Communauté d'avant-garde et réalisme politique pour notre Grande Europe. Avec Gabriele Adinolfi et Antoine Dresse sur Radio Courtoisie.


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27.01.2024

Gabriele Adinolfi, théoricien politique italien et figure majeure du nationalisme révolutionnaire européen, et Antoine Dresse, militant métapolitique actif dans les cercles identitaires francophones, reviennent sur les limites du militantisme classique et évoquent les perspectives d'une recomposition continentale. Pour ce faire, ils interrogent les conditions nécessaires à l'émergence d'une élite organique capable de conjuguer enracinement culturel et efficacité stratégique, notamment en évoquant le projet Lansquenets.
Un échange qui se veut à la fois un diagnostic lucide et une invitation à repenser l'engagement sous l'angle de la longévité, de la cohérence et de la vision historique.

Émission du "Libre Journal des lycéens", animée par Pascal Lassalle.

Forme animale et forme humaine : autour de la pensée d'Adolf Portmann. Avec Jacques Dewitte, Dominique Lambert, Fabrice Hadjadj, Emmanuel Mejia et Henri Torrione à l'Institut Philanthropos.


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2018

La pensée d'Adolf Portmann, biologiste et philosophe du vivant, interroge la nature même de l'apparence et de la forme dans le monde animal et humain. En mettant en lumière l'importance de l'auto-présentation des êtres vivants, son œuvre ouvre des perspectives nouvelles sur la finalité du vivant, la place de l'homme dans la nature et les limites du darwinisme classique.
Ce colloque propose d'explorer ces thématiques à travers plusieurs approches : la possibilité d'une autre science du vivant, la finalité de l'apparence entre auto-conservation et expression, ou encore les évolutions récentes du darwinisme. Il s'agit aussi de réfléchir à la spécificité humaine à travers le prisme de la philosophie aristotélicienne, du rapport à l'animalité dans la chasse et des tensions entre anthropomorphisme et exception humaine.
À travers ces échanges, il importe d'approfondir notre compréhension des formes du vivant et de questionner la manière dont nous, humains, nous situons dans le monde naturel.

Le réalisme politique. Avec Antoine Dresse sur Radio Courtoisie.


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13.03.2024

Depuis toujours, l'homme souhaite subordonner ce qui est à ce qui devrait être, et c'est pourquoi les moralistes, les clergés, les idéalistes, les technocrates connaissent la tentation de soumettre cet "art des possibles" qu'est la politique à leurs lois. Pourtant, la politique est un éternel champ de déception pour eux, car elle ne correspond jamais à leurs attentes. Ne respectant que ses propres lois, la politique est rétive à se laisser enfermer dans les filets de l'idéal. Or, c'est de la constatation qu'il existe une hétérogénéité des fins entre morale et politique que naît le réalisme politique. Ce dernier ne constitue en rien une doctrine unifiée ni une école de pensée à proprement parler mais plutôt une sorte d'habitus, c'est-à-dire une disposition d'esprit qui vise à éclairer les règles que suit la politique.
Partant des intuitions majeures de Machiavel, de Thomas Hobbes et de Carl Schmitt, le but d'Antoine Dresse n'est donc pas d'imposer dogmatiquement une doctrine politique quelconque mais d'éclairer les présupposés sans lesquels il est impossible de penser le politique et de présenter une approche permettant de discerner les enjeux qui lui sont propres.

Émission du "Libre Journal des Débats", animée par Charles de Meyer.

Hobbes, une certaine idée de l'Etat. Avec Denis Collin pour le Cercle Jean Mermoz.


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09.2024

C'est en philosophe que Denis Collin revient sur la conception hobbesienne de l'Etat souverain. Une conception qui, encore aujourd'hui, a bien des choses à nous apprendre !

 - 0'00'00 : Générique
 - 0'00'50 : Introduction
 - 0'03'56 : Les "opposants" de Hobbes
 - 0'19'42 : La souveraineté de l'Etat
 - 0'47'53 : L'empire : une structure politique intenable
 - 0'55'17 : Quel héritage pour l'Etat hobbesien ?
 - 1'03'55 : Obéissance contre protection
 - 1'12'22 : Quid du souverain illégitime ?

Il faut défendre la société. Avec Michel Foucault au Collège de France.


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1976

Durant ce séminaire prononcé entre la sortie de Surveiller et Punir et celle de La Volonté de savoir, Michel Foucault s'interroge sur la pertinence du modèle de la guerre pour analyser les relations de pouvoir, qu'il définit en deux formes : le pouvoir disciplinaire, qui s'applique sur le corps par le moyen des techniques de surveillance et des institutions punitives, et ce qu'il appellera désormais le "bio-pouvoir", qui s'exerce sur la population, la vie et les vivants.
Analysant les discours sur la guerre des races et les récits de conquête (notamment chez Boulainvilliers), Michel Foucault dresse la généalogie du bio-pouvoir et des racismes d'État. La logique des rapports entre pouvoir et résistance n'est pas celle du droit mais celle de la lutte : elle n'est pas de l'ordre de la loi mais de celui de la stratégie.
La question est dès lors de savoir s'il convient de renverser l'aphorisme de Clausewitz et de poser que la politique est la continuation de la guerre par d'autres moyens.

Philosophies. Avec Blandine Kriegel sur Radio J.


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2021

Accompagnée de divers spécialistes reconnus, la philosophe Blandine Kriegel nous propose de parcourir les grands auteurs de la philosophie qui ont fait l'histoire de cette discipline et continuent à être d'actualité, de l'Antiquité à nos jours.
L'occasion pour un large public d'être informé de l'évolution de la philosophie et de participer de plein droit à sa réflexion à partir de la lecture préalable d'un texte philosophique.

L'anthropologie politique de Thomas Hobbes. Avec Lilian Truchon pour l'Université Permanente.


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06.11.2018

Instigateur au XVIIe siècle de la modernité politique, le philosophe Thomas Hobbes fut le premier à dévoiler le lien indissoluble entre souveraineté populaire et pouvoir d'Etat. Son credo épistémologique était : "La raison est le pas, le progrès de la science la route, et l'avantage du genre humain le but".
Autant admirées que violemment combattues, ses oeuvres politiques finirent parfois au bûcher par suspicion de propager l'athéisme. Aujourd'hui encore, les idées reçues sur l'auteur du Léviathan sont nombreuses et son matérialisme fragmenté et dénaturé.
Lilian Truchon restitue d'une façon totalement inédite la cohérence de la pensée de ce philosophe, articulée en trois temps comme elle fut conçue à l'origine : le corps, l'homme et le citoyen. Hobbes reste d'actualité non seulement pour penser de façon réaliste le rôle de l'Etat mais aussi pour comprendre le passage dialectique entre le naturel et l'artificiel, entre la nature et la civilisation, sans faire appel à une métaphysique de la rupture et des commencements absolus.
C'est aussi l'occasion de proposer une juste évaluation du "matérialisme mécaniste" à l'âge classique, de repenser les rapports classiques entre liberté et nécessité, et enfin de présenter, sans la mutiler comme c'est souvent le cas, la théorie de l'Etat chez Marx et Engels, les deux penseurs majeurs qui ont envisagé en matérialistes le rôle de l'institution étatique à la suite de Hobbes.

Une histoire de la raison. Avec François Châtelet sur France Culture.


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1992

Composante essentielle de la civilisation occidentale, la rationalité imprègne si bien tous nos modes de pensée que l'on en viendrait presque à oublier qu'elle a une histoire. À l'heure du triomphe de la raison technicienne, François Châtelet nous invite à une passionnante remontée aux sources.
De Socrate à Platon, de Galilée à Machiavel et de Nietzsche à Freud, il retrace "l'invention de la raison", marque les grandes étapes de la pensée philosophique et montre – avec sa simplicité coutumière et un rare talent de conteur – comment se sont tissés d'indissolubles liens entre la liberté et la raison, même si cette dernière, conclut-il, n'a pas encore atteint "l'âge de raison".