À quoi pense le cinéma américain lorsqu'il rêve de Jean Baudrillard ? Avec Jean-Baptiste Thoret au Forum des Images.


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Enregistré le 30.04.2010
Posté le 23.09.2026
Durée : 1 heures 24 minutes 41 secondes


Description :
De nombreux films américains baignent dans une atmosphère "baudrillardienne", au sens où s'y exprime le sentiment diffus d'un monde qui complote, sous contrôle, à la fois transparent (tout est visible) et totalement opaque (tout est caché), un monde paradoxal où ce que l'on me montre n'est pas ce qui est. Ce sont Vidéodrome et Crash (David Cronenberg, 1983 et 1996), Dark City (Alex Proyas, 1998), The Truman Show (Peter Weir, 1998) et, bien sûr, la trilogie Matrix (1999-2003) des Wachowski, explicitement inspirée par Simulacres et simulation, où les humains rêvent une réalité électronique enfermés dans des cocons câblés à un ordinateur central.
Alors, le cinéma américain a-t-il trouvé dans la pensée de Baudrillard de quoi penser la nature du Système, d'anticiper ses mutations, et d'envisager le type d'action qu'on pourrait lui opposer, utilisant ainsi ses écrits comme autant d'armes théoriques et dissidentes ?
Jean-Baptiste Thoret analyse l'influence du philosophe sur ce cinéma de l'hyperréalité.



Art Système Simulacre Jean Baudrillard Cinéma Philosophie
Jean-Baptiste Thoret Forum des Images

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