Maurras, Daudet, Bainville : divergences et complémentarités. Avec Stéphane Blanchonnet pour l'Action Française.


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13.05.2020

Pour l'Action Française, les trois figures de Charles Maurras, Léon Daudet et Jacques Bainville représentent en quelque sorte la sainte trinité !
Stéphane Blanchonnet nous propose de revenir, à partir de huit thématiques précises (l'héritage familial, la question générationnelle, le rapport à l'économie, etc.), sur ce qui rapproche et distingue ces trois grandes figures du nationalisme français de la première moitié du XXe siècle.
Une conférence d'introduction, plus particulièrement destinée aux auditeurs venus d'autres horizons que le royalisme traditionnel, et qui connaissent mal, ou de manière déformée, les grands noms de Bainville, Daudet et Maurras, ces trois personnalités incontournables de l'alter-révolution.

Le Colbertisme en question. Avec Stéphane Blanchonnet à l'Université d'été de l'Action Française.


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19.08.2015

Érigé en modèle de travail et de vertu par le XIXe siècle républicain, Jean-Baptiste Colbert (1619-1683) est sûrement l'un des ministres de la France qui a le plus marqué la postérité.
L'analyse du succès de ce tout-puissant serviteur de l'État nous aide à comprendre ce qui a ensuite été désigné comme une doctrine à part entière ayant participé à la construction de l'État moderne : le colbertisme.

Pierre Boutang. Avec Stéphane Blanchonnet à l'Action Française de Lyon.


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16.06.2017

"— Vous lisez l’Évangile de saint Marc ?
— Pas encore. Avant de plonger dans les Évangiles, je lis Pierre Boutang. C’est du lourd  ! Hier soir, je dînais avec François Hollande qui me dit  : “Vous lisez Boutang  ? C’est la passion de mon père  !”
Je lui réponds  : “Transmettez mon salut admiratif à votre père car un lecteur de Boutang, c’est un costaud.” Je suis paumé…
— Qu’est-ce qui vous attire chez Boutang  ?
— Le poison de la curiosité. Pourquoi suis-je ainsi happé  ? C’est d’un tel niveau philosophique que je n’ai pas les moyens de suivre. Pourtant j’y vais. Autant Nietzsche, je peux facilement m’y mettre, car c’est un styliste poète, autant ces philosophes qui mettent Kant en allemand face à Thomas d’Aquin en latin… je ne fais pas le poids  ! (…)"
Cette conférence nous introduit la personne et l'oeuvre de Pierre Boutang, l'un des philosophes les plus importants du XXe siècle.

La question nationale et la question sociale en France. Avec Pierre de Brague, Stéphane Blanchonnet et Louis Alexandre pour E&R à Reims.


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12.12.2015

C'est en revenant sur les expériences de l'Action française, du syndicalisme révolutionnaire français et de leur jonction au sein du Cercle Proudhon que Pierre de Brague (auteur chez Kontre Kulture et militant d'E&R), Stéphane Blanchonnet (président du Comité directeur de l'Action française) et Louis Alexandre (rédacteur en chef de la revue Rébellion) abordent les tentatives historiques d'articulation des questions nationale et sociale en France.

Sommaire des questions de la quatrième partie :
 0'00'02 : La question sociale et la question nationale, deux pôles affaiblis par leur dissociation
 0'02'00 : Déclin de l'AF suite au départ de Georges Valois, thèse de Bertrand Renouvin
 0'04'15 : Génération Maurras, renouveau militant et question sociale
 0'05'14 : Première Guerre mondiale, fracture au sein du syndicalisme et attachement à la patrie
 0'11'00 : Le Front National, bénéficiaire de la négation de la question nationale par la "Gôche"
 0'14'42 : Métamorphose de la lutte des classes, le peuple contre les élites
 0'20'45 : La réduction identitaire, piège pour les mouvements nationalistes
 0'24'30 : Le libéralisme, négation de toute détermination
 0'29'10 : Faiblesse du peuple français et absence de sacré
 0'33'18 : Maurras et Marx, deux visions de l’Homme
 0'40'05 : Nomadisme et syndicalisme
 0'42'48 : Corporatisme maurrassien et corporatisme fasciste

L'Histoire, un champ de bataille. Avec Stéphane Blanchonnet et Jean-Pierre Maugendre pour la Ligue du Sud à Orange.


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24.09.2016

Depuis 1793 et l'exécution du roi Louis XVI par la République, la France n'a plus de figure vivante pour incarner de façon évidente la continuité de l'histoire nationale.
Certains historiens ont remplacé le roi par un roman, glorieux hier et finalement repentant aujourd'hui.
C'est de cette substitution et de son évolution, mais aussi des récits qui l’ont précédée avant la Révolution que nous parle Stéphane Blanchonnet.
Avec un regard davantage porté sur le contedu des programmes scolaires depuis la deuxième moitié du XIXe siècle, Jean-Pierre Maugendre s'emploie à comprendre les  usages de l'enseignement de l'histoire en fonction des nécessités du moment.
Deux approches complémentaires qui doivent nous permettre de nous réapproprier la capacité de dire qui nous sommes.

Une intervention au forum de l'Union des droites, avec pour thématique générale : "La reconquête de notre identité en question".

Bien Commun et gouvernement idéal. Avec Pierre-Yves Rougeyron et Guillaume Bernard pour l'Action Française à Paris.


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13.05.2017

L’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers. L’intérêt du moment n’est pas celui de l’avenir.
Comment déterminer, aujourd’hui, dans le contexte actuel mais pour les générations à venir, ce qui est bien, juste, bon, durable, efficace, légitime ? Et comment s’assurer que la société mettra en œuvre les moyens nécessaires pour atteindre le but fixé ? Comment surtout ne pas tendre vers l’utopie mais s’inscrire dans la réalité, forcément mobile, de la nature, des êtres, des gens, des communautés, des peuples, des nations ?

Une table ronde modérée par Stéphane Blanchonnet.

Une histoire du roman national. Avec Stéphane Blanchonnet au Cercle Jean-Baptiste Lynch à Bordeaux.


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10.12.2016

Depuis 1793 et l'exécution du roi Louis XVI par la République, la France n'a plus de figure vivante pour incarner de façon évidente la continuité de l'histoire nationale.
Certains historiens ont remplacé le roi par un roman, glorieux hier et finalement repentant aujourd'hui.
C'est de cette substitution et de son évolution, mais aussi des récits qui l’ont précédée avant la Révolution que nous parle Stéphane Blanchonnet, agrégé de Lettres et président du Comité directeur de l'Action française.

Faut-il sauver l'école républicaine ? Avec Stéphane Blanchonnet au Centre Lesdiguières à Grenoble.


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30.04.2012

Longtemps institution centrale du dispositif idéologique de la République, l'école semble à bout de souffle.
Après la guerre scolaire entre le privé et le public, l'heure est au conflit entre le pédagogisme et le néo-républicalisme, entre l'éducation et l'instruction...
Existe-t-il au autre position dans le débat, position qui laisserait place à une critique contre-révolutionnaire conséquente ?