La France désindustrialisée : quelle potion magique ? Avec Bernard Conte à Talence.


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15.03.2016

Après la deuxième guerre mondiale débutent les Trente glorieuses, caractérisées par une croissance industrielle soutenue, par l'amélioration continue du niveau de vie des salariés et par la densification de la classe moyenne. C'est ce qu'on appelle le système fordiste caractérisé par la production et la consommation de masse ainsi que l'État-providence.
Les Trente glorieuses ont scellé un compromis temporaire entre la classe moyenne, essentiellement salariée, et le capital industriel. La coïncidence géographique de la production et de la consommation au Nord engendrait un cercle vertueux conduisant à un développement relativement autocentré.
Mais à partir des années 70, le capitalisme se financiarise et la production industrielle est relocalisée principalement sur le continent asiatique qui dispose d'une main d'œuvre à très bas salaires. Et si la désindustrialisation frappe les pays du Nord, elle touche également les pays du Sud qui avaient, dans le cadre du nationalisme–clientéliste, adopté des stratégies d'industrialisation par substitution des importations.
Alors, pourquoi un tel changement ? Comment le néolibéralisme s'est-il imposé comme le dogme économique de notre temps ?

Mai 68. Avec Roland Hureaux sur Radio Courtoisie.


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04.10.2018

Il est remarquable de voir à quel point des événements aussi récents que ceux de Mai 68 ont pu être en quelques années profondément déformés.
Le point fort dont il semble qu'on ait perdu le souvenir est que la rhétorique dominante tout au long de ces événements fut marxiste. Peut-être le marxisme a-t-il là jeté ses derniers feux ?
Il n'était question dans les couloirs des universités en grève que de la lutte des classes, de la Révolution, de l'injustice faite aux ouvriers ou aux fils d'ouvriers, ou au Tiers monde.
Retour sur un événement qui aura profondément marqué notre histoire récente.

Émission du "Libre Journal de La Souveraineté", animée par Michel Leblay.

Mai 68 : le col Mao, c'etait le Rotary de la jeunesse dorée ! Avec François Bousquet pour Le club du Mercredi à Nancy.


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06.06.2018

François Bousquet, journaliste et rédacteur en chef du magazine Éléments, revient sur la signification des événements de Mai 1968 à l'occasion de son cinquantième anniversaire. Il évoque les répercussions sociales, sociétales et culturelles de Mai 68 sur la société française, ainsi que les conséquences profondes de cette véritable révolution anthropologique.

Mai 68. Avec Patrick Buisson à Rouen.


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10.04.2018

Refus de la transmission, culte du désir, mort de la figure du Père : Mai 68 annonçait tous les maux qui gangrènent la société d’aujourd'hui. Reste à comprendre comment des cris de révolte sont devenus des diktats.
Patrick Buisson, historien, journaliste et conseiller spécial du président de la République Nicolas Sarkozy de 2008 à 2012, nous révèle les causes et les conséquences de cet évènement singulier de l'histoire de France, véritable ruse de l'histoire qui vit une poignée d'étudiants combattre l'ordre bourgeois alors qu'ils ne faisaient que lui offrir une seconde jeunesse en opérant la convergence entre une révolte individualiste et les besoins économiques et sociaux du nouveau "capitalisme de la séduction"...

Une conférence organisée par "Les rencontres du 41".

Histoire du mouvement ouvrier. Avec Christian Pataud à la Bibliothèque Associative de Malakoff.


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2017

Christian Pataud, anarchiste et résistant, nous relate en cinq conférences l'histoire du mouvement ouvrier en France de 1830 à nos jours.
 1. 1830-1871 : de l'avènement de Louis-Philippe jusqu'à la chute de Napoléon III, nous assistons aux premières grandes insurrections ouvrières avec -notamment- la révolte des Canuts de Lyon en 1831
 2. 1871-1900 : c'est la lente mise en place de la République bourgeoise et, corrélativement, le développement du mouvement ouvrier dont il est question. Cette période est également celle du progrès technique, de la naissance de grands groupes industriels et de leurs conséquences sociales.
 3. 1900-1922 : l'industrie continue de se développer et l'esprit revanchard contre l'Allemagne amène au réarmement puis à la guerre. La première Guerre Mondiale fut la grande défaite de l'internationalisme ouvrier et marqua les premières grandes divisions, sans oublier la Révolution russe (1917) et ses conséquences à l'international
 4. 1922-1945 : l'entre-deux-guerre voit le mouvement ouvrier se polariser entre socialistes et communistes, la crise économique et la montée des fascismes en Europe
 5. 1940-1968 : de la défaite et la collaboration à la résistance et à la reconstruction, c'est un mouvement ouvrier en pleine reconstruction qui succédera à la deuxième Guerre Mondiale

Dans la trajectoire de Marx et de Debord. Avec Francis Cousin pour E&R à Nantes.


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16.06.2018

Contre toutes les falsifications du spectacle marchand, Francis Cousin nous propose ici, en deux temps, de comprendre l'actualité radicale de la grève sauvage historique de 1968 et de saisir les enjeux contemporains du terrorisme étatique de la crise de l'économie politique.
Un jalon de conscience vraie surnageant dans l'océan des fausses représentations du fétichisme de la marchandise...

Une autre histoire des Trente Glorieuses. Avec Patrick Marcolini et Céline Pessis sur France Culture.


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30.11.2013

Trente Glorieuses ou Trente pollueuses ? Patrick Marcolini et Céline Pessis nous présentent le travail collectif d'une nouvelle génération d'historiens qui vise à renouveler notre regard sur les décennies d'après-guerre. Car Une autre histoire des Trente Glorieuses éclaire d'un jour nouveau les impacts écologiques et sanitaires de la "modernisation" des façons de produire et de consommer de cette période, et propose une nouvelle lecture critique de la "geste modernisatrice" française et son mythe de trois décennies de bien-être social.
À rebours d'une histoire consensuelle de la modernisation, ce travail dévoile l'autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès". Il nous faut réévaluer les "Trente Glorieuses".

Émission "Terre à terre", animée par Ruth Stégassy.

Le sacrifice des paysans, une catastrophe sociale et anthropologique. Avec Pierre Bitoun aux rencontres de l'Atelier Paysan à Baumont-les-Valence.


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28.04.2017

Pourquoi les sociétés modernes ont-elles décidé de sacrifier les paysans ? De ce véritable ethnocide, qui a empêché l'alternative au capitalisme dont une partie des paysans était porteuse, nous n'avons pas fini, tous, de payer le prix.