivre. Londres, Paris, Venise...
Traducteur, poète, critique, Erza Pound est capable d'avoir une idée par seconde et fonde une demi douzaine de mouvements littéraires. Compositeur, éditeur, plus généreux que marmoréen, il "épaule" James Joyce dans la recherche, dans la continuation d' "Ulysse"... Point d'effusions diffuses ou d'épanchements, le poète n'écrit pas en son nom puisque sa création englobe tout l'héritage culturel.
Ezra Pound entreprend les Cantos, un "livre des morts" ou une "descente aux Enfers", qui établit un dialogue avec les textes célèbres de la culture Européenne puis chinoise ... Et visite les traductions inconnues et convoque les maîtres relégués dans l'ombre, oubliés ou négligés.
Défenseur érudit de la tradition artistique et promoteur de formes nouvelles, Ezra Pound procède par conversation fragmentaire, fusion de personnages, montage de citations, d'événements spirituels et de faits divers de l'époque, compression de l'Histoire...
Contempleur acharné de l'usure et de la décadence des Etats-Unis, il se livre pendant la Seconde guerre mondiale à des causeries véhémentes et violemment anti-américaines, à la radio romaine, et en faveur de Mussolini, se prononce contre l'intervention US traître à l'Amérique. Dès que les Américains débarquent, il est enfermé par les forces militaires dans une cage de fer, ramené et interné à Washington.
L'homme déchu est primé et célébré en 1948, "grand poète américain", les Cantos sont salués comme "la grande épopée de notre temps et de l'homme moderne".
Au terme de sa vie, Ezra Pound se plaît à dire qu'il a été le dernier Américain a avoir vécu la tragédie de l'Europe ou encore "une fourmi qui aurait échappé au naufrage de l'Europe".
Émission "Une Vie, une Œuvre", produite par Pascale Charpentier.


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Pour ce Grand Entretien, Pierre-Yves Rougeyron revient sur l'actualité politique et géopolitique de la rentrée, soit de l'été et du mois de septembre 2017.
PARTIE 1:
- actualité du Cercle Aristote
POLITIQUE INTERIEURE
- rentrée politique
- pourrissement de la société française
- avenir du mouvement souverainiste
PARTIE 2:
POLITIQUE INTERNATIONALE
- élections en Allemagne
- Macron et l'Europe un échec
- le Venezuela
- la Corée du Nord
- la Birmanie
GRANDS DISPARUS
- Claude Rich
- Jeanne Moreau
- Pierre Bergé
- Max Gallo


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Et si la raison occidentale était devenue délirante ? Si tel était le cas, alors il faudrait entreprendre séance tenante une "psychanalyse" de ce délire occidental.
Dany-Robert Dufour s'en donne les moyens. Il part de ce que Descartes proposait dans Le discours de la méthode, fondement de la raison moderne : que les hommes "se rendent comme maîtres et possesseurs de la nature". Un tournant dans l'aventure humaine qui a entraîné le développement progressif du machinisme et du productivisme, jusqu'à l'inflation technologique actuelle affirmée comme valeur suprême.
Si ce délire occidental fait aujourd'hui problème, c'est qu'il a gagné le monde (la mondialisation néolibérale qui exploite tout, hommes et environnement, à outrance) et qu'il est appelé, comme tout délire, à se fracasser contre le réel. D'une part, parce que la toute-puissance et l'illimitation des prétentions humaines qu'il contient ne peuvent que rencontrer l'obstacle : notre terre réagit déjà vigoureusement aux différents saccages en cours. D'autre part, parce que ce délire altère considérablement les trois sphères fondamentales de la vie humaine que sont le travail, le loisir et l'amour en les vidant de tout sens.
Mais tout n'est pas perdu : c'est à une nouvelle raison délivrée de ce délire que Dany-Robert Dufour en appelle pour une refondation de la civilisation occidentale, dont il esquisse les possibles contours.